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 Près du lac [pv Andrew Burton] {Terminé}

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Aleth Vixenfield


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MessageSujet: Près du lac [pv Andrew Burton] {Terminé}   Lun 9 Juil - 19:13

L'automne était enfin arrivé. Le rouge et l'orangé avait remplacé le vert du paysage. Des quatre saisons, elle était ma préférée et de loin. J'aimais la beauté et la sérénité qu'elle apportait à la nature. Il faisait beau mais pas trop chaud, un vent léger soufflait sur les feuilles dorées. Il n'y avait rien de plus idyllique que ce cadre pour ma part.

Le soir venait de tomber et les cours étaient terminé. Beaucoup d'élève de la maison bleue et argentée, s'étaient retrouvés dans la grande salle. Habituellement, j'étais avec eux, écoutant leur histoire avec délectation. Mais cette fois ci j'avais prévu un autre programme. Le brouhaha envahissant des nombreuses et différentes conversations me donnèrent un mal de crâne. Un des seuls moyen que j'avais trouvé pour le faire passer était d'aller faire un petit tour près du lac. J'aurai pu aller à l'infirmerie, mais se retrouver allongée pour un simple mal de tête n'était pas dans mes objectifs. D'autant plus que d'autres élèves, blessés par les entrainements de Quidditch ou des sorts ratés lors de cours contre les défenses du mal ou des duels avaient plus besoin que moi des talents de l'infirmière. Ma destination fut le lac, lieu de tranquillité malgré ses nombreux dangers. Au moins le silence y régnait. C'était parfait pour moi.

J'observais attentivement l'eau bleue du lac qui avait prit une teinte plus foncée due à la luminosité qui faiblissait. Je me laissais alors emporter par mes pensées. Le vent agitait les feuilles des arbres aux alentour. J'entendais le bruit des animaux environnant. Soudain un bruit de pas se fit entendre. L'imagination étant bien plus fertile quand l'esprit était libre de toutes contraintes. Qui dit imagination fertile peut dire aussi que la peur prend des ampleurs impressionnantes. J'étais bien ici même si la présence de créatures plus dangereuses les unes que les autres se cachaient sous la pureté du lac et n'hésitait pas à se jeter sur les élèves qui tentaient de s'approcher un peu trop près. Je me souviens qu'il y a longtemps, envouté par une curiosité des plus naturelles, un élève de première année à Gryffondor avait tenté l'expérience. Il avait reçu pour récompense de sa témérité un bras bien déchiqueté. Fort heureusement pour lui, celui-ci fut bien rafistolé à l'infirmerie par un soin magique qui avait arrangé tout le bazar. Cette malencontreuse expérience avaient ralentit certains aventuriers qui voulaient faire trempette. Je n'étais pas une aventurière et une baignade dans l'eau froide peuplée de créatures horribles ne m'attirait pas. C'est pourquoi quand j'y allais, je restai assez éloignée de l'eau. J'admirai la beauté du lac avec les yeux et l'esprit, rien d'autres.
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Andrew Burton


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MessageSujet: Re: Près du lac [pv Andrew Burton] {Terminé}   Jeu 12 Juil - 23:41

La soirée promet d'être ennuyeuse au possible. Pas une âme à torturer dans les environs et pourtant, c'est pas faute d'avoir cherché.
Lors de la réunion à laquelle j'ai assisté ce soir, j'ai pu apercevoir une petite tête blonde que je ne m'attendais pas à voir ici. Aussi, durant tout le flot de paroles qui nous ont rabattu les oreilles, mes yeux ne se sont pas décollés d'elle. Je pensais que la soirée me promettait de regagner bien rapidement ma salle commune, mais si je pouvais ne serait-ce que l'approcher, alors peut-être que je raviserai mes projets.

Nous sortons tous et je prends soin d'être le dernier à quitter la pièce, m'enquérant de savoir où elle peut bien aller. Chasseur en puissance, je reste à bonne distance, gardant un oeil averti sur sa petite personne, alors qu'elle quitte les murs froids du château.
L'air de rien, je gravis les pas qu'elle foule de son pied leste et m'arrête à bonne distance en la voyant prendre l'allée sinueuse qui mène aux abords du lac. Elle ne serait pas assez folle pour décider de faire une petite visite nocturne dans la forêt interdite par hasard ? Moi-même téméraire, je ne me risquerai pas à pareil suicide à cette heure de la soirée.
Mais non, elle stoppe sa course près du lac et prend le temps d'inspecter les environs, certainement en quête de tranquillité. Dommage pour elle, j'ai décidé ce soir qu'elle aurait de la compagnie. De la bonne compagnie hein, n'oublions pas qu'il s'agit de moi.
Aussi, lui laissant le temps de se faire à l'environnement, je patiente quelques instants en ne la quittant pas des yeux. J'espère que personne n'aura l'idée saugrenue de venir la rejoindre, je me trouverai fort agacé d'avoir à partager mon festin de ce soir. Regardez là à mirer les alentours, inconsciente du danger qui peut planer autour d'elle. Je n'entends pas là que je suis un potentiel danger, même si concédons le, je le suis, mais tant de choses rodent dans les environs, qu'une jeune fille aussi charmante qu'elle, ne devrait pas avoir à trainer ici à pareille heure.

Après quelques minutes de contemplation, ayant bien cerné ma proie, je me décide à signaler ma présence, en marchant sciemment sur une brindille à mes côtés et avance dans sa direction, canne à la main.
J'arrive dans son dos, elle a du certainement entendre mes pas, mais les abords de la forêt sont tellement truffés de bestioles, qu'elle doit certainement penser à quelques bêtes au milieu des bois. Aussi, j'avance prudemment et lorsque je me retrouve a à peine un mètre d'elle, c'est du pommeau de ma canne que je tapote son épaule avant de glisser sur le côté de quelques pas pour pouvoir lui faire face.
Enfin face, lorsqu'elle se retournera, je serai de nouveau dans son dos, mais je ne suis pas assez rapide non plus, pour qu'elle ne remarque pas rapidement ma présence et ne se retrouve de nouveau face à moi.

- Charmante soirée, n'est-ce pas... Aleth c'est ça ? Nous ne nous sommes pas encore parlé mais j'ai cru entendre ton nom tout à l'heure. Andrew pour ma part. Enchanté.

Les mondanités sont faîtes. Après tout, je suis un gentleman. Certes piètre couverture qui cache un prédateur de taille aux moeurs particulières et aux envies sanguinolentes, mais j'aime à paraître toute autre chose que ce que je ne suis réellement. C'est tellement plus amusant de leurrer ainsi la galerie. Et tellement plus facile lorsque l'on veut s'attirer la sympathie des personnes que l'on convoite et que l'on désire par la suite, mettre à mal. D'une quelconque façon que ce soit.
Mettre à mal cette jeune fille ? Je ne sais pas encore. Elle est tout bonnement délicieuse, je ne sais pas encore ce que mon esprit pervers prévoit de faire à sa petite personne, mais certainement pas des choses très catholiques.
Hé ! On ne se refait pas hein...


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Aleth Vixenfield


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MessageSujet: Re: Près du lac [pv Andrew Burton] {Terminé}   Dim 15 Juil - 23:03

Quelqu'un me tapota l'épaule avec un objet. Surprise je me retournais et vis Andrew Burton, un élève de Serpentard que je venais de croiser quelque temps auparavant pour une raison particulière. Il avait retenu mon prénom, c'est qu'il en avait une bonne mémoire. Pas étonnant pour un élève de la maison verte et argenté, ceux ci malgré leurs fourberies étaient des êtres très intelligents. Et bien que je sois une serdaigle, côtoyer un ou plusieurs serpentards ne me dérangeait pas, j'avais appris à juger une personne sur ce qu'elle était et non par rapport à la maison d'où elle venait. Il se présenta alors à moi, politesse quand tu nous tient. Je ne pus m'empêcher de lui sortir avec un sourire, un petit :

- Oui, oui je sais qui tu es. J'oublie rarement un visage. Se promener ici est très agréable. L'air frais, la liberté, la nature. L'idéal pour se rafraîchir les idées. Et toi que viens tu donc faire ici ? Tu ne serais pas mieux avec tes camarades ?


Mais pourquoi était-il venu à ma rencontre ? Était-ce le hasard ou un acte purement prémédité ? Quoi qu'il en soit mes sens était aux aguets. J'avais bien l'intention d'en apprendre plus sur lui. Des rumeurs sur lui avaient circulées. J'étais très attentive à elles. Rester aux toilettes valait son pesant d'or parfois. Pour connaitre la vérité, je me devais de le brusquer. M'approchant, je fis semblant de prendre un air des plus innocents. Je croisais mes bras et le regardait en souriant.

- Il n'y a plus de proies dans le château ? Une réputation se fait facilement mais se défait difficilement malheureusement.

Comment allait-il réagir face à cette provocation ? J'allais rapidement le savoir. Parfois il faut savoir prendre des risques. Curiosité quand tu nous tient ! Mon instinct pourtant, me disais de me méfier, mais l'envie de mieux le connaître, le désir de l'inconnu l'avait remporté sur la raison.

Spoiler:
 




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Andrew Burton


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MessageSujet: Re: Près du lac [pv Andrew Burton] {Terminé}   Sam 21 Juil - 17:35

A peine ma petite blague digne d'un premier année effectuée, elle se retourne et j'ai tout à loisir de constater de la finesse de ses traits alors qu'elle semble surprise de me trouver ici. Elle peut l'être effectivement, ce n'est pas dans mes habitudes de me faufiler à travers bois pour suivre une demoiselle, si je n'ai pas quelque chose derrière la tête.
Je l'écoute patiemment me faire l'inventaire des qualités qu'offre la nature et j'obscurcis un instant mon regard, retenant un soupir. Oui, la nature est belle et elle en est la preuve vivante. La nature est d'autant plus avantageuse qu'elle la rend frêle et innocente face à l'homme que je suis. Dommage pour elle, tant mieux pour moi. Même si tout le monde me connait suffisamment pour savoir que je ne suis pas du genre à violenter les femmes... Seulement à obtenir d'elles ce que je veux en brisant les quelques barrières qu'elles tentent d'instaurer entre elles et moi. La vue du sang m'horripile et comment serait-il possible de blesser pareille petite chose.

- Mes camarades ne m'apportent pas l'intérêt nécessaire pour que je reste avec eux. Peut-être suis-je un grand solitaire, qui sait. Toujours est-il que je suis ravi de pouvoir "tomber" sur toi à cette heure. La fin de cette journée semble de suite bien moins monotone.

Et c'est un léger sourire qui illustre mes propos avant qu'elle ne prenne une pose que je ne connais que trop bien. Ce sourire, je le perd immédiatement, pour le remplacer expressément par un rictus qui en dit long sur ma façon de penser.
Pas bête la gamine. Elle a de toute évidence su capter toutes les informations qui lui ont été communiqués à mon égard. J'aime les rumeurs et particulièrement lorsqu'elles sont fausses. Elles permettent de passer aux yeux de tous pour une personne que nous ne sommes pas mais aux vues de son regard, je dirai presque que ce qu'elle a entendu, n'est rien d'autre que la vérité.
Ses agissements provocateurs me rappellent subitement une toute autre petite vipère que je ne nommerai pas mais que vous reconnaitrez parfaitement et c'est une étrange boule qui obstrue ma gorge à présent.
Tu veux jouer ? Bien, je vais te montrer comment Andrew Burton établit les règles. Premièrement, si je l'ai suivi jusqu'ici, ce n'est pas que pour ses jolies formes qui ont su éveiller mon intérêt, mais également pour le fait que j'ai eu à apprécier sa présence dans la réunion de tout à l'heure. Si elle y figurait, c'est qu'il se cache forcément un tout autre personnage derrière ses boucles d'or, sa petite trombine d'ange et son blason arborant fièrement un aigle. J'en suis étonné mais d'autant plus curieux de la connaître.
Je fais glisser ma canne dans la pomme de ma main, calant mes doigts sous le pommeau et délicatement, je caresse les contours de sa mâchoire avec. Je fais un pas vers elle, la contraignant à reculer et m'arrête jusqu'à ce que ses fesses heurtent un arbre derrière elle. Là, je laisse le pommeau glisser sous sa gorge et relève délicatement son menton alors que j'incline la tête sur le côté, un léger sourire narquois sur les lèvres.

- Tiens donc, vous êtes donc de celles qui retiennent chacune des rumeurs qui circulent au sujet des autres ? Intéressant. Et que vous ont-elles donc apprises sur moi ?

Je m'avance encore d'un pas, le bout de mes chaussures heurtant les siennes et j'approche dangereusement mon visage du sien avant de glisser vers son oreille contre laquelle je siffle doucement. Je peux voir la petite veine de sa jugulaire pulser délicatement et j'en viens à me passer la langue sur les lèvres comme un vampire assoiffé de sang. N'ayez crainte, je n'irai pas m'en repaître, je ne suis pas une de ces bestioles de contes de fées, mais néanmoins, je trouve la chose incroyablement excitante.

- Vous disaient-elles de vous méfier de moi ?

Et c'est un petit rire cristallin qui termine ma phrase alors que je remonte mon regard dans le sien, ma canne gardant sa position doucereuse sous sa gorge.


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Aleth Vixenfield


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MessageSujet: Re: Près du lac [pv Andrew Burton] {Terminé}   Sam 21 Juil - 18:28

Quand on joue trop avec le feu on finit par s'y brûler les ailes. Pourquoi avais-je donc provoqué le serpentard ? Quelle idée folle j'avais eu. Un simple bonjour, au revoir, aurait sans doute suffit à me sortir de là, mais c'était trop tard. Cela commençait à sentir le roussi et je sentais que cela allait empirer.

Il fallait vite que je trouve une solution pour sortir de ce pétrin. Sortir ma baguette et le pétrifier sur place ? Il aurait vite fait de me surprendre. Un frisson me parcoura l'échine quand je vis son rictus. Je tentais alors d'analyser la situation, trouver ses failles pour pouvoir m'en servir et prendre la poudre d'escampette. Bien que ce ne soit pas une décision courageuse, si elle me permettait de me sauver la peau, elle était de mise et je n'allais pas faire la difficile.

Bien trop rapide pour moi, en même temps, le début de peur que je ressentais, une angoisse imperceptible avait diminué mes capacité de réaction. J'étais comme paralysé. Il n'eut pas de mal à me faire reculer, jusqu'à ce que je me cogne le fessier sur un arbre. Un hématome ferait sans doute son apparition le lendemain, mais je n'en avais cure pour le moment. Tout ce que je pouvais voir et deviner, c'était que je m'étais fourré dans un pétrin sans nom.

Andrew place alors le pommeau de sa canne sous ma gorge, tel une lame. Je suis dès lors prise au piège. J'essaye alors ne garder mon sang-froid au moment où il me prend le visage. Comment veut-il que je réponde à sa question dans une telle posture ? Plus facile à dire à faire, je tente de baragouiner une réponse, malgré mon souffle court.

- Pour une future journaliste il vaut mieux être curieuse. Oui les rumeurs m'ont apprises que vous étiez un homme des plus dangereux. Lorsque vous voulez quelque chose, vous l'obtenez et peu importe les moyens. J'espère que toutes ces rumeurs sont fausses, vous n'êtes pas un type comme ça tout de même ?

Je sais au fond de moi, que je ne fais que retarder l'inévitable par des mots stupides. Bien sûr que je crois en ces rumeurs. Bien sûr que mon espoir est vain, je le sais pertinemment. Il faudrait être aveugle pour ne pas le voir dans une telle situation.

Il s'avance alors davantage vers moi. Je peux sentir son souffle sur mon visage. Je suis alors pétrifiée. Son souffle dans mon oreille, est comme une attaque à bout portant. Je devrai m'enfuir, il n'est pas trop tard. Tant pis si je me faisais mal au cou. En restant ici il pouvait m'arriver bien pire.

Au lieu de ça je reste là sans bouger. Pire que tout, en plus de la peur, un sentiment nouveau m'envahit, je suis grisée par cette sensation. Il est un prédateur et je suis sa proie, ou son gibier, appelez-cela comme vous voulez. Tout comme le lapin qui reste au milieu de la route devant une voiture aux phares allumés, je reste devant lui, à l'image d'une statue. Bon d'accord, une statue qui tremble.

J'essaye alors de garder une certaine contenance, qui s'avère être un échec total quand je répond à sa dernière question.

- Oui.

Cette fois-ci pas de phrases à rallonge. Je veux juste m'en aller d'ici; Quelle idée saugrenue d'avoir voulu se promener près du lac, à une telle heure. Quand soudain me vient l'illumination.

Reprenant de l'assurance, donnée par un nouvel espoir je reprend la parole, tout en essayant de ne pas me laisser perturber par son regard oh combien ravageur, à la fois envoûtant et inquiétant.

- J'ai compris, on peut arrêter maintenant. Tu me fais une blague comme on en fait aux maisons adverses ? Tu es bien le préfet de ta maison ? Donc tu es bien trop mature pour de tels enfantillages non ? En tant que préfète des serdaigles, jamais il me viendrait l'idée d'une telle farce. Bon allez c'est très drôle. Maintenant on cesse la comédie.


Je me sens alors soudainement soulagée. Comment ai-je pu me faire avoir ainsi ? Le vrai dindon de la farce. Pourtant ce soulagement n'est que de courte durée. L'angoisse qui me ronge est omniprésente et lancinante.
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Andrew Burton


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MessageSujet: Re: Près du lac [pv Andrew Burton] {Terminé}   Lun 23 Juil - 14:45

J'ai cette faculté on ne peut plus incroyable, de semer le trouble chez les gens par ma seule présence. D'apparence plutôt agréable, mes sourires affables ne font que mettre les gens en confiance. Je me montre doucereux, prévenant et parfois même serviable, mais tout cela, ce n'est que dans le but d'arriver plus facilement à mes fins. Voyez dans chacun de mes gestes, une manière de vous manipuler à ma guise. Je vous paraîtrais aimant, puis menaçant, c'est alors que vous commencerez à ressentir ce sentiment qui vous poussera à rester vigilant, mais ce sera alors trop tard, vous succomberez sous mon charme et c'est avec plaisir que je vous montrerez comme il est bon de se faire quelque peu malmener par ma personne.

La petite journaliste, alors acculée à l'arbre, ne fanfaronne plus comme elle se plaisait à le faire précédemment. Elle tente de m'attendrir en cherchant à me faire prendre conscience que les rumeurs qui courent à mon sujet sont fausses. Ou plutôt devrais-je dire, elle cherche à s'en convaincre elle-même. Hélas, elles sont bien vraies, toutes plus véridiques les unes que les autres. Et je suis même certain que celles que je ne connais pas encore, me flattent admirablement. Aussi, je ne me contente juste que de sourire légèrement, jouant de la sensation de ma canne sous sa gorge. Et finalement, elle avoue avoir peur et là, c'est un flot de sentiment qui jaillis en moi. Hum... douce sensation que d'inspirer de la crainte, j'en suis ravi.
Et arrive le salut final, elle pense à une blague de mauvais goût, me demande d'arrêter et c'est un rire cristallin qui s'échappe d'entre mes lèvres alors que je me rapproche d'elle, mon corps se plaquant délicatement contre le sien alors que je me glisse contre son oreille, sifflant doucement en prononçant quelques mots.

- Une farce ? Je crains bien que non malheureusement... Vois-tu, lorsque j'ai vu ton joli minois pas plus tard que tout à l'heure, je me suis dis qu'il pouvait être très intéressant de juger du courage d'une petite journaliste de ta trempe. Quant à trouver cela drôle, moi je m'amuse comme un fou...

Et fou, je le suis, chacun pourra le confirmer. Fou des formes qu'arborent toutes ces jolis demoiselles sans se douter une seule seconde de l'effet qu'elles peuvent avoir sur nous autres les hommes. Fou de constater à quel point il est simple de jouer avec elles et de leur faire apprécier que nous nous apprêtons à leur faire subir divers sévices alors qu'elles tentent à se persuader qu'elles ne sont pas consentantes alors qu'une petite voix leur hurle à l'intérieur tout le contraire. Oui, je suis fou mais pas autant qu'elles une fois que j'en ai fini avec leur personne.

Ma canne toujours logée sous sa gorge, descend lentement jusqu'à atteindre la naissance de sa poitrine, toujours couverte par ses vêtements. Ceux-ci ne tarderont pas à disparaître, mais pour l'heure ils sont très bien à leur place.
Elle ne cherche pas à se débattre, je ne suis donc pas contraint de la clouer à cet arbre de mes mains ou d'une quelconque entrave, je continu donc mon petit manège avec la plus grande douceur. Deux de mes doigts prennent son visage en coupe et je rapproche mes lèvres des siennes, les effleurant à peine de ma peau avant d'y déposer un baiser chaste mais gorgé de sous entendus. Ma langue pointe et caresse la pulpe rougeoyante alors que je m'échappe déjà, prenant sa gorge offerte pour cible.
Mes crocs dessinent quelques marquent sur cette peau si fine, avant que je n'y dépose quelques baisers, la berçant de mes soupirs tandis que ma main relâche sa mâchoire pour glisser le long de son bras, reposant alors sur sa hanche. Mes doigts battent le tissu, l'aidant à remonter légèrement, jusqu'à ce que je sente la chaleur de sa peau caresser mes phalanges. Et j'esquisse alors un sourire avant d'exercer une pression plus forte et la retourne rapidement, face contre le bois, ma canne retenant son menton pour éviter que son joli petit museau ne vienne s'écorcher contre l'écorce. Je rejette d'ailleurs le dit objet par terre, préférant constater de toute sa personne de la dureté de mes mains et celles-ci arpentent d'ailleurs ses formes jusqu'à se saisir de ses bras que je dépose contre le tronc, paumes à plat.
Mon corps se love de nouveau contre le sien, le bas de mes reins heurtant le charnu de ses fesses et de nouveau, je me plais à venir meurtrir ses tympans de la mélodie suave de ma voix.

- Penses-tu toujours qu'il s'agisse d'une blague ? - une main se pose sur sa nuque tandis que l'autre relâche l'étreinte sur son bras pour se poser sur son épaule - Ne craignais-tu pas de rencontrer quelques mauvais garçons après t'être montrée à la réunion de ce soir ? - ma main sur sa nuque la pousse légèrement vers l'avant, laissant sa joue se poser sur l'écorce dure de l'arbre - Tu as raison finalement, la nature est on ne peut plus belle ici...

Et mes crocs se plantent dans la chair de sa gorge, la suçotant légèrement alors que mon corps se presse plus fermement contre le sien. Heureusement que je suis capable de garder mon calme en toutes circonstances, j'aurai pu très rapidement perdre mes moyens à la sentir ainsi pressée contre moi.


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Aleth Vixenfield


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MessageSujet: Re: Près du lac [pv Andrew Burton] {Terminé}   Lun 23 Juil - 17:26

Qu'y a t-il de pire qu'un espoir vain ? L'idée que cela fut une blague, même mauvaise m'arrangeait bien. Je m'accrochai à elle, comme à une bouée de sauvetage. Au fond de mon esprit une petite voix, me disait de cesser de croire en cette illusion. Andrew brisa mes espoirs.

Non ce n'était pas une foutue blague. Il s'amuse de la situation, j'en suis à la fois gênée et en colère. En colère contre moi -même. Je peste contre ma bêtise. Pourquoi ai-je donc été me promener à un tel endroit ? Ne suis-je qu'une idiote qui ne voit pas le danger ? Moi qui d'habitude, analyse, interprète et tire des conclusions sur tout ce que je peux voir, cette fois-ci je me suis fourré le doigts dans l’œil jusqu'au coude.

Il me demande si j'ai du courage. Je n'ai qu'une envie, que tout cela cesse. Belle preuve de courage n'est-ce pas ?

Il dépose alors un baiser sur mes lèvres avant de goûter à leur pulpe du bout de sa langue. Ce contact au lieu de me révulser comme il devrait être, me plait énormément. J'ai honte d'apprécier un tel moment. Et pour bien accentuer mon malaise, ses mordillement au creux de ma nuque et ses baisers me font l'effet d'un doux brasier, dans lequel j'ai envie de me jeter. Mais ressaisis-toi bon sang ? Tu sais ce qu'il va se passer et ça te plait ? Idiote que tu es !

Je suis perdue dans mes pensées les plus sombres. Je brûle sous ses caresses et je suis gelée de l'intérieur; Tout un paradoxe n'est-ce pas ? Il remonte alors le tissus de mon vêtement avant de me retourner contre l'arbre.Sa canne sous ma gorge est vite remplacée par sa main. Le contact de la canne me faisait bien mal, mais je le préférai encore à celle de sa main. Avec une canne il n'aurait pas pu remarquer ma peau frémissante. Tandis qu'avec sa paume il pouvait sentir une chaleur venant de mon corps.

Je ne peux que sentir son corps contre le mien tant il est proche. La pointe de mes seins commence à s'épanouir sous le contact de ses doigts quand il passe dessus. Je regrette alors de ne pas être insensible. Mon corps réagissait différemment de mon esprit. Je me faisais souffrir d'avantage qu'il le faisait.

Mon propre corps me trahissait dans un tel moment ! Je ressens une honte au plus profond de mes tripes Heureusement qu'il nous reste encore nos vêtements, en guise de barrière. Mais pour combien de temps ?

Il me parle, mais je ne fais pas attention à ses paroles. Tant j'erre dans les méandres de mon esprit. Il va me rendre folle. Je n'ai alors qu'une envie, celle qui fasse son affaire et en termine avec moi quand il me suçote à nouveau la gorge et se colle d'avantage à moi. Plus le temps passe et plus le danger est grand. Je suis terrifiée par l'idée d'avoir du désir dans un tel moment. Je sens que je perds pied. Je vais finir par me noyer. Non, je n'ai pas le droit d'avoir envie de lui. Je voudrais parler, mais les mots ne viennent pas.

Pourtant je n'ai qu'une envie celle de hurler et pleurer. Ce serait une erreur fatale car ainsi il comprendrait qu'il a gagné cette bataille pernicieuse. Il me prendra peut être mais il n'aura que ça de moi. J'essaye de rester de marbre, en usant de mes dernières forces. Mais combien de temps je vais tenir encore ? Je ne sais plus où j'en suis. Il est désormais bien trop tard pour reculer. Seul lui est maître de la situation, je ne suis qu'un pantin entre ses mains.


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Andrew Burton


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MessageSujet: Re: Près du lac [pv Andrew Burton] {Terminé}   Sam 28 Juil - 18:46

A jouer de la sorte avec les femmes, on apprend très rapidement à faire la différence entre la terreur qui les anime et l'excitation à se faire ainsi traiter. Oh, je ne la bats pas, je ne lui fais même pas mal - ou très peu - je la contrains juste dans la demi mesure.
Regardez comme elle se montre docile alors que dans son esprit une petite voix doit être en train de lui hurler de s'échapper d'entre mes griffes. Mais lorsque j'arriverai à faire comprendre à son esprit qu'il ne peut rien face à moi, que les réclamations de son corps seront les plus fortes, il devra alors s'incliner devant moi. Tout comme elle le fera avec le plus grand des plaisirs.
Elle frémit, se tait même, tentant certainement de s'empêcher de commettre l'irréparable en avouant sa faiblesse, chose qui me pousserait sans conteste à me montrer bien plus entreprenant avec elle. Cela arrivera de toute façon, elle doit bien se douter que je ne suis pas homme à compter fleurette, mais j'aime à laisser planer le doute quant aux réelles intentions qui m'animent lorsque je me vois poser mes mains sur le corps frêle d'une de ces demoiselles.

Je vois ses petites mains se serrer contre l'écorce de l'arbre et pendant un instant, me vient l'envie de constater de quelque chose. Je m'écarte légèrement, poussant un soupir de ne plus sentir son corps contre le mien et je constate avec le plus grand ravissement, qu'elle ne bouge pas d'un poil. La situation lui plait, mais elle n'osera pas se l'avouer à elle-même. Quelle pire chose que de perdre la face devant un inconnu qui se plait à poser sur vous quelques mains baladeuses, cherchant à vous faire avouer qu'au plus profond de votre esprit, vous aimez ça...
Une de mes mains se pose entre ses omoplates et dessine alors les courbes parfaites de son corps, tandis que je reste seulement droit comme un I derrière elle, appréciant de la voir conserver la position alors que seuls mes doigts atteignent à présent la chute de ses reins, imprimant une quelconque emprise sur elle. Elle pourrait se retourner, s'échapper même. Mais elle ne le fera pas, attendant avec une appréhension certaine à laquelle se mêle une excitation honteuse, de voir ce que peut bien lui réserver la suite.
- Je serai curieux de voir ce que cache une petite blondinette comme toi sous sa jupe. Tu permets que je jette un oeil ?
Bien entendu, cette phrase n'est prononcée que pour la forme, je n'ai cure de sa réponse puisque je me chargerai de toute façon de le faire. Et d'ailleurs, un bras croisé dans le dos, comme si je constatais distraitement d'une marchandise que l'on m'offre, mon autre main relève doucement l'ourlet de sa jupe pour dévoiler la rondeur parfaite de ses fesses. Agréable vue qui m'est alors offerte là. Je prends le temps d'admirer son corps se parcourir de frissons, le vent venant caresser sa peau dénudée et du bout de mon index, je caresse les contours de son sous-vêtements, effleurant délicatement son épiderme en me mordant la lèvre. L'excitation monte en flèche chez moi, même si j'arbore un calme à toute épreuve, tout autant que la sienne doit à la minute près, atteindre son paroxysme.

- Alors... Finalement, la petite Serdaigle est une vilaine fille comme les autres, n'est-ce pas ? Sinon, que faisait-elle tout à l'heure parmi nous ? J'espère pour elle qu'elle ne cherche pas à fourrer son nez dans des affaires qui ne la concerne pas hum ?

Et à la suite de mes mots, mon index se glisse sous l'élastique de sa culotte couvrant sa fesse droite et tire dessus avant de le relâcher pour qu'il claque sur sa peau délicatement. Ce simple son suffit à me ravir. Je réitère mon geste de l'autre côté, le mouvement me permettant ainsi de découvrir petit à petit, la peau de son fessier. Bientôt, la culotte se loge entre ces deux monts délicats et je pousse un soupir appréciateur. Ses deux fesses me sont à présent offertes, que vais-je donc bien pouvoir en faire ?

Je me rapproche de nouveau d'elle, mon bassin se plantant fermement contre son dernière alors qu'un de mes mains se pose à plat sur l'une des siennes contre le tronc de l'arbre.
J'hume son odeur, souffle quelque peu sur ses cheveux en imprimant quelques mouvements suggestifs du bassin tandis que je laisse ma main de libre empoigner fermement une de ses fesses entre mes doigts, la malaxant outrageusement alors que mes lèvres atteignent son oreille, près de laquelle je siffle quelques mots.

- Avoues-moi que tu souhaites te voir punir petite fille.... Je veux te l'entendre dire. Si je n'obtiens pas ce que je veux, il se pourrait que je me montre un peu moins délicat avec toi...

Et ma main s'abat alors fermement sur sa fesse, le claquement résonnant au travers des arbres alors que mes autres doigts se sont resserrés autour de son poignet. Je caresse la peau quelque peu rougie et tapote sa fermeté du bout de mes doigts en faisant claquer mes dents contre sa gorge.

- Tu comprends ? Allez... exprimes-toi donc.


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Aleth Vixenfield


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MessageSujet: Re: Près du lac [pv Andrew Burton] {Terminé}   Sam 28 Juil - 19:59

Je fais le vide dans mes pensées pour essayer de ne pas penser à ce moment. Je dois être dans un cauchemars ou un rêve, je ne sais plus trop où j'en suis. Mon esprit me dit de m'enfuir, mon corps lui veut me jeter dans la gueule du loup. L’écorce m'écorche la peau, cela fait mal certes, mais c'est encore bien doux comparé au choix que je dois faire.

M'enfuir et laisser la tentation inachevée, ou y succomber pour ensuite me sentir terriblement honteuse ? Je ne peux même pas fermer les yeux. Dans l'obscurité me viennent des images qui sont loin de m'aider dans ma situation. Je tente de rester calme lorsque ses doigts parcourent mon corps l'électrisant par un simple contact. Bordel, pourquoi ne suis pas frigide ?

Il se recule alors. Peut être se décide t-il à me laisser tranquille après cette humiliation. Ma soudaine assurance, s'éteint aussi vite qu'elle m'est venue lorsque je sens ses mains sous le tissus de ma jupe. Je ne peux m’empêcher de me mordiller la lèvre quand il fait claquer l'élastique de mon sous-vêtement sur mon séant. Non pas que je sois une adepte du sadomasochisme, juste que je suis très sensible, bien trop.

Je voudrai lui rétorquer que si il voulait me tourmenter au cas où je fouinerai il pourrait faire plus original, mais les mots ne viennent pas. Seule une respiration saccadée sort de ma bouche.

Mes sens sont aiguisés à leur plus haut point et quand j'entend son soupir, celui-ci m'inquiète plus qu'autre chose. L'échéance arrivera plutôt que je ne le pense et je suis partagée entre la crainte et ma libido croissante au fur et à mesure que les secondes s'écoulent. J'ai l'impression qu'une seconde est une éternité. Je voudrai tant qu'il arrête ce supplice.

Une larme s'écoule alors sur ma joue, larme que j'aurai tant voulu brider. J'ai l'impression de n'être qu'un simple morceau de viande, tout en me disant qu'au moins un steak ne vivait pas mon tourment. Il se colle alors de nouveau tout contre en moi, et par l’intermédiaire de mes monts je ne peux que ressentir sa virilité tout contre moi.

Je me consume de l'intérieur et le pire, c'est que je sais pertinemment que mon feu ne va pas s'éteindre aussi facilement. Il mime alors des mouvements du bassin plus qu'explicite qui m'enfonce davantage dans mon tourment. Le moindre souffle sur mon corps me donne des sensations. J'ai honte, même pas foutue de résister. Le contexte devrait faire en sorte que je ne veuille pas de lui, et pourtant...

Il me pose alors une question enfin il s'agit plutôt d'une menace. Celle-ci est accentuée par la fessée qu'il m'inflige. Je pousse alors un léger cri de douleur mélangé à un autre sentiment qui me fait honte. Sa force brute associée à la douceur de ses caresses me perturbent davantage.

Que puis-je répondre à cela ? Je ne suis coupable que d'une chose, celle d'avoir voulu me promener. Est-ce un crime ? C'est ce qu'il veut entendre, et cela voudrait dire que je lui donne raison. Bien sûr le fait que je reste ainsi, ne joue pas en ma faveur, mais tant que je ne l'admettrai pas de vive voix, il ne m'aura pas encore vaincu.

D'autant plus, que je suppose qu'importe ma réponse, le résultat sera le même. Entre la peste et le choléra le choix est bien difficile à faire. Je tente alors de lui répliquer et fort heureusement, le fait que je ne vois pas son visage m'y aide brièvement.

- Fais ton affaire, on sait tout deux comment ça va se terminer. Pas besoin de tergiverser.

Je sais indubitablement que mes paroles sont vaines, mais au moins j'aurai essayée. Je me mords alors ma lèvre jusqu'au sang et serre les dents afin de ne pas hurler ni pleurer. La honte est déjà assez grande comme ça, pour que j'en rajoute une couche.


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Andrew Burton


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MessageSujet: Re: Près du lac [pv Andrew Burton] {Terminé}   Mar 31 Juil - 20:47

Pourquoi les femmes ne finissent-elles pas par admettre qu'elles aiment ce qu'on leur fait subir ? Je parle bien sur de ce que je suis en train de lui faire surtout, car bien entendu , certaines choses sont faîtes aux femmes qu'elles ne peuvent assurément pas aimer. Mais là, dîtes-moi, je suis plutôt joli garçon et son corps réponds favorablement à chacune de mes caresses, alors pourquoi s'obstine-t-elle à tenter de me faire croire le contraire ?
C'est amusant car, malgré mes pensées, c'est un sourire qui se dessine sur mon visage. Oui, j'aime quand les choses ne sont pas faciles, je trouve la victoire encore plus savoureuse et bien que pour l'instant elle reste obtus, elle finira par dévoiler vraiment le plaisir qu'elle ressentira.
Néanmoins, c'est une bien vilaine fille car après ce que je lui ai demandé de dire, ce n'est absolument pas ce à quoi je m'attendais comme réponse. Aussi, je fais claquer ma langue contre mon palet pour lui signifier mon mécontentement feint et lui assainis une nouvelle tape sur les fesses avant de caresser sa peau de la paume de ma main, comme si ce simple attouchement pouvait apaiser la légère douleur.

- Arrêtes de me faire croire le contraire que ce que ton corps exprime ma petite Aleth. Tu ne fais que te mentir à toi-même... Mais c'est pas grave, je vais donc devoir te corriger.

Je me presse de nouveau contre elle, mes mains caressant son corps dans son intégralité avant de la retourner fermement face à moi, mon regard se plongeant dans le sien et elle peut y voir clairement la petite étincelle de détermination qui y luit. Je pose mes lèvres obligeamment sur les siennes, ma langue venant forcer le barrage de ses lèvres alors qu'une de mes mains effleure un de ses seins pour descendre lentement le long de son ventre, continuant sa course jusqu'à atteindre sa cuisse que je saisis de mes doigts pour la relever contre ma hanche, me pressant ainsi plu ferment contre elle. Mon autre main ne reste pas inactive puisqu'elle suit le même prolongement que sa jumelle, bifurquant quant à elle vers son entrejambe.
De mes doigts, je glisse sous sa jupe jusqu'à atteindre l'agrafe que je m'empresse de défaire, toujours dans cette extrême douceur et celle-ci s'évanouit sur le sol. Je continu toujours parfaitement mon baiser, le rendant toujours plus ardent, mordillant par instant ses lèvres, ma langue se chargeant de la cajoler doucement et mes doigts continuent alors leur exploration. Ils s'emparent rapidement du tissu de sa petite culotte pour atteindre la félicité de son intimité qu'ils effleurent à peine mais suffisamment pour en ressentir la moiteur caractéristique d'un plaisir naissant.
Je m'écarte alors de son visage, accentuant la pression sur sa cuisse alors que je laisse mes canines rouler sur ma lèvre inférieure.

- Quelle petite menteuse... Tu ferais mieux d'avouer de toi-même, tu ne t'en sentiras que plus excitée ma toute belle...

Mes doigts se font alors plus aventureux et commence à caresser l'exigüité de son entrejambe, appréciant de sentir la chaleur les envelopper légèrement et l'un d'eux se chargent alors d'entrer légèrement tandis que je le sens se tendre autour de lui. Mon sourire s'élargit et je ne résiste pas à en glisser un second qui amorce alors une lente danse avec son jumeau, se permettant quelques rotations et mouvements divers.
Je ne la quitte pas du regard, guettant chacune de ses expressions faciales, à l'écoute active de ses soupirs et de ses gémissements et je ne suis que plus satisfait de la voir répondre aussi favorablement à ce traitement. Mais je suis certain que vous vous demandez où est le châtiment dans tout cela n'est-ce pas ? J'y viens. Lentement. Aussi lentement que l'excitation qui commence à poindre en elle et c'est justement lorsque ses joues rougissent légèrement quand mon pouce se pose sur son petit bouton, qu'il commence à y exercer une pression significative en même temps que mon index et mon majeur arborent à présent un rythme de va et vient plus soutenu, que son souffle s'accélère, que je retire immédiatement ma main en sifflant entre mes dents.
Je relâche sa cuisse et l'observe un instant avant de croiser mes bras dans mon dos. Elle est belle ainsi rongée par le plaisir et croyez-moi, elle sera encore bien plus belle après ce que je lui réserve.

- Je te demanderai réparation à genoux. Tu te doutes bien qu'il ne s'agit pas juste pour toi de constater de la fraicheur de l'herbe mais bien pour t'atteler à une tâche bien plus agréable. Surtout pour moi à vrai dire... Mais après tout, il s'agit bien d'une réprimande non ? Exécute toi !

Le ton de ma voix se montre plus autoritaire mais je n'en reste pas moins calme. Je n'ai pas pour habitude de la violence dans ces cas là mais mon regard lui démontre clairement qu'il vaut mieux pour elle obéir et je suis certain qu'elle va adorer ça...


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Aleth Vixenfield


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MessageSujet: Re: Près du lac [pv Andrew Burton] {Terminé}   Mar 31 Juil - 22:17

J'avais imaginé et m'étais même fait à l'idée qu"il puisse me prendre comme un animal. La douleur aurait été grande, mais une fois la chose finie j'aurai retrouvé ma tranquillité. Sauf qu'il me retourne et je ne peux détourner mon regard du sien. C'est pire que tout ! J'aurai préféré davantage qu'il me fouette jusqu'au sang, plutôt que de subir ça !

J'avais l'impression d'être une petite souris qui devait regarder le chat qui la persécutait droit dans les yeux. Quelle désagréable sensation que de se sentir ainsi mise à nue. Oui, il peut voir ce que je ressens malheureusement. De dos, je pouvais encore mentir sur mes sensations, tenter de les restreindre pour qu'elles paraissent moindre. Je pouvais tenter de faire semblant que ce qu'il me fait me fait ni chaud ni froid, feindre l'indifférence avec une chance que cela fonctionne. Seulement voilà, maintenant que je me retrouve face à lui, je ne peux plus mentir. Ma langue au début se refuse au baiser, puis abdique. Je n'ai plus la force de résister. Mon adversaire a bien trop d'atouts sur lui pour que je puisse me battre contre lui à ce jeu là.

Il m’achève alors en jouant avec ma fleur intime et ma perle d'amour avec virtuosité et dextérité. Ses doigts s'aventurent dans mon antre d'amour, me provoquant un plaisir non feint. Douce torture que d'être ainsi malmenée. Le bien, le mal n'a plus lieu d'être, seul ce que je ressens compte désormais. Mon désir à prit clairement le dessus sur ma raison.

J'en suis même arrivée au point où cela m'aurait été égal de croiser d'autres personne. L'humaine que je suis deviens peu à peu un animal aux instincts primaires. Ses assauts manuels me font gémir plus que de raison, tant cet endroit de mon corps est vraiment sensible. Il me libère alors de son emprise, mais désormais je suis prisonnière du plaisir qu'il m'a offert. Le doux poison du désir, s'écoulent dans mes veines, tout comme je peux sentir la cyprine s'écouler d'entre mes cuisses. Il me réprimande alors pour la faute que je n'ai pas commise. Je ne suis pas idiote, je sais ce qu'il veux que je lui fasse.

Et bien que cette tâche ne me rebute pas, je ressens un sentiment d'humiliation et de culpabilité. Je ne peux même pas retarder l'échéance, sans quoi mon intuition me dit que ce serait pire encore. Silencieuse, je déboutonne son pantalon, descend délicatement la fermeture éclair. Tout pour retarder l'inévitable sans doute. Tandis que je lui descend son sous-vêtement, je fais de même jusqu’à ce que mes genoux touchent l'herbe humide.

Ma bouche est alors au niveau de son épée de chaire. Je caresse à l'aide de mes doigts la peau du membre tendu puis l'empoigne avec fermeté mais douceur. Alors lentement, j'approche mes lèvres, puis avec ma langue je parcours son membre accentuant mes caresses linguales sur son gland. Je me sens de plus en plus honteuse de lui être ainsi soumise. Je ferme alors les yeux et engloutit sa masculinité entre mes lèvres.

Ma bouche fait des vas et vient qui vont crescendo et je fais descendre sa lame au plus profond de ma gorge. Je continue de m'atteler à la tâche qui m'a été "confiée" avec vigueur en parfaite soumise que je suis. Certes, j'aurai pu m’exécuter en bâclant la chose, toutefois je craignais les répercussions qu'il y aurait après. Et comme on le dit, " il y a toujours pire que ce que l'on pense". J'ai des hauts le coeur. Ceux-ci ne sont pas liés à la proéminence que je sens s’accroître et gonfler davantage dans ma cavité buccale, mais au dégoût que j'ai de moi-même en ce moment.


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MessageSujet: Re: Près du lac [pv Andrew Burton] {Terminé}   Mer 1 Aoû - 13:16

Même une poule, aussi docile soit-elle, quand elle est attachée, se débat. Mais regardez la petite perle que j'ai trouvé aujourd'hui. Nul besoin de liens, nul besoin de réelles contraintes, elle se plie bien volontiers à la tâche, à la seule entente de mes mots. Je suis ravi. On ne peut plus ravi et lorsqu'elle commence à plier ses genoux, dégrafant les quelques boutons de mon pantalon, je glisse une main dans ma poche pour en tirer une cigarette, que je place entre mes lèvres avant de l'allumer tout en ne la quittant pas du regard.
Ma virilité point alors entre ses doigts et c'est un soupir qui s'échappe de mes lèvres en même temps que je recrache ma première bouffée, la fumée se dissipant au dessus de sa tête et je deviens impatient de la voir s'atteler à la tâche avec la plus grande dextérité. Elle saura me ravir au plus haut point, j'en suis certain et déjà, lorsqu'elle joue avec le gland, le caressant de quelques lapées, je sens que je me détends parfaitement, ma cigarette se consumant d'elle-même entre mes lèvres.

Il n’y a pas de stimulant d’action plus efficace ni de guide plus précis et plus docilement obéi que le plaisir. Elle est tributaire de ça, il la brûle insidieusement à travers chacune de ses veines, l'obligeant à se comporter en petite soumise qui sommeillait en elle depuis bien trop longtemps et je suis ravi d'être celui qui aura su percer ce joyau à jour. Nulle femme ne peut être plus belle qu'à genoux devant un homme, totalement dévouée à chacun de ses caprices et croyez-moi, les miens sont nombreux.
Ma main de libre se glisse dans sa chevelure alors que les mouvements qu'elle fait se font de plus en plus précis. L'allégresse m'emporte tandis que mes doigts se resserrent sur sa tête, que mes muscles se bandent sous l'effort que je mets à me contenir de ne pas couper court trop rapidement à sa divine caresse et je siffle entre mes dents lorsque je sens qu'elle enfonce mon membre plus profondément au fond de sa gorge.

- Hum... Bien. Très bien... Continue comme ça....

Je n'ose imaginer ce qui se passe en cet instant dans sa charmante petite tête blonde, alors qu'elle doit être tiraillée entre l'envie de continuer sa besogne avec le plus grand talent et celle de pleurer de se voir ainsi avilie aussi facilement. Mais je ne la jugerai pas, j'aime voir que les femmes laissent libre court à leur perversité la plus malsaine et alors elles ne perdent en rien de leur superbe, bien au contraire, elles brillent de mille feux à mes yeux.
Je sens le plaisir monter en flèche au creux de mes reins, je la laisse imposer elle-même son rythme alors que je meure littéralement d'envie de me montrer bien plus virulent mais je ne peux détacher mon regard de cette scène décadente, mon membre coulissant à merveille entre ses lèvres, savourant la chaleur incontestée de sa bouche alors que sa langue fait des merveilles sur chaque petite parcelle de ma peau.

Je pousse un nouveau soupir à cette vision et à celles qui alimentent mon esprit et bientôt, je sens le point de non retour poindre. Je calle ma cigarette entre mes dents et empoigne sa tête fermement entre mes mains. D'un mouvement leste du bassin, j'enfonce mon mandrin dans les méandres de sa gorge, ce mouvement la contraignant à retomber sur ses fesses alors que je plaque sa tête contre l'écorce de l'arbre auquel elle tourne le dos. J'oscille moi-même du bassin, imposant un rythme bien plus soutenu, son petit nez se perdant contre mon bas ventre à mesure que je m'insère au fond de sa gorge avec plus de force, sans chercher pour autant à la blesser. Ce n'est aucunement mon but.
Je rejette la tête en arrière, serre les dents en sentant le filtre de ma cigarette crisser contre mes canines et j'ouvre légèrement la bouche pour échapper un râle de plaisir alors que je me déverse abondamment dans sa gorge, maintenant ma prise solidement de part et d'autre de sa tête.

- Aaaahh... Avale ma belle. Avale tout...humm...

Et je tente à calmer mon palpitant qui s'emballe alors que mes muscles se détendent petit à petit à mesure que je sens sa gorge imprimer quelques mouvements pour avaler ma semence. Je me retire alors doucement, caressant sa chevelure amoureusement et esquisse un sourire avant de tirer une dernière taff sur ma cigarette presque éteinte et l'envoie valser au loin.
Je me penche alors vers elle et dépose un baiser sur son front, tout en récoltant sa salive qui s'écoule au coin de ses lèvres, de mon pouce.

- Extraordinaire... Je savais que tu ferais des miracles. Permets-moi à mon tour de m'occuper de toi.

Je place une main sous son bras et l'aide à se relever avant de la retourner de nouveau contre l'arbre délicatement. Je laisse mes mains courir sur son dos, atteignant rapidement l'ourlet de sa jupe que je remonte sur ses hanches et de mes deux index, je fais descendre sa petite culotte jusqu'à ses chevilles.
Je m'agenouille alors derrière elle, caresse la rondeur de ses fesses, m'amusant même à les écarter et du bout de mon doigt, je caresse l'antre exigüe de son derrière avant de rejoindre la moiteur de son entrejambe. Je dépose un baiser sur une de ses fesses et prononce quelques mots d'une voix suave.

- Dis-moi ce que tu préfères...

Quoi de plus savoureux que d'entendre sa soumise elle-même, quémander la châtiment qui sera le sien.


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Aleth Vixenfield


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MessageSujet: Re: Près du lac [pv Andrew Burton] {Terminé}   Mer 1 Aoû - 14:58

Je me laisse consumer par le feu du désir. Ma culpabilité se mélange au plaisir, jusqu'à ce que celle-ci disparaît laissant place à mes bas-instincs. Je suis soumise à lui mais surtout à ma perversité. Sentir son membre grandir en moi, augmente mon plaisir et rehausse mon ego. Quand une femme donne du plaisir à un homme en le goûtant ainsi, elle le sait et surtout elle le sent. Je ne m'offusque pas lorsqu'il me fait avaler sa semence, bien au contraire. Le goût âcre et chaud de son sirop de corps d'homme passe en travers de ma gorge et je m'abreuve de cette boisson avec délectation.

Il me félicite alors de mon adresse et j'en suis extrêmement ravie et flattée. Il m'aide à me relever et me remet face contre le tronc d'arbre. Mon sourire s'agrandit alors. Petite vicieuse que je suis. Il me demande alors ce que je veux qu'il me fasse. Depuis peu, la donne a changée. Enfin depuis que le doux poison du désir et du plaisir s'est répandu en moi, annihilant toute tentative de résistance de ma part. Désormais, je voulais en profiter pleinement. J'étais certes, sa soumise et il me dominait de toute sa splendeur, et loin de me déplaire ce rôle au final me grisait.

Ses caresses dans l'antre de mon derrière me font frissonner légèrement, ainsi que sa main qui finit par atteindre mon entrejambe et je m'en mord la lèvre. Je veux qu'il me rende la pareille. Alors je me retourne pour me retrouver face à lui, je m'avance légèrement, si la pensée de fuir m'avait effleurer l'esprit avant, cette fois-ci, je ne le voulais plus. Puis je lui sussure à l'oreille d'une voix remplit de sensualité.

- J'aime quand l'on me goûte et me dévore.

C'était avec franchise que j'avais répondu à sa question. Je faisais partie de ces femmes, qui aime subir les assauts d'une langue agile. Et quand les doigts s'ajoutaient à la partie, l'extase en était encore plus grande. Souvent on dit que les femmes sont soit vaginale ou clitoridienne. Pour ma part j'étais les deux. Certaines m'enviaient, d'autres me plaignaient. Avaient-elles raison ou tort, peu m'importait, tant que cela me faisait du bien.

Bien sûr, je ne lui avais rien dit de tout cela. Je ne vais quand même pas tout lui offrir sur un plateau d'argent. J'ai perdu contre le désir. Je me noie dans les méandres de mon désir et m'enfonce davantage. La sensation est si bonne que je voudrais en atteindre les profondeurs abyssales. Oui, mon masque est tombé, je ne suis qu'une petite dépravée. Je ne peux plus me mentir à moi même et c'est fou ce que ça fait du bien. Quitte à être emprisonnée, ses chaînes sont beaucoup plus agréables que les brides d'une pudeur hypocrite.


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MessageSujet: Re: Près du lac [pv Andrew Burton] {Terminé}   Sam 25 Aoû - 15:15

Point de culpabilité à subir ce que nous même nous désirons au plus profond de notre personne. La belle, entre mes doigts experts, ne peut que se rendre à l'évidence et ses frémissements, ses soupirs et l'ardeur qu'elle a su mettre à me procurer cette prodigieuse caresse, suffisent à prouver aisément qu'elle aime honteusement subir ce que je fais à sa petite personne. Bientôt, c'est de vive voix qu'elle finira par l'avouer. Elle criera son plaisir sans honte aucune, elle en redemandera même et moi, je serai là pour pousser le vice dans ses derniers retranchements, offrant à l'oeil pervers de la nature, un spectacle des plus décadent dont elle ne pourra que se ravir d'être la spectatrice avide et envieuse.

C'est avec gourmandise qu'elle s'abreuve de ma semence et un sourire pervers se dessine sur mon visage à cette seule pensée alors que j'attends sa réponse qui ne devrait plus tarder. Et enfin, la voilà. Elle aime donc qu'on la goute, qu'on la dévore même. La chose tombe bien, j'aime me plier volontiers à cette caresse que certains dominateur n'aime point offrir, sous peine de se voir rabaisser au rang de simple esclave des sens de son soumis. Mais en réalité, la chose est toute autre... Entendre les soupirs d'aise, les suppliques qui ne cessent d'en réclamer toujours plus, n'est-ce pas preuve que le réel maître dans tout cela n'est autre que celui qui se trouve être à genoux l'espace de quelques instants ? Assurément.
Aussi, c'est avec plaisir que je goute avec délice à ce puits de plaisir ruisselant, ma langue faisant quelques allées et venues gourmandes entre ses lèvres offertes, me gorgeant de ses gémissements alors que mes doigts écartent plus fermement ses cuisses afin que j'accède plus rapidement à ce que je convoite avidement et je prends sa petite perle entre mes lèvres, la suçotant allègrement tandis que je me plais à la titiller par la même occasion du bout de ma langue.

Mon expertise du corps des femmes m'a toujours appris à savoir reconnaître le point de non retour quand celui-ci tente à poindre et c'est avec perversité que je ne la laisserai point atteindre l'extase, préférant l'entendre me supplier de lui accorder d'une bien autre façon. Mais pour l'instant, même si le plaisir est grand, elle est loin de flageoler au point d'en perdre connaissance, alors je continu scrupuleusement de m'atteler à la tâche, ma langue continuant ses longues caresses tandis que mes doigts cherchent alors à se joindre à la fête, guettant l'entrée de sa caverne avant que deux ne s'y faufilent avec lenteur. Je commence quelques mouvements de vas et vient, auxquels rapidement s'en suivent des mouvements de ciseaux et j'accélère, encore et toujours, jusqu'à les ressortir complètement, donnant une tape légère sur son fessier.

- Tu aimes ça n'est-ce pas ? Tu es bien plus gourmande que tu ne laisse le paraître... Aussi...

Et je ne termine pas ma phrase, préférant me relever en laissant mes mains caresser son corps du bout de la pulpe de mes doigts, un sourire goguenard au coin des lèvres. Je m'écarte d'elle lentement, à reculant, ne perdant pas une miette de ce corps si désirable que je brûle pourtant de venir prendre avec force et rage à même le tronc de cet arbre et je finis par regagner le sol, prenant une cigarette dans le fond de ma poche, le vit incroyablement levé vers le ciel.
Si elle veut plus, il faudra que ce soit elle qui vienne elle-même chercher son dû. Elle doit me montrer sa totale dévotion, accepter la condition qui est la sienne, reléguer au placard toute pudeur et laisser place à l'effronterie et la déchéance. Ô je lui donnerai ce qu'elle veut, mais je veux qu'elle le mérite, je veux qu'elle joigne ses genoux au sol et qu'elle avance vers moi telle une petite chatte en manque de caresse. Je serai celui qui lui apportera délivrance, les coups de badines si elle ne se montre pas obéissante. Oui, je serai celui qui échauffera ses sens à chaque pensées le soir seule dans son lit.
Le cliquetis de mon briquet retentit, je viens d'allumer ma cigarette et je ne quitte pas son corps des yeux.

- Viens donc toi-même chercher ce que tu désires. Viens me prouver que tu ne demandes qu'à être prise comme la plus décadente des jeunes filles. Prouves-moi que tu es digne que je te prenne. Laisse donc tomber le masque et avance vers moi....

Et je tire une taff sur ma cigarette, ma langue arpentant la pulpe de mes lèvres, patientant sagement qu'elle ouvre enfin le bal et qu'elle se dévoile à moi réellement comme elle devrait l'être.


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Aleth Vixenfield


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MessageSujet: Re: Près du lac [pv Andrew Burton] {Terminé}   Lun 27 Aoû - 2:51

Il y a des moments où la raison se perd dans les méandres de la passion. C'est ce qui m'arrive en ce moment, mais pour rien au monde je ne voudrai l'arrêter. Réfléchir est bien le cadet de mes soucis, je profite avec avidité de sa langue qui se joue de mon intimité. Mes soupirs se font de plus en plus forts, mon cœur se met à battre davantage sous l'effet de l'excitation. Dire que le serpentard maîtrise à merveille cet art qu'est le cunnilingus est encore loin de la vérité. Il n'existe pas de mots pour définir sa virtuosité dans le domaine.

Douce perversité qui par le biais de mon joyau d'amour, englobe tout mon corps. Au moment où ses doigts s'ajoute à la fête, je sens mon corps se crisper. Mais il s'arrête à temps juste avant l'extase. Mais pourquoi s'arrête t-il ? Mon désir n'en n'est que plus intense. Il m'en faut plus beaucoup plus. Je suis très gourmande, et à ce stade là, il s'agit d'un euphémisme.

Je désire avec ardeur, qu'il me prenne sauvagement. Je ne suis qu'une perverse, mais peut-on me blâmer ? L'humain n'est qu'un animal après tout, et de tout temps le désir existe. L'acte charnel est là depuis bien avant notre naissance, et sera encore présent bien après notre mort. Nous ne sommes rien face à lui. On peut tenter de le refréner, mais au final il finira par l'emporter. Au final, on y succombe tous. Il est celui qui nous maîtrise, même si l'on pense le contraire.

Mon regard irradie d'une lueur lubrique. Il veut que je vienne de moi même chercher mon dû. Laisse moi Andrew Burton, te montrer de quoi je suis capable pour obtenir ce que je veux. Dans ma tenue de naissance, je me met à quatre pattes, puis je m'avance tout en le scrutant avec un sourire qui témoigne merveilleusement de mon intention. Lascive, je m'avance vers lui, tel un animal. Mes genoux raclent le sol. La douleur, augmente encore mon intention. Je le veux et je l'aurai.

Je m'approche davantage, mon visage est si proche du sien, que je peux voir le moindre détail de ses yeux. Un mouvement de plus et ma bouche frôle la sienne. Je me retiens difficilement de ne pas dévorer ses lèvres langoureusement. Ma poitrine frôle sa peau et la pointe de mes seins se révèlent encore plus. Son membre fièrement dressé est là prêt à me recueillir. Il est celui qui va éteindre le feu qui me brûle de l’intérieur. Ou alors il sera celui qui l'anime plus encore.

Je me relève alors, dans l'unique but de mieux redescendre. Avec une habilité déconcertante, je l'enjambe et tout doucement je m'empale sur sa virilité. Je suis entièrement offerte à lui. Mon corps esquissent alors des mouvements ondulatoires. J'augmente peu à peu la cadence, au même rythme que la passion qui me consume s'intensifie davantage. Je ne peux retenir des gémissements de plaisirs. Nous sommes seuls ici, mais quand bien même, il y aurait du monde, ça ne changerait rien à la situation. Avec une exquise sauvagerie m'accrochent à sa peau, mes doigts serrant sa chaire, afin que je ne chancèle pas.

Il peut faire de moi, tout ce qu'il veut. Je n'ai pas besoin de parler pour le lui faire comprendre. Mon regard suffit amplement. Ainsi que les mouvements de mon bassins, et les gémissements de plaisir qu'il m'est impossible de retenir.


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Andrew Burton


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MessageSujet: Re: Près du lac [pv Andrew Burton] {Terminé}   Lun 27 Aoû - 12:58

Qui aurait pu penser que sous cette jolie petite chevelure blonde, se cachait en fait une véritable petite tigresse, avide de caresses dans le sens du poil et de cajoleries plus que déplacées ? Certainement personne d'autre que moi. J'ai cette faculté toute particulière a être capable de déceler chez nombreuses jeunes femmes, cette petite partie d'elles-mêmes qui ne demande qu'à être ouverte au grand jour. Ravi que la chose ait été aussi facile avec cette petite Serdaigle. Regardez comme elle est docile. D'elle-même, elle vient chercher sa pitance et c'est avec une appétence non feinte que je la regarde joindre le sol et avancer vers moi telle une petite lionne guettant une gazelle. Etrange métaphore que de m'imaginer être la gazelle, mais pour l'heure, je m'en fiche pas mal du moment qu'elle vient poser elle-même ses petites fesses sur mes cuisses. Ce qu'elle ne tarde d'ailleurs pas à faire.

Elle m'enjambe et déjà je sens la moiteur de son entrejambe englober mon membre brulant et je laisse échapper un soupir d'aise alors que je tiens ma cigarette bien calée entre mes dents, rejetant un instant la tête en arrière lorsque la fumée s'insinue dans ma gorge. La sensation est toujours pareille lorsque l'on pénètre une femme. Notre corps entier se bande, les sensations sont décuplées et lorsque nous atteignons nos propres limites dimensionnelles en elles, c'est comme si le feu qui nous dévastait de l'intérieur, se voyait ranimer par un quelconque alcool trop fort.
Elle ondule sur moi alors que je ne fais pas le moindre mouvement pour l'aider - pour l'instant - coulissant le long de ma chair tandis que sa jeune poitrine tressaute légèrement à chaque immixtions. Je reprends la cigarette entre mes doigts, en prend une dernière bouffée avant de l'envoyer valdinguer au loin et je recrache la fumée au dessus de sa jolie petite tête blonde. Une de mes mains vient alors frapper sa fesse droite, la claquement résonnant me faisant frémir et j'imite la chose de mon autre main afin de lui donner du courage dans sa manoeuvre. C'est bien ma petite, c'est bien, continu donc de me ravir autant que tu prends du plaisir.

Finalement, je finis par saisir ses hanches brusquement et je la force à garder la position sur moi, mon vit enfoncé dans son intégralité en elle, alors que je rapproche mon buste du sien, collant nos peaux étroitement l'une contre l'autre. Mes lèvres viennent happer les siennes et je mordille la pulpe alors que je commence moi-même à gigoter sous elle, la laissant apprécier chacun de mes centimètres dans son intégralité et c'est lorsque je donne un coup de rein plus sec, que j'en viens à lui mordiller la lèvre plus fermement, sentant la douce chaleur de son sang se répandre sur les miennes.

- Donne de la voix ma belle, je veux t'entendre dire que tu ne vis plus que pour recevoir mes coups de reins. Tu en veux encore ? Il va falloir te montrer plus éloquente ? C'est bête, mais ça me rend encore plus dingue...

Et mes doigts se pressant contre sa chair, je la fais moi-même monter et descendre sur moi, dans une lenteur criminelle, allant jusqu'à donner un coup de reins plus puissant lorsqu'elle se trouve à rejoindre la pointe de mon membre et je la laisse par la suite retomber brutalement dessus. Une de mes mains claquent de nouveau sur sa peau rougie, l'engageant à se montrer plus perverse et je continu mes longues allées et venues en elle, la position ne me permettant que peu de mouvements mais une profondeur parfaite pour le début de cette étreinte. Elle va s'habituer à moi, car je suis loin d'en avoir terminé avec son corps. Elle est parfaite pour tout ce que j'ai en tête et alors que je continus à doucement parcourir son intérieur, un de mes doigts se risque même à venir titiller légèrement une entrée tout autre de sa personne, caressant juste les abords du bout de l'ongle alors que mon visage se meure dans sa nuque, la mordant à répétition sans laisser le temps au sang d'affluer.

- Hum... C'est parfait... Montre moi quelle petite garce sommeille en toi !


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Aleth Vixenfield


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MessageSujet: Re: Près du lac [pv Andrew Burton] {Terminé}   Lun 27 Aoû - 17:30

L'entente n'a à priori, jamais été cordiale entre les serpentards et les serdaigles. Rivalité entre maisons et tout le tintoin oblige. Pourtant en ce moment avec Andrew, mon entente est plus qu'harmonieuse. Nos deux corps ne formant plus qu'un, nous sommes en osmose parfaite. Mon corps tout entier est parcouru de spasmes, le feu qui me brûle, est encore loin de s'éteindre, mais je ne m'en plaint pas. Il ya des choses qui font qu'on ne voudrait jamais qu'elles s'arrêtent. Les sensations sont à leur paroxysme, mais bien moins puissante que le Final qui s'annonce bien souvent des plus spectaculaire.

La force qu'il a est loin de me désorienter. Bien au contraire, elle renforce ma passion. Que de violence dans l'acte sexuel, mais c'est cette violence qui nous fait sentir vivant, au plus profond de nos tripes. Il me martyrise et je m'en delecte. Je me sens liberé de toute contrainte, et me sens pleinement moi-même. Instinctivement j'hurle alors cette litanie qui offusqueraient beaucoup de féministes aguerries :

- Soumets-moi ! Fais de moi ta petite chose ! Je suis à toi, toute entière !

J'aime sentir son phallus profondément enfouit en moi. J'aime le sentir dans mes entrailles. Il est l'épée et je suis le fourreau. Rien de plus naturel à cela. D'autant plus que dans la position où nous sommes je suis celle qui m'afflige ce doux supplice. Rien n'est plus voluptueux que d'être ainsi châtier. Rien n'est plus fort que l'érotisme qui nous gouverne en ces instants.

Il me titille alors l'entrée des artistes. Bien loin de m'offenser, cette pratique, que beaucoup n'aiment pas, à le don de m'exciter davantage. Certes au début, on à toujours peur d'avoir mal. Ou alors on se dit que ce n'est pas normal. Plusieurs personnes m'avaient même avouer qu'elles trouvaient cela sale. Mais quand on fait l'amour, il n'y a rien de répugnant bien au contraire. Je prend alors les devant, en empoignant sa main dans mon dos, tout en gardant l'équilibre, et la place afin qu'il aille plus en profondeur.

Dans toutes femmes, même les plus vertueuses se cache la plus terrible des garces en puissance. Bien que la pilule soit difficile à avouer pour certaines, on ne peut le nier. Après tout dans ces moments, la bestialité l'emporte sur la raison. Nous ne sommes que des êtres primitifs après tout, non ?

- Prends-moi dans tout les sens. Fait moi vibrer encore et encore ! Je veux jouir jusqu'à en pleurer.

En parlant de jouissances, je compte en avoir plusieurs. Les femmes ont cette capacité de pouvoir avoir des orgasmes multiples et variés. Pourquoi s'en priver ? Ce serait comme demander à un passionné de chocolat s'il refusait de prendre une forêt noire.





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Andrew Burton


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MessageSujet: Re: Près du lac [pv Andrew Burton] {Terminé}   Jeu 30 Aoû - 11:25

Vraiment, là, je dois avouer que je suis tombé sur une petite perle, que peu ont du avoir la chance de manipuler comme je suis en train de le faire. Petit corps aux formes tout bonnement parfaites, un visage qui offre une personne a qui l'on donnerait le bon Dieu sans confession et derrière toute cette mise en scène, une véritable petite garce comme on en fait plus.
Offerte, soumise, alléchante, elle est une proie des plus délectable, qui se soumet avec passion à chacun des ordres qu'on lui aura donné. Certes, il y a ces femmes de caractère que l'on aime asservir pour le simple besoin de se sentir tout puissant en leur donnant la preuve qu'elles ne sont peut-être pas aussi fortes qu'elles le pensent, mais il n'y a rien de plus délicieux que ces charmantes petites poupées qui vous regarde avec des yeux plein d'envie, se gorgeant du plaisir que vous leur offrez et qui ne peinent pas à s'avilir complètement pour en récolter d'autant plus les fruits. Oui, j'aime ça. J'aime la sentir se trémousser sur moi et par dessus tout, se sont les mots qu'elle m'adresse qui me pousserait presque à jouir en elle dans l'immédiat.

Je sens qu'elle dirige ma main vers sa petite entrée et je pousse moi-même un soupir d'aise lorsque l'un de mes doigts se faufile dans l'exigüité, non faite pour cela mais au demeurant fort accueillante. Je me mordille la lèvre et commence un lent mouvement de va et vient en elle alors que mon sexe continu de se frayer son passage dans la moiteur de son entrejambe.
J'enfouie mon visage dans sa gorge, mes canines meurtrissent sa peau alors que je tente à me montrer plus virulent et alors qu'un sourire se dessine sur mes lèvres, je prends son oreille pour cible.

- Oh oui je vais te soumettre. Je vais faire de toi une véritable petite poupée de chiffon que je manipulerai à ma guise pour ton plus grand ravissement. Tu vas jouir, pleurer, supplier mais tu seras comblée !

Et à peine ai-je terminé ma phrase, que je la repousse durement contre le sol, m'obligeant à pousser un grognement de mécontentement en sentant ma queue rejoindre de nouveau l'air libre. J'apprécie un instant de la voir ainsi là allongée devant moi, certainement quelque peu surprise et j'expulse l'air contenue dans mes poumons avant de me saisir de ses hanches pour la retourner expressément face contre sol.
Là, je m'allonge alors sur elle, mon membre cajolant la fermeté de ses fesses alors que mes mains viennent se glisser sous son buste pour atteindre rapidement la pointe érigée de ses seins que je torture alors inlassablement entre mes pouces et index. Je raffermis ma prise, poussant le vice jusqu'à ce qu'une légère douleur se fasse sentir, mais ça ne fera qu'intensifier son désir et la véritable douleur, ce n'est pas là qu'elle va se trouver, je peux vous le dire.

Délaissant mon nouveau jouet, je me redresse quelque peu, m'asseyant sur ses jambes un instant et je donne une claque ferme et sonore sur son joli fessier. Une seconde intervient bien rapidement et c'est dans un mouvement leste et robuste, que je me saisis de ses hanches pour les relever à moi, appréciant de voir son corps cambré tandis que sa jeune poitrine reste indéniablement contre le sol terreux.
De nouveau, je prends une position à genoux derrière elle, mes mains caressant les formes de sa chute de reins et lorsque j'arrive sur ses fesses, je les écarte doucement, offrant à ma vue le spectacle on ne peut plus désirable de cette nouvelle opportunité qui m'est offerte. Mon doigt revient découvrir cette nouvelle contrée, caressant ses abords avant de passer le seuil pour constater de l'étroitesse et de la chaleur de ce nouvel accès.
Je m'avance alors de nouveau afin de plaquer le bas de mes reins contre elle, mon sexe se frayant de lui-même un chemin jusqu'à ce que le gland heurte le cercle étroit et ne cherche pas plus à s'y faufiler. Je me penche sur elle, mes mains se posant sur hanches, cette position que j'adopte à présent, permettant à ma "petite personne" de s'avancer plus avant dans son nouveau fourreau. Elle frémit, serre certainement les dents et je raffole de ça.

- Tu la veux n'est-ce pas ? Tu veux qu'elle te fasse crier ? Es-tu seulement digne d'être la petite chienne qui soupirera sous mes assauts Aleth ?

Mes mains saisissent ses bras alors fermement et je les croise dans son dos, me relevant par la même de toute ma splendeur derrière elle. Mes genoux calés derrière les siens, je pose mon regard sur cette épée de chair qui tente à pourfendre les siennes et je souris.

- Allez, continus donc de faire le travail en remuant ces jolies petites fesses. Et si tu ne le fais pas, je serais contraint de faire la chose moi-même, mais se sera bien plus douloureux.... - je prends une voix plus douce - à toi de voir ce que tu préfères. Mais sache que dans les deux cas, je saurai te faire aimer.


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MessageSujet: Re: Près du lac [pv Andrew Burton] {Terminé}   Mar 4 Sep - 0:32

Les mots que me prononce Andrew avant de me jeter avec violence sur le sol intensifie mon désir ardent. J’espère qu'il s'agit d'une réalité et d'une promesse. D'autant plus que ses vas et viens avec ses doigts dans l'endroit qui à l'origine n'est pas prévu pour ça en synchronicité avec les mouvements de son anaconda (Very Happy) m'ont complètement électrisée. Sa force m'a entièrement soumise. L'acte charnel à le don de me transformer en une autre femme. Plus sauvage, plus animale. Je n'ai plus aucune inhibition.

Je sais parfaitement ce qui va suivre, d'ailleurs il me tarde que ça arrive. Mes fesses n'attendent que l'arrivée de la virilité du serpentard. Mon corps est parcouru de frisson. Avec une voix, digne de l'exorciste car je suis comme possédée je lui répond alors tout en frissonnant quand ses doigts joue et violente la pointe de mes seins. La douleur est présente mais si douce et envoûtante:

- Oh oui je la veux ! Et je veux la sentir au plus profond de moi !

Et pour soutenir mes paroles, je tortille du popotin. Beaucoup n'aime pas cette position sexuelle. Certes la douleur est présente, du moins au début. Surtout quand l'endroit n'a pas été préparé pour ça. Et puis il y a souvent la honte aussi. Mais mine de rien il y a aussi certains avantages. Le premier, celui qu'en passant par là, pas de risque d'avoir un polichinelle dans le tiroir. Et puis, oui je l'avoue j'aime cette pratique.

Il me tarde de sentir son membre bouger dans mes entrailles. Je serre cependant les dents, parce que mine de rien l'entrée ça fait quand même mal. Mais après il n'y a que du bien. Du moins à mes yeux. Rares sont les partenaires qui accepte cette pratique dès le début. Il me semble que j'ai trouvé le partenaire idéal. Reste a voir si ces mots sont justes des mots ou si il va les transformer en acte.

Mes pensées deviennent de plus en plus perverses et lubriques. D'ailleurs si par hasard elles tomberaient dans une pensine, celle-ci aurait un écriteau censuré. Décidément à Poudlard, les baguettes font des merveilles et pas seulement les magiques, si vous voyez ce que je veux dire.

- Fais de moi ta petite chienne en chaleur ! J'ai pas été sage ! Punit moi fort !!! Fais moi hurler la petite salope que je suis !

Pendant un tier de seconde, je me dis que ce que je viens de dire, pourrait faire office d'un dialogue d'un film olé olé de bas étage. Mais bon, ce n'est pas le cas. Déjà Andrew n'est pas un réparateur de machine à laver avec les cheveux gominés. Et d'autres part, il n'y a pas de caméra. Enfin je l'espère, ce moment c'est le mien et je ne veux pas le partager. En plus je ne suis pas photogénique.

Il me tarde de connaitre, enfin de sentir si je puis dire, la suite des évenements. D'ailleurs le temps passe bien trop vite, quand on s'amuse. N'est-ce pas ?







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MessageSujet: Re: Près du lac [pv Andrew Burton] {Terminé}   Mar 18 Sep - 11:53

Quel plaisir ! Oh oui quel plaisir d'avoir pu rencontrer "par tout hasard", cette petite demoiselle aux mœurs bien particulières.
Exit la morale, elle ne fait fit que du plaisir qu'elle ressent, sans même se soucier une seule seconde de la bienséance. J'aime à ce que les femmes se plaisent à se laisser aller sans la moindre pudeur, qu'elles n'écoutent que ce qui anime leur corps et laisse le plaisir à leur amant de se sentir tout puissant au son de leurs gémissements.
Elle me demande, réclame, supplierait presque que je vienne pourfendre ses chairs et je sens un long frisson d'excitation venir parcourir mon échine. Il ne m'en faut pas plus là, bien positionné derrière elle, dans l'attente des mots qui sonneront ma délivrance et la sienne par la même occasion et ils arrivent. Comme sonne le glas, ils annoncent une jouissance commune et c'est d'une excitation nouvelle que je me mords la lèvre sous les derniers mots qu'elle prononce.
Où sont donc passé les belles paroles et notre langue de Shakespeare tant aimée ? Aux oubliettes ! Et j'adore ça ! Ma petite salope ? Oh oui elle est ma petite salope et tout cela, avec le plus grand respect.

- Que tu es docile ma toute belle... Je vais donc te donner ce que tu désires et pas plus tard que tout de suite...

Et sans plus attendre, mes reins amorcent une avancée lente et précise tandis que ma main retenant ses bras se délie, non sans lui avoir exercé une pression lui signifiant que je souhaite - que dis-je, que j'ordonne - qu'elle garde la position sans que je n'ai besoin de l'y contraindre et de mes doigts, j'écarte cette ouverture on ne peut plus inhabituelle, afin de pouvoir m'y glisser sans parcimonie.

Ma hampe de chair vient se frayer un passage on ne peut plus désiré et déjà, je peux la sentir se tendre lorsque la douleur doit commencer à se faire sentir. Moi-même, mes chairs me tirent alors que je continue mon avancée et je siffle entre mes dents en glissant centimètres sur centimètres en elle, soupirant fortement alors que la chaleur de son intérieur envahit les pores de ma peau. Elle soupire, halète mais je ne fais fit que de ce que je ressens et quoi qu'il puisse se passer à présent, je finirai ce que j'ai commencé.
Ma queue continue son avancée tranquillement, le plus dur est passé pour elle, j'ai pu faire passer la première moitié. Je m'arrête alors, ma respiration haletante et je regarde son petit corps maculé de sueur et c'est une lueur lubrique qui s'allume dans mon regard alors qu'un sourire pervers orne à présent mes lèvres. Je déglutis et d'un puissant coup de reins, j'envoie mon membre se loger au plus profond de son être en poussant un râle salvateur tout en rejetant la tête en arrière.

- Ahhh... Si bonne.... Ma petite Aleth, accroche toi au sol, je ne vais pas aller dans la demie mesure...

Et ce que je promets, je le donne toujours, surtout lorsqu'il s'agit de malmener le corps d'une jeune donzelle. Je commence donc à osciller des reins de plus en plus vite, retenant ses hanches de toutes mes forces afin de l'empêcher de glisser sur la terre alors que je sens déjà que nous chairs s'échauffent et que l'exigüité de ce fourreau risquerait de causer ma perte bien trop rapidement. Mais je m'en fous, j'aime trop ça et de toute évidence, je ne suis pas le seul aux vues de ses précédentes réactions.
Je me meus en elle, meurtrie sa peau de mes ongles alors que mes hanches claques sur la douceur de son fessier. La bestialité m'emporte et j'en viens à claquer son séant d'une main puissante alors que je bats la mesure de mes reins. Mon souffle se fait erratique et je ferme les yeux pour me bercer du son de ses gémissements. Lorsque je les rouvre, la nouvelle vision de son corps ainsi à ma merci ne fait qu'enhardir mes pulsions et je saisis alors sa chevelure que je tire vers l'arrière lentement, tout en restant bien fiché à l'intérieur d'elle et je me penche sur son petit corps, mon sexe atteignant alors le fond se sa cavité et je viens prendre son oreille pour cible.

- Si ton cher grand-père par interim à quel point tu es une petite garce, que dirait-il de toi ? Oh non... tu n'es vraiment pas sage et j'aime tellement te le rappeler chienne...

Et je me redresse alors de nouveau et entame de véritable coup de boutoir, m'enfonçant en elle avec toujours plus de véhémence. Je sens des perles de sueur couler le long de mes tempes sous l'ardeur que je mets dans mon assaut et les mains ancrées sur ses hanches, je prononce quelques derniers mots sur un ton décousu.

- Vas y ! Crie mon prénom ! Crie le prénom de celui qui t’asservis aujourd'hui ! Je veux t'entendre !


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MessageSujet: Re: Près du lac [pv Andrew Burton] {Terminé}   Lun 8 Oct - 0:33

Bestialité, sensualité. Je me sens la plus heureuse des femmes. Andrew est un amant exceptionnel, entre lui et moi l'entente sexuelle est parfaite. Rares sont les hommes qui arrivent à me faire gémir autant. Et avec lui je ne m'en prive pas. Adieu les faux semblants, je suis libérée de toutes contraintes morales.

La douleur quand il me pénètre est exquise, elle finit par laisser place à un plaisir des plus puissant. Mon corps tremble sous ses assauts. Je me sens remplie d'une chaleur des plus torride.

Mes mains s’agrippent alors aux sols, je sens la terre humide se loger entre mes ongles. La puissance du serpentard font que je n'ai pas d'autre choix. Je ne voudrai pas perdre l'équilibre dans un tel moment. Tels des danseurs virtuoses, nous ondulons avec harmonie. Mon corps se soumet à ses coups de bassin et ses fessées si délicieuses et je ne peux m'empêcher de m'exprimer avec joie et bestialité.

Tout en moi n'est que lubricité en cet instant. Aleth la bonne élève est mise au placard et à laissé place à la libertine que je suis. Je suis une femme qui aime les plaisirs de la vie et la croque à pleine dents. On peut dire tout ce qu'on veut, rien n'est plus captivant et envoûtant qu'une relation charnelle.

- Je doute qu'il le sache un jour....Quand bien même pourquoi se priver d'une chose si bonne ?

Je résiste encore, mais l'orgasme ne tardera pas. Il est près à arriver, plus puissant que jamais. Mes muscles se contractes, ma respiration se fait de plus en plus haletante. Je sens que je vais défaillir. Je crie alors son nom, au moment même où je succombe à la jouissance.

- AAAAAAAAAAAAAH ANDREWHAAAAAAAAAAAAAAAA !!!!!!

Je suis exténuée, épuisée, mais le pire c'est que mon corps ne dirait pas non si en remettait une couche.


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MessageSujet: Re: Près du lac [pv Andrew Burton] {Terminé}   Mar 9 Oct - 17:32

Ces sensations qui vous traversent de par en par lorsque la jouissance pointe le bout de son nez, les mots que prononcent la demoiselle que vous tenez sous votre joug quand vous la besognez comme un forcené, ces suppliques qu'elle prononcent alors qu'elle en demande toujours plus, quoi de mieux pour finir en apothéose ?
Mes reins claquent sur ses petites fesses rebondies, je maintiens ses hanches avec force pour la contraindre à la position même si à l'heure qu'il est, contrainte il n'y a plus puisqu'elle se plie volontiers à chacun de mes caprices et j'accède avec grand plaisir à chacun des siens.
Je vois ses petits doigts meurtrir le sol, s'enfonçant dans la terre qui macule déjà ses genoux, je sens que chaque muscle de son corps se contractent et ceci aidant, mes dernières barrières cachant encore une jouissance extrême, se fissurent légèrement et je sens bientôt que je ne pourrai plus retenir mon flux de se répandre en elle en de puissants jets salvateurs.

Heureusement, elle se cambre subitement, son corps se voit parcouru de soubresauts et lorsqu'elle hurle mon prénom, je ne me retenir plus longtemps et plantant mes doigts fermement dans sa chair tendre, je donne un dernier coup de reins puissant, logeant mon vit au fin fond de ses entrailles, avant que je ne me répande copieusement en elle en poussant un râle de satisfaction.
Je reste un instant au fond d'elle, patientant que mon coeur reprenne un rythme plus calme et que mon membre reprenne sa taille initiale, enfin libéré de toutes tensions. Alors seulement, je détache ma prise et me retire lentement en faisant la grimace, laissant l'étau qui m'envelopper se refermer doucement sur lui-même.

Je retombe à la renverse, mon postérieur heurtant le sol et je pousse un long soupir en m'allongeant, fouillant les poches de mon pantalon à la recherche de mes cigarettes que je ne tarde pas à trouver. J'en extrais une de son paquet et la porte à mes lèvres avant de l'allumer, tirant dessus comme s'il s'agissait d'une vivifiante bouffée d'oxygène et je laisse le goudron se frayer un passage dans mes poumons.
Je jette un regard à ma compagne de jeu qui se remet de notre étreinte et je laisse un sourire amusé se peindre sur mes lèvres alors que mes yeux détaillent impunément son corps souillé et on ne peut plus désirable.

- Et bien et bien... Qu'elle trouvaille que je viens de découvrir ce soir. Ravi d'avoir croisé ton chemin Vixenfield et encore plus ravi de constater des prouesses dont tu sais faire preuve sans que l'on ait réellement besoin de te contraindre.

D'une main, je range mon attirail, glissant mon boxer et mon pantalon sur mes hanches et me redresse pour m'adosser contre un arbre, une jambe repliée l'autre tendue devant moi. Je ne suis pas homme à faire des cajoleries après un instant de baise, mais je ne suis pas pour autant homme à me lever, me rhabiller et tailler la route comme si de rien était en jetant limite un petit bifton à celle qui vient de partager mon expérience.
De ma main de libre, je tends le paquet de cigarette devant la blondinette, l'invitant dans un aveu muet à s'en saisir si l'envie s'en fait sentir.

- J'espère rapidement avoir l'occasion de tester de nouveau de la souplesse de ton corps car, entendons nous bien, je compte bien recommencer autant de fois que l'envie m'en prendra, n'est-ce pas ?

Par ces mots, je remets quelque peu les pendules à l'heure. En se montrant aussi conciliante avec moi, elle est devenu dés lors mon petit jouet particulier. Si je veux disposer d'elle alors je n'aurai qu'à la faire demander ou encore même aller la chercher.
Je suis certain qu'elle est capable de faire une gentille petite soumise, amatrice de tout ce que pourra lui proposer son maître...


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