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 Un meurtre à Poudlard {Terminé}

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Clow Chest


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MessageSujet: Un meurtre à Poudlard {Terminé}   Jeu 12 Juil - 22:29

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Quelques semaines, quelques jours, quelques heures... Je ne sais plus vraiment. A combien de temps déjà peut-on quantifier la chute de Lord Voldemort ? Peut-être alors le temps s'est-il tout simplement arrêté ? Laissant à chacun le temps de savourer cette nouvelle victoire ? Je ne me rends plus compte. Toujours est-il que les rumeurs vont pouvoir fuser quant à mon absence durant la bataille. De Serpentard, issue d'une famille on ne peut plus puissante qui ne cache pas son appartenance pour le côté obscur, il est facile d'en déduire un pacte quelconque avec le Seigneur des ténèbres. Et pourtant non. Au risque d'en décevoir plus d'un, la famille Chest n'a jamais eu à suivre les préceptes ancestraux d'un vieux fou, pour se faire un nom au sein de la société. Bien au contraire.
Oh certes, nos agissements n'en sont pas moins répréhensibles, nous ne sommes pas de blancs moutons, mais encore une fois, nos lois ne nous sont dictées que par nous même. Alors, craignant un monde où les Chest ne pourrait plus régner en maître sous une dictature que la famille n'imposerait pas elle-même, nous combattions ce jour là, au côté du balafré.
Mais pas moi.

Durant mon absence, j'ai arpenté les plaines, les villes, les régions, à la recherche de ces lâches qui ont eu l'audace de s'en prendre à un membre important de ma famille. Lyle. J'ai sué sang et eau, j'ai failli à plusieurs reprises perdre la vie, mais un enseignement primaire, inculqué par mon frère James, a eu tôt fait de me faire crier victoire contre tous ceux qui tentaient à me barrer la route. J'ai croisé bon nombre de gens, appris énormément et je suis arrivée à mes fins. Je reviens aujourd'hui, les mains sales de ce sang qui a à présent bien trop coulé et je ne suis là que pour une seule chose. Briser cette adolescence qui m'a fait défaut. Tirer un trait sur ce passé infantile et pour cela, je dois commencer par la douloureuse confrontation d'avec un de mes frères. Peter.
Mais voilà, à peine mes pieds foulent le champ de bataille, mon corps s'imprègne d'une étrange impression. Il n'est pas là. Où peut-il bien être ? Je passe de longues heures à le chercher, fouille chaque recoins qui pourraient me le dissimuler, mais tout semble à me prouver qu'il n'a jamais été là. Son appartement est vide et je sens comme un pincement me meurtrir le coeur.
Je recueille quelques informations ça et là et constate que Peter Chest a bel et bien disparu. Mais la nouvelle qui m'accable le plus, reste cette nouvelle effroyable qui parvient dés lors à mes oreilles. Un mariage. Le sien. Avec cette harpie de bonne famille. Je serre si fort les dents que je pourrai presque les entendre crisser dans ma bouche et c'est armée d'une colère sans nom que j'arpente les couloirs à la recherche d'autres indices, qui prouveraient ces dires odieux. Ca ne peut pas être vrai. Il ne peut pas avoir fait ça après ce qu'il s'est passé entre nous. Pas sans que je sois présente. Non. Il ne pouvait tout simplement pas faire ça.

Mes pas ne tardent pas à me conduire dans le couloir de sa salle de classe et c'est après avoir poussé un long soupir de désespoir, que je pousse la porte dans un grincement.
Elle est vide. Totalement. Aussi vide que son appartement. Il est bel et bien parti et je ne saurai dire quand et si il reviendra.
J'avance de quelques pas vers le bureau que je caresse du bout de mes doigts, le regard perdu dans le vide et je secoue la tête afin de chasser ces idées mélancoliques qui m'assaillent. Je ne dois pas m'encombrer de pareils sentiments. Pas maintenant que j'ai su faire ce travail titanesque sur moi-même. Hors de question que j'anéantisse les fondations de cette nouvelle puissance que je laisse germer en moi. Jusqu'à son apothéose.
Alors que je reprends petit à petit contenance, un bruissement de tissu derrière moi, me fait prendre conscience d'une présence. Armée d'une habitude de mes derniers mois, je me retourne en un éclair, baguette à la main, la pointant vers l'importun. Je baisse quelque peu ma garde en identifiant le nouvel arrivant, tout en sentant cette colère nouvelle monter de nouveau.

- Tiens donc. Ne serait-ce que pas la nouvelle venue dans la famille ?

Mon ton est tellement acerbe, mes mots chargés de tellement d'ironie, que j'en viendrai presque à croire qu'ils seraient capable de blesser physiquement celle à qui ils sont adressés.


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MessageSujet: Re: Un meurtre à Poudlard {Terminé}   Jeu 12 Juil - 22:34



De longs mois se sont écoulés à présent depuis que Peter a passé cet anneau d'or à mon doigt, que je caresse longuement les soirs, tristement songeuse. Toutes les magies que je connais se sont avérées inutiles pour retrouver sa trace. Il s'est littéralement volatilisé. Je ne sais où il se trouve, ni pourquoi il est parti et encore moins avec qui. C'est comme s'il n'avait jamais existé aux yeux du monde. Un coup de maître dont seul lui a le secret. J'ai cessée maintenant mes recherches pour remettre la main sur lui, bien malgré moi. Je n'en avais plus la force physique. Et mon mental quant à lui, je l'avoue est au plus bas.
Au fil des mois, alors qu'il m'avait donné les rênes de la famille Chest avant son départ, il a bien fallu que je me rende à l'évidence en ne le voyant pas revenir. Il avait en fait tout calculé d'avance, a la seconde près, depuis le tout début. Tandis que je pensais n’être qu'un pion dans son jeu, lui me donnait la place de reine. Reine qui n'avait rien demandé et qui se retrouvait a présent a régner sur un monde... toute seule. Son roi ayant préféré tirer sa révérence et filer à l'anglaise.

Mais voilà qu'aujourd'hui alors que les Valieen ont retrouvés leur place dans l'aristocratie, que les Chest ne se sont jamais ou presque aussi bien portés. Une pièce maitresse manque encore à l'appel. Clow.  Pièce, qu'il faut d'urgence que je place sous mon aile comme Peter m'avait si bien demandé. Cette mission là, je n'ai pu jusqu’à présent la remplir ou du moins pas dans sa totalité. Elle également c'était volatilisé. Tandis que je pensais au final, qu'elle s'était fait la belle avec son frère ainé, des rumeurs parvenaient a mes oreilles. La dernière des Chest était de retour au château.
Je me hâtais donc d'aller à sa rencontre. Il fallait que je lui dévoile la triste vérité avant qu'elle ne pense à une trahison de ma part.
D'un astucieux sortilège, je pris connaissance de sa position dans Poudlard et presque en courant je m'y rendais. La salle de classe de Peter, c'était évidant qu'elle se rende ici. Je fis une pause dans le couloir pour reprendre mon souffle et chercher comment j'allais lui annoncer la chose. Nos relations n'étaient pas des plus roses lorsque Peter était ici. Maintenant marié, il n'y avait aucune raison que cela change d'autant plus que je n'avais plus l'appui de son frère pour me faire entendre.
En m'approchant de la porte d'entrée je constate que celle ci est ouverte, je me glisse avec délicatesse dans l'entre bâillement tandis que mon regard se pose sur Clow.

J'ai a peine le temps de refermer la porte que je suis déjà démasquée. Je fronce les sourcils de voir la façon dont elle m’accueille, baguette en main mais je reste d'un calme olympien... C'est presque habituelle avec elle et je l'ai peut être surprise. Faisant fit de son bout de bois, un doux sourire vient étirer mes lèvres malgré les mots grinçants dont elle me gratifie.

- Bonjour, Clow. Cela fait un bon moment que j'attendais ton retour... J'ai a te parler.

Ma voix n'a rien d'agressif et est plutôt maternelle. Je ne me laisserai pas envahir par la haine qu'elle me porte, je n'alimenterai pas son gourou en répondant du même ton qu'elle. D'ailleurs mon but n'est pas de me l'a mettre a dos. Je dois la protéger... Je dois, nous protéger.
Mon regard reste fixé sur elle alors que j'entreprends de faire quelques pas dans la classe vide dans sa direction. Mon cœur se serre tandis que j'aperçois du coin de l’œil, le bureau où j'avais l'habitude de voir Peter. Mes yeux se rempliraient presque de larmes mais je repousse ces quelques pensées qui me feraient sans nul doute être faible. -Un Chest garde la tête haute- ce sont les mots de mon disparu mari et je lui ferai honneur en l'étant.

- Inutile de jouer la "méchante" avec moi, Clow. L'eau a coulée sous les ponts et qu'importe soient tes mots, à présent, ils ne m’atteignent plus.

Je fini mes zigzags entre les quelques tables en même temps que mes mots et me cale contre l'une d'elle. Je garde mes distances, je ne suis pas née de la dernière pluie, je préfère ne pas trop m’approcher de la petite vipère qu'elle est avant d'avoir vu ses premières réactions.
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Clow Chest


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MessageSujet: Re: Un meurtre à Poudlard {Terminé}   Jeu 12 Juil - 22:36

Regardez-la avec sa belle chevelure brune, ses mimiques angéliques qu'on lui donnerait presque le bon dieu sans confession, sa voix douce et enjôleuse, elle me donnerait presque envie de vomir. Pourquoi faut-il que les personnes qui vous aspire le plus dégoût, se trouvent être celles qui paraissent les plus parfaites aux yeux de tous ? Cette perfection dissimulée sous un voile de mensonges, de farces et de mauvaises intentions. Oh je sais, tout le monde me dira qu'ici, les mauvaises intentions c'est moi qui les ai. Mais personne ne sait que si les Chest ont accepté ce mariage, ce n'est autre que pour sortir cette famille de parias de la mouise. Moi, je ne me laisse pas berner par ses faux semblants, ses sourires hypocrites et son regard affable. Et la personne que j'exècre le plus au monde et je compte bien ce soir, lui apporter le fin de notre histoire.

Je fais la grimace sous ses bonnes paroles et je ne supporte pas le ton maternel qu'elle emploie avec moi. Pour moi, elle ne fera jamais partie de la famille, autant qu'elle le prenne pour acquis car même le temps ne changera rien à cela. Elle sera et restera pour toujours, la pièce rapportée indésirable qui fait tâche sur le tableau. Je ne saurai dire si une toute autre personne qu'elle aurait trouvé grâce à mieux si elle avait décidé d'occuper la place de choix qu'être ma belle soeur, mais j'ai un doute. Cette amertume que je ressens, elle aurait été la même pour n'importe qu'elle autre femme s'arrangeant à faire partie de la famille Chest.
Pourtant, j'ai bien conscience de ses qualités, de sa douceur et tout ce qui fait qu'elle pourrait même amicale, mais je ne peux pas. Je ne supporte plus ces niaiseries et j'aurai peut-être pu apaiser ma colère en d'autres circonstances mais constater que durant mon absence, elle a su mettre en place ce que je lui avais interdit de faire, suffit à raviver toute cette haine que je tentais à dissimuler.

- Garde ton ta salive ! Je sais déjà ce que tu vas me dire. Les rumeurs vont bons train ici et sache que si mes mots ne t'atteignent plus, je saurai parfaitement de toucher d'une bien autre manière.

Hors de question de dévoiler quoi que ce soit de mes plans. A vrai dire, ils sont encore brouillons, aussi, j'abaisse ma garde et pose juste un regard haineux sur sa personne, alors qu'elle prend place contre un des pupitre de la classe, certainement méfiante quant à ce que pourraient être mes réactions.
Elle a des raisons de se méfier, je suis bien trop changeantes pour que l'on puisse avoir confiance en moi en de pareilles circonstances. J'ai la main leste et la verve facile. Au moindre mot plus haut que l'autre et je pourrai commettre un acte irréparable. Aussi, je prends sur moi et inspire fortement tout en fermant les yeux. Lorsque je les rouvre, je balaye la salle du regard avant de baisser la tête, trouvant un intérêt soudain aux dalles poussiéreuses qui jonchent le sol.

Je repense à la nuit avec Vito et un sourire se dessine sur mon visage. Je ne pensais pas que je pourrai même si rapidement mes plans à exécution. Mais c'est tant mieux. Plus vite les choses seront engagées et plus vite notre règne pourra s'apposer. Les âmes sont encore fragiles, il sera aisé de faire sombre à nouveau tout ces badauds dans le chaos.
Mon regard se centre de nouveau sur elle et tout en ne la quittant pas des yeux, je grimpe sur l'estrade avant de m'adosser au bureau de mon frère. A ce simple contact, c'est tout un flot de sentiments et de souvenirs qui me reviennent en mémoire et je tressaute en m'écartant immédiatement. C'était quoi ça ? Hors de question que je m'affaiblisse en cet instant ! Il suffit alors que mon regard croise de nouveau celui de ma "belle soeur" pour que je reprenne immédiatement le contrôle de moi-même. Je serre les dents fermement et contourne le bureau pour m'adosser au tableau noir.
Par ce geste, j'accentue de nouveau la distance qui nous sépare, mais c'est voulu. Je veux pouvoir la voir toute petite au fond de cette salle de classe. Moi en position de force en arborant la place professorale, elle, minuscule contre son pupitre, accablée de toutes les fautes que je pourrai lui reprocher. Et Merlin sait qu'il y en a !

- Comment as-tu pu oser épouser mon frère alors que je n'étais pas présente ? Aurais-tu eu peur que je le fasse changer d'avis ? Ca aurait été certainement le cas, mais qui aurait cru que tu étais aussi perfide pour agir ainsi dans mon dos ? Et regarde à présent, où est-il ton cher mari ? Visiblement, il manque à tous ses devoirs conjugaux !

Faire autant d'allusion à ce mariage et aux liens qui les unissent à présent en une seule tirade, suffit à me vriller les entrailles. Je déglutis ave difficulté pour ne pas vomir et de nouveau, je prends une profonde inspiration.
Mais mes paroles ne sont pas destinées qu'à seulement la blesser. Ils ont une autre mission bien plus importante. Accentuer ma colère en prenant conscience de toutes ces choses. La rendre plus foudroyante. Incontrôlable. Sous un accès de folie, pas de remord. Pas d'inquiétude.


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MessageSujet: Re: Un meurtre à Poudlard {Terminé}   Jeu 12 Juil - 22:37

N'ayant eu qu'un exemple jusqu'ici de la part de ma chère belle sœur sur sa façon experte de cracher son venin de vipère, je l'avais dirait-on mise a tord dans le "clan" des récupérables. J'avais espoir qu'avec le temps elle eut, ne serait ce qu'un peu changer. Changer sa façon de me voir. Changer cette image négative sur cette union avec son bien aimé frère.
Mais il semblait que la situation ne se soit envenimée d'avantage. Ma tache n'en sera que plus ardue. Elle veut m'atteindre autrement que par des mots? Soit. J'en ris d'avance...
J' hausse les épaules dans un soupir presque lasse. Ça colère évidente m'attriste bien plus et me donne d'avantage envie de lui montrer ma bonne foi.
Je ne réponds rien à ses piques me contenant d'observer ses faits et gestes, le visage serein. Son soupir, son regard dans le vague sur le planché me laisse à penser que durant son absence bien nombre de choses se sont passées pour elle. Néanmoins, respectueuse, je m’empêche sur l'instant de l'attaquer de question sur la raison de cette absence subite ici même dans cette pièce ainsi que de son sourire rêveur. Je pourrai bien profiter de cet instant de faiblesse pour la mordre comme elle sait si bien le faire avec moi mais curieusement j'attends. Et je fais bien!
Et sans rien demander encore, Clow m'offre une démonstration de ses faiblesses... Le contact du bois lui offre sans le moindre doute un petit flashback de souvenirs. Je croise les bras sur ma poitrine observant la scène comme au cinéma. C'est même encore mieux! Elle vient de monter sur les planches, je me trouve donc au théâtre! Et je suis SA plus grande fan... La SEULE je dirai même.

Avec ironie et d'un ton enjouée, je me mets à applaudir après son flot de mots, certainement destinés encore une fois, à m'enliser. A me mettre plus bas que terre. Mais cela ne marche pas, rien aujourd'hui ne fera me mettre hors de moi.

- Bravo! Quelle actrice de talent tu ferais! Ton frère, serait fière de toi de te voir sur les planches. Mais je suis désolée... Tu vas être déçue.

Et je marque un temps de pause volontaire comme si je voulais la faire rager d'impatience. Elle veut jouer? On va jouer. Mais au jeu de la patience je gagne forcément. D'autant plus que j'ai d'ores et déjà vu des signes d'agacement de sa part.

- Détrompes toi. C'est Peter qui à précipiter le mariage... Il souhaitait...- Je souris doucement l'air taquine et coquine avant de reprendre. - me "consommer"... rapidement. Je ne vais pas t'apprendre que les hommes ont des envies parfois "animal".

Bien entendu cet argument est destiné uniquement à me foutre gentiment d'elle. Mais voyez vous cette petite chipie me prend tellement de haut que je ne peux m’empêcher de faire de même avec elle. Un petit rire s'échappe d'entre mes lèvres avant que je ne reprenne immédiatement mon sérieux et de la fixer de nouveau.

- Tu veux réellement la vérité? Tiens!

Et je retire mon alliance avant de la lui tendre avec un regard de défi. Ayant vu ce que le contact du bois du bureau lui a infligé, je me doute qu'il sera de même avec cet élément chargé de souvenirs et de sentiments. Mon geste est poussé par cette envie que j'ai, qu'elle prenne ne serait-ce qu'un peu confiance en moi. Qu'elle se rende compte d'elle même que mes intentions sont vraies depuis le tout début, sans arrière pensées.
Mais mademoiselle Chest va-t-elle avoir suffisamment de courage pour affronter la vérité que cet anneau lui délivrera au moment même où elle posera ses doigts sur celui ci? J'en doute et je me prépare a recevoir encore une fois sa salive de vipère mais ma patience aura ses limites...
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Clow Chest


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MessageSujet: Re: Un meurtre à Poudlard {Terminé}   Jeu 12 Juil - 22:39

Comment puis-je encore rester face à elle sans lui sauter à la gorge ? Quelle force m'anime me permettant ainsi de rester maitresse face à mes plus noires pensées ? Peut-être attends-je patiemment des réponses à mes questions... et si je venais déjà à mettre un terme à notre entrevue par un sortilège un peu trop offensif, je demeurerai à jamais inconsciente de ce qui a pu pousser mon frère à accélérer autant les prémices de ce mariage de malheur.
Je ne supporte plus son regard doucereux, ses bonnes manières qui tentent à me faire croire qu'elle veut faire de moi son amie. Mais n'a-t-elle donc pas compris qu'elle avait déjà signé son arrêt de mort en même temps qu'elle avait apposé son nom sur le parchemin qui lié son mariage avec mon frère bien aimé ? Est-elle à ce point stupide ? Derrière tout cela, je ne vois que manipulation et diverses façons pour arriver à ses fins. Mais sa fin, c'est moi qui la provoquerait, soyez-en assuré. J'en paierai certes les conséquences, mais j'en sortirai l'esprit libre.

Les mots qu'elle prononce par la suite, suffisent à alimenter ma colère au centuple et je peine encore à garder patience, pour ne pas la faire passer de vie à trépas sur le champs. Mon frère ? Se serait lui qui aurait fait en sorte d'accélérer les préparatifs ? Ce n'est pas possible. Il n'aurait pas pu faire ça sans que sa chère soeur ne soit à ses côtés. Mais c'est lorsqu'elle prononce ses derniers mots qu'elle me donne les arguments pour répondre et je ne me gêne pas à cela.

- Consommer dis-tu ? Oh ! Et bien sur, tu as consentis directement à sa requête afin de pouvoir être au plus vite sa putain ! Bien sur, suis-je bête. Après tout, qui t'en voudrais. Ils devaient être tellement rares ceux à vouloir faire la bête à deux dos avec toi, il ne fallait pas rater cette occasion de te faire enfin déflorer. J'en viendrai presque à te féliciter d'avoir choisis meilleur parti.

Et un léger sourire en coin vient illuminer mon visage. Quelles seraient les autres raisons de mon frère si ce n'était pas passer sa frustration sur elle, en la chevauchant de temps à autre ? Même si cette idée me répugne, je me contente d'elle et alors que je commence à chercher une autre raison, elle fait rouler sur la table, un fin anneau d'or, symbole de leur union.
Je m'en saisis d'un geste vif et lève le bras pour m'apprêter à le jeter par la fenêtre. Mais je retiens mon geste, le souffle court. Si je cherche à m'imprégner des souvenirs qui le hante, peut-être verrai-je une autre raison à ce mariage hâtif et alors me sentirai-je soulagée ! Je lui adresse un regard témoignant tellement de haine qu'il aurait été susceptible de la tuer et je m'adosse au mur, l'anneau dans le creux de ma main.
Les images ne tardent pas à se projeter à même mon esprit et je suis prise de haut le coeur à leur première vue. Ils consentent à leur union, se jurent fidélité à jamais et je peux voir un sourire naître sur le visage de mon frère. Timide sourire, quelque peu gêné même, mais il est bel et bien là. Après tout, c'est le protocole qui veut ça. Je vois à travers ses yeux à elle, je ressens à travers son coeur et à cet instant, elle est comblée par la joie alors que je suis meurtrie par l'accablement. Les images défilent par centaines et l'une d'elle marque mon attention. Il l'étreint, contre un arbre, par une chaude journée ensoleillée. Un feu inonde mes entrailles lorsque je sens comme un poids dans le creux de mes entrailles. Il lui susurre des mots tendre dans le creux de l'oreille alors que leur corps ne font plus qu'un, je pourrai presque ressentir les effluves de sa peau alors que cette traîtresse se permet de gémir sous les assauts qui ne lui sont en aucun cas destinés.
Ces images me sont insupportables et la garce en avait bien conscience en me les mettant entre les mains, aussi, je libère derechef mon esprit et reste un instant haletante contre le mur, le regard dans le vide, mon poing serrant si fermement l'anneau de malheur, que je peux sentir mon sang affluer entre mes doigts, meurtris dans leur chair par l'acéré de mes ongles. Mon esprit s'éclaircissant, je relève le regard vers elle, la maudissant, l'haïssant plus que jamais.

- Espèce de garce ! Penses-tu pouvoir être fière de ce que tu as accomplis ? Il t'a prise comme une bête avant de se sauver comme un malpropre. Il ne reviendra pas et il n'a eu finalement que ce qu'il voulait !

Et toujours l'anneau entre mes doigts, je m'approche de la fenêtre et tends le bras dans le vide avant que l'anneau n'aille mourir dans les herbes hautes qui jonchent le château. La haine qui me consume est telle que je serai prête à commettre l'irréparable et muée de tout mon courage, je m'empresse de traverser la salle afin de me trouver de nouveau dans son champ de vision et lorsque j'arrive à sa portée, je pointe ma baguette dans le creux de sa gorge, exagérant le geste afin que le bois ne manque pas de meurtrir sa peau si fragile.

- Qu'est-ce qui m'empêche à présent de faire de toi un vieux souvenir ? Hein ? Il n'est pas là pour te protéger et crois-moi, tu n'as aucune importance à mes yeux. Je pourrai bien te tuer sur le champ !


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MessageSujet: Re: Un meurtre à Poudlard {Terminé}   Jeu 12 Juil - 22:41

Nombreux ou non à vouloir faire la bête a deux dos en ma compagnie, là n'était pas la question. C'était certes bien envoyé de sa part mais j'ai souri doucement à la place de me sentir blessée. Aurais-je l’être alors que c'était moi qui lui avait tendu cette magnifique perche? On peut dire que Clow est belle et bien tombée dans le panneau. Et jusqu'ou je vais bien pouvoir l'emmener encore?...Loin, je pense.

L'espace d'une seconde j'aurai presque cru que la colère de Clow l’emporterai sur sa curiosité mais elle agit comme prévu en ne résistant pas à puiser les secrets de l'alliance. Je ne sais ce qu'elle lui révèle exactement, j'espère simplement, les poings serrés en observant la peau de la jeune femme se couvrir de frissons, que Clow s’arrêtera sur les souvenirs importants. Sur les conditions du départ de Peter, sur les réelles raisons de l'avancement de ce foutu mariage.
Pendant qu'elle partage une partie de ma vie, je ne peux m’empêcher, gentille comme je le suis, d'être désolée d'agir aussi durement. Il y a des souvenirs qui lui feront dresser les cheveux sur la tête, d'autre qui l'accableront sans nulle doute. Mais je veux qu'elle entende raison une bonne fois pour toute, pour le bien de nos deux familles.

Enfin, elle revient à elle, je me redresse quelque peu et pam! Elle me jette son venin de vipère en pleine face. Je secoue la tête dans un non. Il n'y a pas plus aveugle que celui qui ne veut rien voir... Mais les mots qu'elle prononce me brise le peu de cœur qu'il me restait encore. C'est une évidence, je le sais, qu'il ne reviendra pas mais jusqu’à présent je voulais me convaincre du contraire. Je sens les larmes affluer dans mes yeux, je serre les dents, tente de les retenir tant bien que mal. Mais finalement je n'y parvins pas, la douleur de son absence est trop profonde et je me résous à me laisser aller. Laisser aller ses sentiments profond n'est pourtant pas une faiblesse a mes yeux, mais je rage de me montrer faible devant elle.

- Tu n'es qu'une idiote! Tu regardes uniquement ce qui t'arrange ma chère Clow!

Je me tais à la vue de mon alliance qui vole dans les airs avant de disparaitre par la fenêtre. Je ris intérieurement, si ca peut la consoler... Gestes de haine totalement inutile plus qu'il me sera bien aisé de la retrouver par un quelconque sortilège. Ce qui se révèle moins aisé c'est de calmer la furie qui se présente devant moi à présent.
Je déglutie la baguette de Clow contre ma jugulaire tout en me demandant si je suis bien éveillée ou si je ne vais pas tardé à me réveiller. Elle m'attaque? Surprise, j'ouvre de grands yeux avant de froncer les sourcils, un soupçon de colère montant en moi. Je ne vais pas attiser son gourou en la poussant au vis en lui disant qu'elle n'a qu'a essayer pour que je puisse rire un peu mais l'envie ne me manque pas. Je lui ris au nez sans l'ombre d'une peur.

- Tu n'as rien compris! Tu veux m'éliminer alors que c'est ton frère qui m'a demandé à moi de te protéger, toi!!

Visiblement le passage de cette discussion dans les souvenirs de l'alliance n'a pas marqué le petit esprit de la blondinette. S'en est assez d'être trop gentille. Et si je ne me défends pas maintenant ne serais ce qu'un peu, cette dépravée est bien capable de me jeter un Avada Kedavra sans crier garde. La douceur n'a pas d’impacts sur cette tête de linotte, soit! Mon regard se fait brusquement sombre et sans que mes lèvres n'aient à bouger j'invoque un expelliarmus et l'a pousse en arrière du plat de mes deux mains la seconde d'après.

- Tu veux entendre la vérité de ma bouche? J'hésite pour je ne sais quelle raison. Peut etre l'impression que quoi que je lui dise, quoi que je lui montre ou prouve, cela ne changera rien, pour elle si elle veut réellement m’éliminer. Mais je ne baisse pas les bras, j'irai jusqu'au bout même si le face a face que je redoute maintenant doit avoir lieux. Je reprends donc.- Petite reine! Voila le surnom que te donne ton frère! En aucun moment je ne t'ai pris ta place!

Et dans un calme olympien, je pointe ma baguette, apparue dans le creux de ma main, vers elle, en position de combat. - Tue nous si cela peut te consoler de se que tu crois avoir perdu. Tu perdra bien plus ensuite...

J'ai peine à croire que j'ai pu prononcer ses dernières paroles, peine à croire que l'on en vienne jusque ici. Mon regard n'en est pas moins confiant et mes gestes sûrs. Si c'est le prix à payer pour gagner sa confiance, je suis prête à payer. Ma mission était de la protéger des autres, mais je me rends bien compte que c'est d'elle même qu'il faut que je protège cette folle.
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MessageSujet: Re: Un meurtre à Poudlard {Terminé}   Jeu 12 Juil - 22:42

Quoi qu'elle puisse dire, quoi qu'elle puisse faire, jamais rien n'atténuera la colère qui me ronge. Cette haine que je lui voue est sans limite aucune. Elle sera et restera à jamais, celle qui aura eu une emprise quelconque sur mon frère et rien que pour avoir existé, je ne lui pardonnerai jamais.
Ses bonnes manières, ses beaux sourires, son regard de petit sainte à qui l'on donnerait le bon dieu sans confession, toutes ces choses que j'exècre concentrées en une seule et même personne, comment pourrai-je passer outre et accepter ne serait-ce que sa présence ? C'est tout bonnement impossible et de toute manière, je ne souhaite pas me donner les moyens que lui accorder ne serait-ce qu'un bon sentiment.
Ses mots, elle les prononce toujours sans se douter une seule secondes qu'ils ne font qu'alimenter cette haine qui germe de plus en plus fermement en moi. La haine n'a jamais rien créée mais je n'ai aucun souhait de création ce soir, seulement de destruction. Je voudrai voir son visage à même le sol, ses traits déformés par la douleur et les pleurs, je voudrai presque qu'elle me supplie et qu'elle implore mon pardon et c'est dans un sourire carnassier que je lui refuserai la moindre considération.

Ses prochains mots me font d'autant plus froncer les sourcils. Lui demander à elle de me protéger ? Décidément, Peter est bien naïf de croire que cette pauvre femme est capable de quelconque protection sur moi, alors que c'est elle qui aurait besoin d'être assistée en ma présence. Je rage intérieurement qu'il me considère aussi fragile après tout ce qui s'est pourtant passé entre nous. Il me dégoûte de plus en plus et je ne suis pas pour décolérer.
Les termes "petite reine" ne sont pas non plus pour arranger les choses, bien que je me flatte de constater qu'elle prononce ces mots d'un ton amer, visiblement agacée que ce titre me confère une place bien plus importante dans le coeur de mon frère, qu'elle n'en aura jamais. Ca sera de toute façon éternellement le cas et je sais qu'elle en a pleinement conscience. D'où cette amertume dans sa voix. Cependant, je me dois de répliquer, je ne peux pas rester éternellement muette.

- Idiote ? Mais ne serait-ce pas plutôt toi qui devrait te qualifier ainsi ? Comment pouvais-tu imaginer une seule seconde que tu aurais pu, même dans l'ombre m'être d'un grand secours si jamais j'avais besoin d'aide. Peter aurait du te prévenir qu'en acceptant d'être celle qui me protégerai, tu mettrais toi-même ta vie en danger. Je suis lasse d'entendre sans arrêt ces remarques qui poussent à croire que je suis quelqu'un de fragile. Je vous montrerai à tous bien rapidement, que je suis loin d'être en sucre !

C'est alors qu'elle décide, d'un expelliarmus informulé, d'envoyer valser ma baguette à l'autre bout de la pièce. Je fronce les sourcils, ne la quittant pas des yeux, sentant la colère affluer toujours plus violemment et j'entends le cliquetis sonore de mon arme quelques mètres derrière moi. Je ne me sens pas particulièrement lésée, un Accio suffira amplement à la récupérer. Je me contente alors juste de croiser les bras sur ma poitrine, en avançant d'un pas vers elle, prenant un air des plus menaçant.

- Vous tuer ? Mais pourquoi est-ce que je tuerai Peter ? Mon mépris suffira amplement à le blesser tellement fort au plus profond de son âme, que la mort ne serait qu'une douce attente suite à cela. Par contre toi, je n'aurai aucun remord à le faire...

Et puis, pense-t-elle vraiment que seule ma baguette me permettrait d'avoir un ascendant sur elle ? Elle n'imagine même pas tout ce qui anime mes pensées à l'heure qu'il est et la manière de la faire souffrir sont tellement diverses. Aussi, je prononce un accio face à elle et attrape sa baguette en plein vol. Je la garde un instant dans la main et la rejette derrière moi, l'envoyant rejoindre la mienne. Nous sommes donc à présent face à face toutes les deux, sans arme aucune. Je nous mets donc sur le même pied d'égalité, mais pas pour autant calmer le jeu. Je n'en ai pas envie et je dirai même, j'ai envie que les choses s'enveniment d'elles-mêmes.


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MessageSujet: Re: Un meurtre à Poudlard {Terminé}   Jeu 12 Juil - 22:43

Clow est si prévisible que j'aurai presque pu jeter ma baguette avant qu'elle ne prononce l'accio qui me désarme à présent. Mon regard outremer plongé dans le sien, je lis toute la haine qu'elle porte pour moi. Il y a de cela quelques minutes, voir son visage ainsi déformé par la colère m'aurait sans nulle doute touché, j'aurai inévitablement tenté de la calmer. Mais il est trop tard, Clow a franchi les limites de ma patience... Elle va savoir que derrière mon visage enjoleur, se cache la même furie qu'elle. Peter ne m'a pas demandé sans conscience de la protéger... Lui sait ce dont je suis capable, d'autant que j'ai un argument de plus pour me battre avec férocité.

Le temps arrête sa course autour de nous, l'ultime face à face est là. Mes veines gonflées à bloque, j'y sens pulser les battements de mon cœur qui s’emballe. Pas de peur, ho non... Pas de peur. De rage, de puissance avec laquelle je me charge pour cet ultime duel. Elle veut donc qui n'en reste qu'une, ca ne sera peut être pas moi... Cette petite peste, pense me mettre à terre aussi facilement? Je peux voir dans ses yeux qu'elle m'imagine a l'agonie sur ce planché poussiéreux. Si elle savait à quel point elle peut se tromper. J'irai manger les pissenlits par la racine peut être, mais elle se souviendra à jamais de moi par toutes les blessures que je lui laisserai. Autant physique, que psychique.
Je prends alors la même attitude qu'elle, comme un effet miroir. Je croise les bras sur ma poitrine et la toise.
Vous tuer? Avait-elle repris, Clow n'a saisit encore une fois que ce qu'elle voulait bien entendre. Tant pis j'aurai cet avantage en la laissant croire ce qu'elle veut. Et je vais même alimenter ce qu'elle souhaite entendre, cela me fera gagner un peu de temps.

- Ton mépris va certainement l’anéantir... Imagines! Ton pauvre frère... Tu devrais avoir honte d'être une si vilaine sœur.

Ironie quand tu nous tiens!! J'entame un cercle autour d'elle en ne l'a lâchant pas du regard, comme un félin qui tourne autour de sa proie mais je n’arrête pas pour autant de parler. Avec une voix méprisante au point que je m'étonne moi même du ton que j'utilise avec elle. Mais que voulez vous, a force de titiller la bête, elle fini par sortir de son trou.

- Crois-tu que j'en aurai avec toi? Franchement, avec tout l'amour que tu me portes...

Je me saisit du presse papier de bronze de Peter qui tronait sur son bureau et l'agite dans les airs d'un air moqueur.

- Une bien belle arme? Mais ce n'est rien comparé à ça...

Lançant le bronze dans sa direction pour détourner son attention, je formule un sectumsempra qui je l'espère lui laissera bon nombre de cicatrices... Qui a dit que j'avais besoin de baguette pour me battre un temps soit peu? Je promets dès cet instant sur la vie pour laquelle je me bats, que mon déclin, s'il vient, ne sera pas sans mal pour elle, je sauverais mon honneur et celui de mes familles.
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MessageSujet: Re: Un meurtre à Poudlard {Terminé}   Jeu 12 Juil - 22:45

Les choses prennent une tournure des plus amusantes. Ca y'est, je pense qu'on va pouvoir commencer à rigoler un peu. La colère, je peux la lire à présent sur son visage. Certes, elle semble bien moins violente que la mienne, mais elle me permet néanmoins de pouvoir agir sans remord aucun. Bien que même sans cela, je doute que j'aurai pu réellement me soucier de son bien être.

Elle se met à jouer avec le coupe papier de Peter et je fronce les sourcils. Elle n'osera pas s'en servir contre moi. Ses blanches mains ne seront pas capables de commettre pareilles atrocités, j'en suis persuadée. Cependant, elle le jette alors sur moi et par un curieux miracle, j'arrive a esquiver la chose, mon esprit s'attendant certainement à cette attaque grotesque. Je jette un rapide coup d'oeil derrière moi, pour le voir se planter dans le dossier d'une chaise et j'esquisse un sourire. Manquée !
Par contre, ce que je n'anticipe pas, c'est le sortilège qu'elle me lance alors. Sur l'instant, je garde mon regard rivé dans le sien, la bouche légèrement entrouverte, avant que je ne sente une douleur violente me meurtrir le corps.
Je tombe un genou à terre, me rattrapant du bout de mes doigts sur le sol et constate qu'il se macule de rouge. Rapidement. La garce... Un sectumsempra. Je fronce les sourcils, laisse échapper un cri avant de laisser mon second genou rejoindre rapidement le premier et la douleur se fait telle que je sens ma tête tourner.
Si je ne fais pas rapidement quelque chose, je me viderai de mon sang et je perdrai connaissance, lui accordant de ce fait la victoire. C'est la colère qui me maintient alors encore éveillée et c'est en grimaçant que je tends le bras derrière moi, constatant d'une blessure saillante sur mon ventre, de laquelle s'échappe une quantité considérable de me mon liquide de vie. Mes cuisses sont également meurtries et ma robe de sorcière ne se trouve être plus que lambeaux. Je prononce un accio, difficilement, mais ma baguette vient tout de même se loger au creux de ma main. J'aurai du me douter qu'il lui était facile de prononcer pareil sortilège sans son arme à cette salope.

Je pointe ma baguette sur mon ventre, haletante, la vue commençant à se brouiller. Il faut que je me dépêche. Je prononce difficilement un "Episkey" à plusieurs reprises et je peux sentir mon sang refluer petit à petit dans mes veines, pansant mes blessures et me rendant ma jolie couleur rosée. Je suis néanmoins, extrêmement affaiblie, mais la haine demeure mon combustible le plus vaillant et j'arrive à me redresser en tremblant, un regard emplie de haine et d'amertume planté dans le sien.

- Tu viens de signer ton arrêt de mort espèce de garce... Je n'aurai plus aucune pitié... ENDOLORIS !

Et le sortilège interdit la frappe de plein fouet. Elle s'écrase au sol et c'est un sourire mauvais qui illumine mon visage alors que je m'approche d'elle, quelques gouttelettes de mon sang perlant encore le long de ma peau. J'arrive prés d'elle et pose mon pied sur l'une de ses mains, avant d'y exercer une pression telle, que je peux entendre ses os craquer sous ma semelle. Je crois que bruit ne me sera jamais parut plus excitant.
Alors qu'elle gémit sur le sol, je plante la pointe de ma baguette sous son plexus et c'est un nouveau Doloris qui la frappe de plein fouet, obligeant son corps à se contorsionner tant que je n'aurai pas atténué mon geste. Je m'agenouille alors à côté d'elle, grimaçante et passe une main dans ses cheveux que je caresse comme le ferai une mère avec son enfant qu'elle cherche à cajoler.

- Idiote que tu es... Tu n'imagines même pas le pied que je vais prendre à t'entendre geindre comme une démente, voir ton jolie corps se tordre sous mes coups. Tu devrais être la première à savoir que l'on attaque pas un Chest la première, sans s'assurer avant qu'il ne reste au tapis...

Et je déchire d'un coup sec le corsage de sa robe, dévoilant une poitrine parfaite qu'elle soulève sous sa respiration saccadée, la douleur aidant. J'en viendrai presque à comprendre Peter en la voyant ainsi. Elle est belle. Très belle même. Et la douleur ne fait qu'amplifier sa beauté. Hélas, ce n'est pas cela qui me rendra conciliante. Les choses sont allées trop loin et à présent que la machine est en marche, je me dois de mener mon périple jusqu'au bout.

- Tu aimes donc les cicatrices ? Je vais te montrer ce que sont de vrais cicatrices, "belle soeur".

Et ma baguette irradie subitement, le bout comme chauffé à blanc et je dessine une longue lignée entre ses deux seins, me mordant la lèvre sous l'excitation qui nait en moi de lui faire subir pareille chose et je ne m'arrête que lorsque ma baguette heurte la barrière de tissu sur son ventre.
Si j'avais voulu, j'aurai pu lui scinder le corps en deux. Mais il est dangereux de donner la mort à quelqu'un par la magie. On remonterait bien rapidement jusqu'à moi. Aussi, pour l'instant, je me contente juste de lui faire comprendre qu'elle est en train de vivre ses derniers instants. J'espère qu'elle savoure.
Tu ne seras pas la dernière à hurler sous mon joug Lucy Valieen, mais tu pourras te glorifier d'être celle pour laquelle j'aurai pris le plus de plaisir.


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MessageSujet: Re: Un meurtre à Poudlard {Terminé}   Jeu 12 Juil - 22:46

Le liquide de vie qui inonde le sol me fait prendre rapidement conscience que mon sortilège a réussi. Quelle nouille tout de même, c'était presque trop simple de l'avoir ainsi. Et je me surprends contre toute attente à la prendre en pitié alors qu'elle crie de douleur a genoux sur le sol. Je la voie tendre le bras vers l'arrière et le suit du regard dans la direction de sa baguette. Chère petite baguette indispensable à cette jolie verte et rouge... Je la laisse donc récupérer son précieux bout de bois et fais du même coup venir la mienne dans le creux de ma main.

Sait-on jamais si cette peste n'arrive pas a se sortir d'affaire, je suis prète, oui, oui entendez le bien, je la soignerai des blessures que je lui ai moi même infligée. Mais je constate que cette harpie se débrouille à merveille, il faut dire qu'avec Peter comme grand frère c'est le minium syndical. Je m’adosse au bureau, baguette en main, bras croisés sur ma poitrine, en la regardant lutter pour ne pas sombrer. Ne pensez pas que j'y prends un quelconque plaisir, quoique. Ca apprendra à cette petite trainée de se méfier des magiciens aux visages d'ange. Nous avons tous nos limites et elle a atteint les miennes...
Enfin la beste se redresse revenant de loin, affaiblie au possible par mon sort. Son uniforme n'est que lambeaux et j'imagine l’ampleur des dégâts en dessous. Elle reflète sur l'instant une bien mauvaise image pour les Chest, si son frère la voyait aussi pitoyable...Il en chialerait!
Mais elle a encore la force de cracher encore de son venin, et je soupire désespérée de sa menace que j'ai peine à prendre au sérieux tant elle me parait faible.
Je n'entends pas la fin de son mot mais à la douleur qui m'assaille subitement je sais ce qu'elle vient de faire.

L'intégralité de mon corps se crispe sur lui même et je m’effondre n'aillant pas d'autre choix que de me laisser choir tant la douleur qui me parcourt est vive. J'hurle. Ma tête va éclater, mes entrailles sont en feu. La pétasse elle a osé! Haletante, le visage contre le bois du parquet, je tourne de l’œil pour la regarder, des soubresauts soulèvent encore mon corps malgré moi et je la vois se pencher pour poser sa baguette meurtrière sur moi. Son pied délaissant ma main que je ne sens plus. Je viens de louper quelques seconde de ma vie...
Je la fixe de tout le désespoir qui m'anime pour qu'elle cesse et n'ai le temps de prononcer que quelques mots "Son fils..."avant qu'une nouvelle vague meurtrière s’ abatte sur nous.
Oui nous. L'enfant que je porte et moi. J'hurle de douleur mais je n'ai que faire de moi. Je me contorsionne comme pour me défaire de cette insoutenable douleur qui cause sa perte. Et c'est une nouvelle torture qui m'envahit. Des larmes coulent à torrent sur mon visage, je sens sa vie partir, trop faible qu'il était pour résister à une telle attaque. Pétasse tu brulera en enfer pour avoir tué un de ton sang, sans défenses aucune! L'air peine a venir gonfler mes poumons, mais a quoi bon? Je n'ai plus rien... C'est le regard vide que les dernières sentations du doloris quitte mon corps. Je viens de comprendre que je n'ai plus rien a faire ici, sans l'amour de Peter. Sans le regard de son fils sur moi. Une grimace déforme mon visage et le vert outremer de mes yeux se pose sur mon gouroux. Je n'ai que faire de se que tu peux bien me dire petite trainée. Je suis déjà loin... Et d'ailleurs je ne veux même plus être de ce monde. Etre de ton monde, avec toi comme reine? Non merci...

Je serre les dents en sentant de la chaleur courir entre mes seins. Quelle ignoble fille. Je ferme les yeux, résistant a la douleur au possible pour ne pas lui donner le plaisir de m'entendre crier sous ses geste de tortures. Et la brulure se rapproche de mon ventre arrondit tel un chemin qu'elle trace, un fait expert. S'en est trop, jamais elle ne touchera cette partie là de moi, je défendrai mon ventre corps et âme même si je sais que la vie n'y est plus. Mais il sera son cercueil et il se doit de rester intacte. Je sens dans ma main mon bout de bois et un imperceptible sourire naquit sur mes lèvres. J'ai encore une chance, une si petite chance de me venger d'elle.
Je rassemble en moi la concentration dont j'ai besoin et sans prévenir un éclair sort de ma baguette alors que je viens de lancer un Flipendo informulé. Un classique me direz-vous mais cela me suffit largement pour la suite.
Je me redresse sur mes coudes, la tête me semblant qu'elle est sur le point de fondre tant je la sens lourde. Je pose mon regard affaibli sur le sien inanimé. Par Merlin je ne lui donnerai pas la joie qu'elle m'entende hurler ma douleur alors qu'elle serait en train de me faire passer de l'autre coté. Ca sera peut etre son plus diabolique suplice. De me torturer alors que je ne sens rien... C'est alors que je vois qu'elle revient a elle que je prononce un stupéfixe sur ma personne.

Je peux partir à présent... Rien ne me raccroche a ce monde pourri de l'intérieur. Ele peut bien me faire ce qu'elle veut cette salope. Le temps ou le diable la rattrapera tôt ou tard, et elle paiera pour ses actes.
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MessageSujet: Re: Un meurtre à Poudlard {Terminé}   Jeu 12 Juil - 22:47

Je savoure cet instant avec une telle perversion, que j'en viendrai à douter moi-même de ma réelle nature humaine. Comment puis-je prendre autant de plaisir à la voir souffrir ainsi ? Sous les déflagrations de mon sortilège et à présent sous les jolies entailles que je me plais à faire sur son corps ? Non, décidément, il ne vaut mieux pas que je cherche à comprendre pourquoi j'agis de la sorte, je risquerai d'en perdre l'esprit.
Son corps se contorsionne, je suis au summum de la joie mais je sais déjà pertinemment qu'elle ne laissera pas ce crime impuni et dés qu'elle aura retrouvé un semblant de vie, elle se chargera de me le faire sentir. J'en suis persuadée.
Mais pire que n'importe lequel de ses sortilèges, se sont les seuls mots qu'elle prononce qui m'anéantissent plus que de raison. Deux mots pour être exact. "Son fils..." Je ne comprends que trop rapidement et je demeure un instant inerte, la bouche légèrement entrouverte de laquelle j'échappe un fin filet de sang, vestige de sa précédente attaque et c'est un bourdonnement sourd qui résonne à présent dans mes oreilles.

Ce n'est que lorsque je pose le regard sur sa baguette, voyant celle-ci rougeoyer, que je comprends qu'il est trop tard. Le sort frappe l'air de plein fouet et je me vois propulsée à l'autre bout de la pièce alors que le plancher éclate lorsque je retombe durement de mes fesses contre. Ma tête heurte le mur auquel je tourne le dos et je grince des dents en portant directement ma main à l'arrière de mon crâne. Son attaque aura servie de diversion et c'est lorsque je repose mon regard empli de haine sur elle, me redressant avec difficulté, que je comprends la chose.
Mes jambes flageolent, ses mots résonnent en boucle dans ma tête meurtrie et j'avance telle une âme errante dans sa direction, ma main prenant appui sur une chaise se trouvant sur mon chemin. Son fils ? Le fils de Peter ? Mes yeux se posent sur le ventre rebondi et je sens les larmes affluer, un mélange de colère et de totale incompréhension. Pourquoi n'a-t-elle rien dis ? Pourquoi n'a-t-elle pas commencé par ça ? Je baisse la tête. Non. Elle a mieux fait de se taire. Ces quelques mots auraient suffit à m'anéantir complètement. Mais, auraient-ils eu une réelle répercussion sur la suite des évènements ? Aurai-je alors perdu toute envie meurtrière à son égard ? J'esquisse un sourire. Non, certainement pas. Ce n'est qu'un bâtard ! Un être insignifiant gorgé d'un sang royal et de son sang impur. Il ne méritait pas de vivre, tout autant qu'elle ne mérite pas ma clémence. Mais alors pourquoi est-ce que je sens cette drôle de grosseur obstruer ma gorge ? Serait-ce de la culpabilité à avoir ainsi ôter la vie à un être sans défense ? Je donne un coup pied rageur contre la chaise qui me servait d'appui et un cliquetis au sol me pousse à baisser le regard. Le coupe papier trône contre mes chaussures et je plisse légèrement les yeux alors que je vois en lui comme un signe du destin qui me pousse à accomplir ce pour quoi je suis venue.

Je me baisse et le saisis entre mes doigts, le serrant si fort que je peux voir mes phalanges blanchir et je me redresse en avançant de nouveau vers elle. Elle est inerte, plongée dans le sortilège qu'elle s'est elle-même infligée la garce. Lâche qu'elle est, elle ne peut supporter que je déverse ma colère sur elle et se confine dans cette catatonie qui ne lui permettra pas de voir le glas s'abattre sur elle. Oh je pourrai l'en sortir. Un enervatum ferait parfaitement l'affaire. Elle pourrait alors lire sur mon visage tout le dégout qu'elle m'inspire et constaterait de ses dernières secondes avant que je ne lui assainisse le coup fatal.
Mais à quoi bon. Elle verrait alors les larmes amères qui rongent mon visage, cette lueur qui point dans mon regard alors que j'en viens à me demander comment aurait pu être cette vermine qu'elle porte en son sein et savoir s'il aurait pu être digne des Chest. Peter sait-il qu'elle porte son enfant ? Saura-t-il un jour que je suis celle qui lui ôta à jamais ce plaisir de serrer son enfant en son sein, en même temps que la femme qui n'a été que la matrice de ce bâtard ?
J'arrive à sa portée et tombe à genoux sur elle, l'encerclant de mes cuisses. Ses yeux sont clos, comme déjà plongés dans le sommeil éternel et je pose un instant mes mains sur ce ventre rebondie qui accueille ce foetus, les chairs de sa mère pour seul linceul à jamais. Je dessine quelques glyphes du bout des doigts, les battements de mon coeur troublant à eux seuls le silence inquiétant autour de cette scène macabre et je lève la tête vers le plafond.
Je pourrai la laisser là. On la trouverait inanimée et à son réveil la mort serait la seule chose qu'elle demanderait. Elle supplierait qu'on l'achève pour le mal qui la ronge. Les heures qui suivront ne finiront qu'à pourrir cet être qu'elle porte en elle et la douleur finira par la faire sombrer dans la folie. Douce mélopée que j'entends déjà que sont ses cris de détresse au fond d'une chambre de Sainte Mangouste. Je souris, fermant un instant les yeux en savourant le fait que je serai celle qui aura orchestré tout cela et j'en assumerai les conséquences avec le plus ravissement.
Je baisse alors de nouveau le regard vers elle, prête à lui annoncer ce que je compte faire d'elle, même si je sais qu'elle n'entendra pas mes mots et mon regard se porte sur sa poitrine. Je fronce les sourcils, un frisson d'angoisse me prenant les tripes.
La lame de mon arme siège en son sein, meurtrissant ses chairs desquelles s'échappent de longues lignées vermeille, anéantissant les derniers battements de son coeur.
Dans ma contemplation de ce futur que je savourais déjà, je n'ai pas pris garde à ce que je faisais dans le présent et dans un geste certainement théâtral, j'ai blessé ce corps mortellement, lui octroyant la délivrance qu'elle ne méritait pas. Je serre les dents, déçue, désappointée, anéantie et retire cette lame perverse d'un geste brusque, laissant le sang affluer en maître sur le sol. Je me relève difficilement, une soudaine envie de vomir me prenant la gorge et je m'écarte, devenant spectatrice de la pièce que j'ai moi-même offerte à un public averti.
Le soleil décline dans le ciel, comme offrant une dernière révérence. Point d'applaudissement. Nulle demande de rappel. Juste un baissé de rideau comme il se doit.
Je glisse mon arme dans ma poche, m'écarte de la scène et me dirige vers la porte sur laquelle je pose un main tremblante. Avant de quitter le théâtre, je jette un dernier regard sur ce corps sans vie, le visage froid, inexpressif, mes muscles se tendant à l'extrême alors que j'entrouvre les lèvres pour m'exprimer une dernière fois, balayant la salle du regard.

- J'espère seulement que là où vous allez, on vous accueillera mieux que moi je ne l'ai fais...

Et j'ouvre la porte de cette pièce dont je ne foulerai plus jamais des pieds - je me le jure - et affronte dés lors un futur qui je sais sera certainement rongé à jamais par l'acte que je viens de perpétrer.


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Un meurtre à Poudlard {Terminé}

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