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 Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]

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Lydie Starwailth


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Professeur de Défense Contre les Forces du Mal // Petit stand de sandwich


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MessageSujet: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/! Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Sam 14 Juil - 22:12

Rentrée scolaire, 22h30, infirmerie.

Mes doigts glissèrent doucement sur le buste de mon nouvel élève, du moins, cet amant cet amant qui était malheureusement devenu mon élève. C'était une situation bien curieuse en vérité, nous n'avions pourtant qu'un an d'écart mais la vie était ainsi faite, pleine de rebondissements et de surprises. En l'occurrence celle ci avait été assez mauvaise, amis bon, cela ne m'empêchait pas de passer bons moments avec lui.

Il me caressa les hanches avec ce regard expressif qu'il avait toujours, je lui souris, frémissant sous la caresse aussi douce que sensuelle, nous n'avions jamais eu besoin de mots pour exprimer cette attirance que nous éprouvions l'un pour l'autre. Amis depuis son entrée à Poudlard, un an après moi, notre relation avait commencé à changer à partir de ses seize ans, mais je ne m'en plaignait pas, loin de là !

Je me redressais passant une main dans mes cheveux, ne cherchant même pas à couvrir mes formes féminines du drap, toute impudique que j'étais.

« Tu es belle, tu sais... »

Je lui souris, caressant sa joue du bout des doigts puis je me levais du lit prestement.

« Il va falloir que je parte ce soir. Je suis professeur maintenant, il faut que je sois plus sérieuse, tu n'aurais pas vu mon soutien-gorge ? »

Il eut une petite moue adorable, déçu. Encore une fois je lui souris. C'était un jeune homme fort sympathique, je l'admets mais il était bien trop soumis pour que je m'y attache autrement qu'amicalement et sexuellement. Il brandit mon sous-vêtement l'air victorieux, je le fixais posant les mains sur les hanches le plus sérieusement du monde. Il me fit un clin d'oeil.

« Viens le chercher... »

Je levais les yeux au ciel et ramasais mon string que j'enfilais. Soudain je me sentis happée en arrière et criais. Ses mains puissantes glissèrent sur mon corps albâtre, une nouvelle fois je fondis de plaisir dans ses bras et nos ébats durèrent longuement.

A l'époque, je ne pensais pas que cette situation prendrait des proportions si énormes, si seulement j'avais bien fermé la porte de cette foutue chambre...


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Octavius H. Karstark


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Sam 14 Juil - 23:05

La douleur était insupportable, vraiment insupportable et lançait violemment Octavius. C'était atroce ! Si atroce ! Il avait du aller en urgence à l'infirmerie, d'ailleurs, il se demandait si Sainte-Mangouste n'aurait pas été plus conseillé étant donné le risque d'infection. Oh ne croyez pas que c'était bénin, bien au contraire, il avait une blessure absolument odieuse. C'était d'un handicap des plus violents! C'était rare qu'il se plaigne, mais là ça en valait vraiment la peine ! Le membre blessé enroulé dans un mouchoir de soie teinté de légères, très légèrement traces vermeilles ne signifiait pas que c'était bénin, avec le passage du monde et les virus qui circulaient si ça s'infectait cela pouvait devenir d'une grande gravité !

Il s'était au passage bien gardé de faire trop de bruit, sachant que le concierge et certains professeurs faisaient des rondes pour trouver des élèves qui tenteraient d'échapper au couvre feu, et puis, il ne voulait pas réveiller l'infirmière dont les appartements jouxtaient l'infirmerie. Il avait beau être gravement blessé, il ne voulait pas rameuter tout le château, cela risquerait de jaser un peu trop à son goût ! Il entra dans l'infirmerie pour soigner son doigt où, en quittant la bibliothèque, il s'était enfoncé une énorme écharde d'au moins trois ou quatre millimètre qui malgré le fait qu'elle ne soit pas assez enfoncée dans la peau pour qu'il soit possible de la retirer à l'aide d'une pince à épilée, mais bon, par prudence mieux valait venir ici.

Étrange, l'une des salles annexes était des plus bruyante, non pas que ce soit des cris, mais entendre une personne parler de récupérer son soutien gorge...heu ouais, ça sentait un peu quand même l'utilisation illicite de l'infirmerie. Le vieux renard s'approcha donc, tel un brigand pour dérober l'intimité qui leur offrait un cadre idéal pour leurs ébats. Des gémissements vinrent bientôt, et il se permit un rapide coup d’œil à l'intérieur. Il y avait deux personnes, il aurait sans doute été plus gêner de tomber sur une scène pareil si il y en avait eu plus....et la personne sur le dessus lui semblait étrangement familière. Et pendant qu'il observait sa baguette récupérait le long filament du souvenir qui se créait en cet instant avant de le glisser dans un flacon prévu à cet effet toujours présent sur lui, il vérifierai dans la pensine plus tard.

Une fois qu'il eut engranger un complet flacon de souvenirs, il se retira les laissant continuer tranquillement, il avait de quoi les punir, mais il se demandait si la miss était vraiment une étudiante, elle lui était étrangement familière. Boarf, il verrait bien. En silence il retira son écharde et rentra vite chez lui, il signalerait au personnel d'entretien qu'il faudrait polir l'étagère 642B de la bibliothèque pour que cela ne se reproduise pas !

Il rentra chez lui aussi sec pour se jeter sur sa pensine comme un ogre se jette sur les enfants pour les manger tout cru (combien de fois, petit, ses parents l'avaient incité à manger toute son assiette et à vite s'endormir ainsi !) et il revisionna le souvenir, une fois, deux fois, trois fois, quatre fois, non pas qu'il se tripota la nouille pendant ce laps de temps, mais il tenait à reconnaître les deux personnes. Il mit vite un nom sur le garçon, monsieur Michael, élève de Serdaigle en sixième année. L'autre, il mit plus de temps avant de se rendre compte et de pâlir ! Sapristi saprista, souris blanche et face de rat ! C'était la prof nouvellement engagée ! Lydie Starwailth ! Il avait du mal à y croire !

Étrangement, une idée germa dans son esprit tordu et détraqué alors qu'un sordide démon prenait peu à peu possession de ses pensées, une envie de profiter de la situation, comment il n'en savait pas encore. Mais il savait déjà comment faire savoir au professeur Starwailth qu'il savait ce qu'elle faisait de ses nuits....doucement il divisa cette pensée en deux, l'une retourna dans sa tête, l'autre alla dans un flacon sur lequel vinrent s'inscrirent lisiblement par magie sur l'étiquette quelques mots :

A l'attention du Professeur Starwailth

O.H.K


la signature était frappé du blason Serdaigle, ce serait, il espérait, assez clair pour elle, et elle verrait bien vite de qui il s'agirait. Puis il profita d'une bonne nuit de sommeil réparateur....

A 07h00le lendemain, tout était prêt,il était là, dans la salle des profs, à travailler, et parmi les documents du bureau de la concernée, il y avait quelque chose qui brillait un peu, une fiole contenant un liquie argenté qui semblait flotter dans la bouteille...

Finalement, à 07H15, il sortit.
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Lydie Starwailth


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Dim 15 Juil - 15:47

Sept heures et demie, salle des professeurs.

C'est d'un pas dynamique que je me rendais dans la salle des professeurs, certes, la nuit avait été extrêmement courte, mais très plaisante, et j'étais d'excellente humeur. A une heure si matinale, je serai sans doute seule en salle des professeurs et je pourrai préparer mes cours tranquillement. J'avais l'intention de me coucher tôt ce soir, car je ne tiendrai jamais deux nuits quasi blanches !

J'ai posé mes affaires sur mon bureau lorsque mon regard fut attiré par une petite fiole brillante sur le coin de la table. Intriguée, je la pris, il me fallut peu de temps pour comprendre de quoi il s'agissait. Je quittais la salle avec précipitation et courus directement dans mes appartement, curieusement, voir cette fiole m'avait angoissée. Je sentais venir le coup fourré et je n'aimais vraiment, mais alors vraiment pas ce genre de situation. Je fermais la porte à clé et déversais le flot de mémoire dans ma pensine. Ce que j'y vis me pétrifia...mes ébats avec Michael...ce moment qui avait été magique sur le coup se changeait brutalement en un horrible cauchemar. Cherchait-il à me faire chanter ?

Mon regard se reporta sur la fiole, l'étiquette ayant attiré mon attention. Un aigle, le sigle O.H.K. … le déclic se fit dans mon esprit et je sentis la colère monter en moi. Octavius Hélius Karstark, directeur des Serdaigle et professeur d'histoire de la magie n'était pas vraiment c que j'appelais un ami, loin de là. Il avait été mon professeur auparavant. Malheureusement pour lui, je détestais sa matière et je ne suivais pas du tout ses cours mais il s'en était vengé en quelque sorte, j'ai été de nombreuses fois en retenue à cause de mes mauvaises notes et je lui en tenais toujours rigueur. Je ne savais pas ce que signifiait cette fiole sur mon bureau jamais j'allais exiger des explications rapidement.

Je rentrai sans même frapper dans sa salle de classe. Le vieux y était, ça tombait bien j'avais deux mots à lui dire. Je refrénais ma colère et me retenais de sortir ma baguette et lui lancer un sort de mon cru. Je m'approchais de lui d'un pas ferme et lui tendis la fiole, enragée.

Tu peux me dire ce que ça signifie ? Tu ne peux plus me coller alors tu m'espionnes maintenant ?

Il m'a toujours agacé ce vieux prof, mais là c'était la goutte qui faisait déborder le vase.


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Octavius H. Karstark


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Dim 15 Juil - 16:49

Si il était parti de la salle des professeurs c'était pour aller s'installer dans sa classe, il n'avait cours qu'à neuf heures. Ce qui lui laissait assez de marge pour lire tranquillement la dernière édition de la gazette du sorcier dans sa classe il y aurait peut être un article intéressant.Il commençait à se demander si il n'allait pas résilier son abonnement devant l'inintérêt de cette presse....

Mais voilà qu'on venait l'interrompre, il s'agissait de...il leva le regard de son journal. Lydie Starwaith, ancienne élève désormais professeur de défense contre les forces du mal. Il n'avait rien de particulier contre elle si ce n'est qu'il avait quand même du lui faire passer des heures et des heures en retenue pour des faits gênants, comme ne pas suivre en cours....chose qui l'énervait passablement, remarquez, les devoirs n'étaient pas non plus assez corrects – notez bien qu'il ne s'agit que d'un passable, pas d'un bon - pour éviter les ennuis.

Elle lui montra la fiole qu'il avait mis sur son bureau, elle était vide, elle avait donc vu le contenu, amusant n'est-ce pas ? Rajoutant sur ce même ton une forme qui se rapprochait de la paranoïa, se croyant espionnée. Premier réflexe qui lui vint naturellement, une question de politesse. Il ne se leva même pas de son siège quand il prit la parole.

« Tout d'abord, c'est vous et pas tu, je vous ai peut être mené la vie dure mais je ne vous ai jusqu'ici, jamais je ne vous ai manqué de respect ! Donc je vous prierai, professeur Starwailth, de rester polie, ou bien moi même je me mettrai à votre niveau et je ne suis pas sur que vous ayez envie de me voir vous appeler Lydie et de vous tutoyer, je me trompe ? -Il ricana – non, je ne pense pas me tromper, ensuite, passons aux formalités d'usage : bonjour, professeur Starwailth, comment allez vous aujourd'hui ? Votre nuit fut elle bonne dans vos nouveaux quartiers ? Ou les avez vous délaissé pour l'infirmerie toute la nuit ? »

D'un mouvement de baguette il ferma la porte de la salle encore vite et murmura un sort pour la fermer comme pour rendre toute écoute impossible (assurdio)

« Bon, nous sommes tranquilles, dites moi donc ce que vous pensez que j'ai fait ? Que je vous suis dans les couloirs toute la journée ? Croyez vous qu'il n'y a pas un problème ? Peut être que je travaille moi aussi ici ! Et si je me rends pour des raisons médicales à l'infirmerie en pleine nuit, ce n'est pas pour tomber sur vous en train de vous faire besogner par le premier élève venu. »

Il finit par se lever.

« D'ailleurs je me demande ce qui me retient de ne pas parler à qui de droit de cette histoire ? Un prof qui couche avec ses élèves....vous n'êtes peut être pas la seule, mais en même temps, c'était le risque en vous engageant, j'ai prévenu le directeur, mais il ne m'a pas écouté, vous êtes trop jeune pour vous comporter décemment avec vos élèves ! Je vous ai surpris en plein acte et je suis resté discret, je n'ai rien dit à personne et je vous ai donné, par souci d'égalité une copie du souvenir. Après, c'est à vous de vous remettre en question, non ? »
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Lydie Starwailth


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Mar 17 Juil - 15:16

Je dus m'asseoir devant le flot de paroles agressif que me lança le professeur. Abasourdie, je le fixais, ne sachant que penser. Je me sentais à la fois ridicule et humiliée. Je fermais le yeux quelques secondes, sentant les larmes venir, larmes que je ne voulais pas faire couler devant ce profeseur, qui m'en avait déjà assez fait baver durant mes études. Je rouvris les yeux et le regardais avant de soupirer.

Excusez moi, Professeur Karstark, je ...

Je ne savais même plus quoi dire. J'étais si destabilisée que j'en perdais tous mes moyens. J'avais du mal à respirer, à maîtriser mes émotions, moi qui me contrôlait parfaitement en général. Mais la situation était si incongrue que je ne savais plus que faire, ni même où fixer mon regard.

Puis les larmes jaillirent sans même que je pus les arrêter. Honteuse, je pris ma tête entre les mains et les laissa couler queques instants. Curieusement, cela me soulageait. Moi qui ne pleurait jamais, qui faisait rarement preuve de sentiments, aujourd'hui je fondais en larmes devant une personne que je n'appréciais guère. C'était purement et simplement humiliant. Les larmes taries, je relevais la tête les yeux rouges.

Ecoutez, Monsieur le Professeur, je connais Mickaël depuis des années et il est un de mes amis les plus intimes, comme vous avez pu le constater. Je vous prierai donc de ne pas insinuer que je me tape n'mporte quel inconnu comme une chienne courant les rues... S'il vous plait.

Voilà que je faisais dans la politese maintenant. C'était pathétique ! Je déglutis et baissais le regard. Le choc de ses dernières paroles me faisait bien plus mal que tout le reste. En remettant en doute mon intégrité de professeur, il remettait en cause tout ce que j'avais fait jusqu'ici : mon but, mon rêve d'enseigner les Défenses contre les Forces du mal... Tout ce qui comptait pour moi se retrouvait brisé par de simples mots, mots qui avaient aussi su casser la carapaces que je m'étais fabriquée durant toutes mes années à Serpentard.

Professeur Karstark, je sais que j'ai toujours été plus que décevante dans votre matière. Mais pas dans celle que j'enseigne. Vous avez lu mon dossier, non ? J'étais l'une des meilleurs élèves dans ce cours, si ce n'est la meilleure. Je me suis toujours destinée à l'enseignement, j'ai toujours su que c'était ma voie. Mais comment faire si on ne me donne pas ma chance ? N'avez vous donc aucun sentiment ? N'avez vous jamais fait de faux pas ?

Non, il se croyait bien trop parfait pour ça. Néanmoins, je gardais cette remarque acerbe pour moi, ne voulant pas aggraver plus mon cas. La situation était déjà bien assez grave pour que je me tienne à carreau. Il pouvait me faire renvoyer d'un simple claquement de doigts, s'il le souhaitait. Et là, je pourrais vraiment dire que j'avais raté ma vie.

Je me levai et commençais à faire les cent pas dans la pièce, bouleversée. Puis, j'appuyais mon front contre la pierre froide, ce qui m'appaisa légèrement. Je restais ainsi quelques instants puis soupirais, avant de me retourner vers lui.

Dites moi ce qu'il faut que je fasse pour garder le secret. Je tiens trop à mon poste pour le perdre si vite.

J'en étais là, à supplier un professeur que je detestais de garder un secret gênant, et ce à n'importe quel prix. Cruelle désillusion pour la jeune enseignante que j'étais.


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Octavius H. Karstark


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Mar 17 Juil - 20:26

Il y eut un blanc et alors que le professeur d'histoire de la magie restait de marbre, il était difficile de ne pas constater à quel point la jeune femme en face pâlit. Il n'y était, en même temps, pas allé avec le dos de la cuillère ! Loin de là même ! Il la voyait se décomposer devant lui. Peut être qu'il y avait été un peu fort. Peut-être ? Non, c'était carrément sûr ! Évidemment qu'il y avait été trop fort dans ses propos, et il regrettait même un peu de ne pas les avoir modérés. Il n'avait pas eu pour intention de la voir complètement bloquer, non, juste de lui faire un petit état des lieux de ses échecs personnels. Mais pas au point de la mettre dans cet état, elle semblait être complètement déstabilisée face à lui, déstabilisée au point de s'excuser spontanément, chose qui n'était, si ce n'est peu commune, extrêmement rare venant de sa part, et encore, même quand elle s'excusait, encore fallait-il qu'elle soit convaincue d'avoir eu tort sur toute la ligne. Mais elle était là, redevenue son étudiante le temps d'un instant, dans cette idée de « pas le choix, on s'excuse...» il soupira et se rassit. Contrairement à beaucoup de vieillards, il ne s'affalait pas dans son siège, il restait droit comme un i sur son siège, aussi droit que quand il était debout, cela devait sans doute bénéficier à sa prestance...

Enfin, elle se dévoila et son masque de stupéfaction vola en éclat pour révéler son état, en larmes, elle était en larmes, les larmes qui ruisselaient sur son visage exprimaient tout son chamboulement, tout son état d'esprit,elle se savait perdue et désespérait. Hélius en eut un pincement au cœur tout même avant de se rappeler la facilité avec laquelle elle avait su embobiner tout le monde au fil des ans, ce pincement au cœur disparut alors aussi sec et le peu d'attendrissement sur son visage redevint un pas que d'impassibilité (et pour cela la barbe était, mine de rien, utile).

Et comme si cela ne suffisait pas, elle avait senti le besoin de s'expliquer sur quelque chose dont il n'avait strictement rien à faire au premier abord, sa vie sexuelle, qu'importe qu'elle, pour reprendre son expression, se tape le premier venu comme une chienne courant les rues. Quand à Mickaël, et bien disons que ça le concernait déjà plus ! Mais trêve d'histoire, pourquoi prenait-elle la peine de lui expliquer ? Il y avait les faits : une prof couchait avec ses élèves et un autre professeur en avait la preuve, et le reste, reste qui, soit dit en passant, ne valait pas lourd en face des faits! Enfin, que voulez vous, sauf si les explications avaient le pouvoir de faire changer la vision des faits, ça restait un délit grave ! Et il était dur de le tolérer entre les murs de Poudlard.

Bon, bien évidemment, elle n'était pas la seule, il suffisait de penser à Chase et sa relation avec une certaine étudiante de poufsouffle ! Mais il n'était pas là pour parler de Chase, il était là pour parler de mademoiselle Starwailth.

Ensuite elle en vint à son amour propre, et à sa voix, il ne fut pas dur de voir que c'était le pire des mal, il avait attaqué sa compétence de prof selon elle. C'était et ce n'était pas le cas en même temps, c'était plus compliqué que cela ! En fait il n'avait pas attaqué son diplôme mais la date de celui ci ! Et il semblait qu'il devait tout de même lui expliquer cela. Il aurait du, mais il n'en fit rien. D'autant qu'elle n'avait pas tort, tout le monde faisait un faux pas un jour ou l'autre et il en avait fait plusieurs, sa femme et son fils étaient morts ainsi, parce qu'il avait pris une part active dans la guerre contre lord Voldemort au lieu de rester chez lui, en paix, tranquillement. Mias revenons à nos moutons.

Elle se mit sans doute à réfléchir sur ce qui allait se passer. Et finit, non sans mal à lui annoncer de but en blanc qu'elle ferait tout ce qu'il faut pour ne pas perdre son poste. Tout ? Voila qui était plus qu'intéressant ! Il pensait que ce serait sans doute une bonne chose, une bonne idée même ! Oui, ça pouvait sans doute le faire ! D'autant qu'une idée toute particulière venait de lui passer au travers de la tête ! Mais avant, il avait quelques petites choses à ajouter...

« Hum...désolé de vous avoir mis dans cet état, ce n'était pas mon intention. »

Doucement, il se leva, droit, toujours, et se dirigea vers la jeune femme d'un pas lent pour lui poser doucement une main sur l'épaule, pressant très légèrement. Il fallait qu'elle se reprenne un peu. Il avait intérêt à bien se faire comprendre,car il ne se répétait pas – il avait une sainte horreur de devoir se répéter !

« Je ne disais pas que vous n'aviez pas les diplômes pour être professeur ! J'ai beau avoir été extrêmement dur avec vous,je n'ai jamais nié vos capacités, et c'est pour cette raison que j'ai été si dur avec vous ! Vous m'exaspériez car je vous savais capable et vous n'avez jamais voulu faire le moindre effort alors que vous en aviez largement les capacités ! Jamais je ne vous ai considéré comme incapable, et encore moins souvent j'ai cru que vous n'aviez pas l'essence d'un professeur ! Seulement, vous êtes encore peut être trop jeune pour enseigner, peut être auriez vous dû attendre cinq ou six ans, question de maturité d'esprit et de discernement avant tout, voilà pourquoi j'ai refusé de vous recommander, rien de plus ! L'événement d'hier soir prouve que j'avais raison ! C'est tout ! »

Il avait parlé d'un ton ferme, posé, mais très doux, presque un peu trop, un peu comme on expliquerait les choses à un enfant. Et de facto, c'était un peu l'impression qu'avait Octavius, mais que voulez vous, elle semblait à peine plus rationnelle qu'un enfant en cet instant. Mais il devait passer par là pour qu'elle se calme un peu. Bon,à la suite maintenant ! Croyez vous que les parents inscrivent leurs enfants ici est pour que les profs leur donne des TP d'éducation sexuelle ? »

Il la poussa pour l'amener à s'asseoir au premier rang. C'était surtout l'idée de la faire s'asseoir pour qu'elle se calme un tant soit peu ! Lui, il retsait debout à côté.

« Bon, allons, calmez vous ! Vous voulez boire quelque chose ? »

D'un mouvement de baguette, son fauteuil s'anima et il se mit à marcher pour se placer en face d'elle, un superbe fauteuil en chintz particulièrement chic, d'un bordeaux un peu usé.

« Et vous aviez dit tout ? Vous feriez tout pour garder votre poste ? Et si je vous disais que je pourrai bien garder le secret sous certaines conditions.... »

Il lui sourit en lui prenant doucement la main qu'il serra en un geste qui se voulait complètement rassurant, il la lâcha aussitôt en faisant apparaître un thé pour sa part, lui faisait apparaître une boisson de son choix pour qu'elle reprenne un peu contenance.

« Je garderai le secret pour moi, si vous faites tout ce que je vous dit, qu'en pensez vous ? Cela pourrait vous être profitable ! J'ai beaucoup d'expérience, ne pensez vous pas avoir votre intérêt là dedans ? »


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Lydie Starwailth


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Mar 17 Juil - 22:43

C'est pétrifiée que je me laissais conduire vers une chaise et m'y laissais tomber, je soupirais. Il fallait que je remette tout en place dans mon esprit, que je recompose le puzzle de ma vie, du moins, des dernières heures. J'avais l'impression d'être tombée dans un gouffre sans fin, sans rien pour me raccrocher, si ce n'est la main de ce vieil homme, que je n'avais guère envie d'attraper. Cependant, je savais pertinemment que je n'avais guère le choix... Ce qui n'arrangea rien dans mon esprit, si ce n'est un que je me sentais comme une souris prise dans une souricière, affolée de ne pas pouvoir sortir.

Lorsqu'il me proposa à boire, je du m'y reprendre à) plusieurs reprises pour pouvoir parler. Qui aurait pu imaginer un jour que je tomberai dans un tel traquenard ? Je n'arrivais même pu à pleurer tant le choc se faisait de plus en plus pesant en moi. Je devais même me retenir de trembler. C'était si désespérant que j'aurai pu capituler. Mais le ton doux et paternaliste qu'il prenait avec moi me permettait de m'apaiser et de ne pas baisser les bras.

Je prendrai bien un thé, je vous prie.

La chaleur ainsi goût âcre et sucré de la boisson me firent un bien fou, m'enveloppant dans une douce brise pleine d'espérances... après tout, si il m'avait fait parvenir cette fiole, c'était bien qu'il ne voulait pas me dénoncer...du moins, pas immédiatement, je l'espérais.

Il avait au moins raison sur une chose, j'étais jeune...peut être trop pour être professeur. Cette annonce me fit de nouveau l'effet d'un coup de poing dans mon ventre. Aurai-je du commencer à travailler au ministère ? Non, j'y aurai été trop malheureuse. Avais-je fais le bon choix ou non ? Je l'ignorais. Le doute s'était installée dans mon esprit, tout comme les parasites s'installent dans un jardin en fleur, le détruisant à leur passage, ne laissait qu'un bout de terre vide en friche et dont seul un jardinier expérimenté pourrait en récupérer le seul potentiel qu'il en restait.

Lorsque qu'il parla d'expérience, je relevais la tête et le fixais, intriguée. La première chose qui me vint à l'esprit fut le sexe, mais je repoussais immédiatement cette idée, révulsée. Je refusais de m'adonner à ce genre de choses avec lui ! Et à mon avis, ce n'étais guère à cela qu'il pensait. La peur passée, je réfléchis plus profondément à cette proposition étrange. C'était un bon professeur dans sa matière, excellent, même, et ce même si je ne l'appréciais pas. Mais c'était également un homme qui connaissait la vie dans son ensemble, car il l'avait vécue, et il pourrait être celui qui m'aiderai à devenir une excellente enseignante. Certes, le professeur Harold me donnait d'excellents conseils. Mais l'expérience de la vie à ce stade, que je qualifierai de sagesse, ni l'un ni l'autre ne l'avions. Et cela pourrait s'avérer très pratique.

Une lueur d'espoir naquit dans mes yeux. Cette étincelle, je la sentis revivre dans le fond de ma poitrine, au point même de me faire éclore un sourire sur mes lèvres, aussi faible et furtif soit-il. Non seulement le partage de son expérience serait bénéfique à mon enseignement, mais également dans ma vie de tous les jours. Et puis, pour ce qui était de l'obéissance, s'il suffisait de nettoyer sa chambre, de faire son lit ou quelques achats pour lui, ça ne serait mais alors pas un problème.

Très bien, monsieur monsieur le professeur. Votre proposition est fortement intéressante pour moi et j'y accède. Cependant, j'aimerai que tout cela soit prononcé sous serment inviolable...tout cela bien sur en preuve de votre bonne foi, tout comme de la mienne. 

Je commençais enfin à reprendre le contrôle de mes émotions, et le serment inviolable serait le symbole que ce secret serait bien gardé, et qu'il ne pourrait rien faire pour y déroger. Maigre victoire, certes, c'en était une, et, mine de rien, elle me redonnait un minimum de contenance et de confiance en moi.


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Octavius H. Karstark


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Mer 18 Juil - 12:41

Apparemment ses mots et le thé eurent leur effet. En effet, elle sembla se calmer un tant soit peu, mais après tout,c'était normal ! Il faisait tout pour la rassurer et l'apaiser, il n'avait pas pour but de la faire davantage paniquer, enfin quoi, c'était vrai ! Et ses mots semblaient être dosés comme il fallait puisqu'elle reprit lentement contenance, ou du moins, elle sembla. Elle parut même se sentir rassurée par ses propos !

N'allez pas croire qu'il ne la manipulait pas, il avait profité de sa faiblesse et il profitait encore du fait qu'elle reprenait contenance grâce à lui. Chose étrange que de passer à la fois pour celui qui vous plonge dans l'abîme et qui vous en sort, beaucoup de gens, effondrés par la chute en vont jusqu'à éprouver une forme de gratitude envers la personne qui les en sort quand bien même ces deux personnes n'en soient en fait qu'une seule ! Il ne saurait dire exactement ce qu'elle pensait exactement concernant tout cela.

Mis ce qu'il savait par contre, c'était qu'elle avait sans doute compris qu'elle n'avait aucune garantie qu'il garde son secret , et il se demandait quelle serait la proposition qu'elle ferait pour lui donner un peu d'assurance. Elle voudrait être sûre de ne pas craindre que sous le coup d'un mauvais moment il ne fasse, sans le faire exprès bien sûr, une bourde auprès de la mauvaise personne...

Et elle avait raison de prendre ses précautions, un pas de trop étant toujours trop rapide à commettre, même par accident, car si un tel accord était conclu, il pourrait l'en menacer, mais il doutait de le faire, non, sans blague, si elle tenait parole, pourquoi devrait-il agir autrement qu'en tenant la sienne ?

Intérieurement, il se mit à faire un inventaire des différents moyens de s'assurer d'un serment pareil, en fait, il n'y en avait pas tant que cela, il y avait bien le sortilège fidelitas un peu détourné, il était privilégié pour un lieu, mais en le détournant, il était possible de l'utiliser de manière efficace, sinon, il y avait un contrat écrit lardé de sorts anti-modifications et langue-de-plomb, et après, il y avait le serment inviolable, mais il doutait sincèrement d'en arriver là ! C'était trop extrême, beaucoup trop !Elle n'irait pas jusque là car après tout, qui lui garantissait que ce qu'il lui avait donné était bien une copie et non pas l'original hormis la prudence et le soupçon qui fait que naturellement se montrent précautionneux dans ce genre de cas.

La lueur d'espoir dans ses yeux lui fit comprendre que comme lui, elle voyait qu'elle avait un avantage dans la situation, alors pourquoi refuser ? Cette simple lueur devait lui suffire amplement pour qu'il sache que c'était réglé, elle acceptait ! Il n'en demandait pas plus. C'était dans la poche. Il en était ravi, tout était réglé, et elle devait se sentir soulagée, non ? Sans doute ! Bon, en même temps elle savait désormais qu'elle ne serait pas dénoncée par lui ! Et en même temps, si elle finissait par se sentir particulièrement gênée par ces distractions, elle saurait à qui elle pouvat en parler sans risque. Au final, n'était-elle pas gagnante dans ce marché ?

Elle finit par lui proposer ladite garantie, optant pour la plus drastique : serment inviolable ! Oui, voilà, c'était cela, le serment inviolable, voilà exactement ce qu'elle venait de lui proposer, rien de moins, une preuve de bonne fois, oui, une preuve de bonne foi ! Tu parles, c'était bien plus que cela, un engagement à vie. Mais bon, comme elle le disait, cela prouverait sa bonne foi, comme celle de la jeune femme. Un accord de bon procédé en somme. Mais avait-il intérêt à le faire ?

En effet il y avait deux opinions possible : oui, bien sur, prouvons la bonne foi, après tout, il n'y avait pas de raison d'éviter ce serment ^puisqu'il scellait leur accord et comme ça, personne ne dérogerait à sa parole. Et d'un autre côté, il y avait ce côté lourd, car il devraient tous les deux faire très attention aux mots employés, et même à tout le reste ! Oh et puis de toute manière, si il fallait la rassurer, pourquoi pas ! Au moins ce serait régler, même si il ne pouvait pas faire le jeu malsain d'en demander plus si il le désirait ! Il resta un moment silencieux, en proie à une forme d'hésitation mi feinte, faisant jouer le temps comme un facteur important dans une histoire comme celle ci. Il but donc son thé lentement, un thé noir très amer, jusqu'à la dernière goutte ! Et c'est seulement après qu'il prit la parole, il résuma, condensa tout en un seul mot :

« Soit. »

Il sortit sa baguette d'un mouvement étonnamment rapide et fluide pour ce que l'on se serait attendu venant d'une personne aussi âgée ! Mais bon, comme il se plaisait à le faire remarqué, vénérable ne voulait pas dire impotent, loin de là ! Il tendit le bras gauche, venant saisir le poignet de la jeune femme, se levant en l'incitant à faire pareil, sans la lâcher, attendant juste qu'elle resserre ses doigts sur le sien. Puyis, il tapota le tout et un mince filament d'une couleur dorée mais qui virait sur l'irisé s'enroula autour de leur bras alors qu'il commençait à parler :

« Moi, Octavius, Hélius, Karstark, m'engage à ne jamais dévoiler quoique ce soit de ce que j'ai surpris dans l'infirmerie la nuit dernière, ni d'aucun autre événement du même genre pouvant arriver à l'avenir concernant Lydie Starwailth, ici présente. Je m'engage également à ne jamais dé »voiler quoique ce soit, d'une quelconque manière, l'existence de ce serment. »

Il fit une pause, attendant l'engagement de la jeune femme à son égard.


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Lydie Starwailth


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Mer 18 Juil - 23:49

Lorsqu'il accepta, ce fut le comble de l'exultation. Je ressentais comme un sorte de fierté montant dans ma poitrine, qui ne demandait qu'à bondir. Lorsqu'il prit mon poignet, je me levais et enserrais le sien avec fermeté, comme si j'avais peur qu'il ne s'enfuit, emportant avec lui mes espérances, et mon secret avec en plus de celà. Et ce serait vraiment la fin, cette fois, alors hors de question qu'il échappe à ce serment.

Il lança le sort et nos mains se retrouvèrent enlacés par un lien magique mordoré, maintenant nos mains soudées. Je commençais enfin à me détendre. La fin du cauchemar montrait le bout de son nez, et je serai cette fois pleinement soulagée. Je sentais de nouveau la joie de vivre et la liberté envahir mon esprit, liberté que je pensais perdue à l'instant où j'avais vu cette fiole posée sur mon bureau. Heureusement, ce moment n'avait guère été plus long, je ne supportais guère la faiblesse dont j'avais fait preuve durant cet entretien. Pour dire vrai, je me dégoutais profondément. Ce genre de défaillances émotionnelles, les larmes, les excuses instinctives, les supplications, ce n'était pas moi, loin de là. Et j'étais bien contente que cela se termine ! Je pourrais retourner à mavie normale, du moins, presque.

Une fois son engagement lancé, le lien bleuit légèrement et pétilla. Je sortias à mon tour ma baguette, et relançais le sort. Un nouveau lien naquit au bout de ma baguette, s'entrelaçant avec le lien déjà présent. Je me concentras. Ce n'était pas le tout, mais il fallait également que je trouve les mots justes pour formulé ce serment, et ce sans commettre d'impair. Je pris une profonde inspiration.

Moi, Lydie Starwailth, m'engage à obeïr en tout point au professeur Octavius Helius Karstark, ici présent, et de ne déroger en rien cette règle. Je m'engage également à ne rien dévoiler, de quelque manière que ce soit, l'existence de ce serment.

Le lien changea de nouveau de couleur et s'enserra plus fortement autour de nos poignet. J'étais enfin libérée, enfin façon de parler. Le lien explosa dans des étincelles bleues et dorée. Je lâchais son poignet et frottais le mien. J'avais c sourire des beaux jours, me sentant de nouveau fière et victorieuse. Je soupirais tout de même, soulagée. La situation aurait pesé lourd dans mon esprit si elle ne s'était pas arrangée. Maintenant, il ne pourrait plus rien dire sans attenter à sa vie, le serment inviolable ne pouvant être brisé sans que la trahison ne soit puni par la mort immédiate de celui ou celle qui l'a rompu.

Je fixai de nouveau le professeur, le coeur plus léger que lorsque j'étais entrée dans la pièce.

Voilà une bonne chose de faite, Professeur Karstark. Sur ce, je pense que vous avez des choses à faire, et je vais vous laisser.

Je me dirigeai vers la sortie de la salle. D'accord, j'avais déjà préparé mes cours de la journée, mais je devais en paufiner certains, notamment celui des treizième années, dont les cours étaient bien plus poussés pour les examens de fin d'années. Je savais sur quoi les faire travailler mais l'exercice était à revoir. Je souris. J'avais le coeur en liesse après ce serment, la majorité de mes angoisses s'étant envolée. A y penser, cela aurait été un poids qui aurait pu me faire chuter dans le gouffre sombre de la dépression. Mais, je ne souhaitais pas y réfléchir, c'était fini à présent.


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Octavius H. Karstark


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Jeu 19 Juil - 15:25

La jeune professeur de Défense contre les forces du mal finit donc le sortilège, comme il se devait, s'engageant,comme prévu à obéir à ses propos et à ne pas dévoiler l'existence de ce serment. Une nouvelle langue de feu vint s'ajouter à chaque fois. La jeune femme semblait en liesse, savait-elle ce qui l'attendait ? Il aurait juré que non, car croyez le ou non, il avait bien l'intention de profiter de cet accord, elle était complètement soumise à sa volonté, que ça lui plaise ou non!Et apparemment,cela ne la dérangeait pas outre mesure !

Dans une gerbe d'étincelles, le sortilège prit fin. C'était fini, il ne parlerait jamais de ce qu'il avait surpris dans la pièce adjacente à l'infirmerie, jamais ce secret ne pourrait être trahi ! c'était le principe du serment inviolable et ce simple fait semblait occulter tout le reste, elle semblait dans l'allégresse ! Et il lui en aurait coûté de la voir autrement ! Ou pas, non, en fit, savoir qu'elle avait accepté de plein gré de se plier à cette condition de manière si spontanée avait plus ou moins été choquant, et même la formulation qu'elle avait choisie pour le serment était d'une force ! Elle était piégée dans un carcan incroyable et elle en souriait, elle en était heureuse ! Cela dépassait presque l'entendement du vieux professeur ! Mais que voulez-vous, il ne savait pas tout, contrairement à la rumeur !

Le vieux professeur la regarda s'éloigner, guillerette, heureuse, soulagée, libérée par ce qui venait de se passer. Elle était libérée et pouvait, ou croyait pouvoir, vivre à nouveau comme avant, insouciamment, profitant de l'élève plutôt mignon qui passait par là ! L'ignorante, oubliait-elle so serment ?

Une bonne chose de faite, certainement, mais pour qui ? Bonne question...sans doute pour les deux, après tout, les deux parties avaient imposé une condition ! Donc il fallait voir qui avait le plus d'avantages et Octavius était certain que c'était lui ! Tout comme elle devait être certaine que c'était elle, elle semblait tellement tenir à son poste....

Elle s'apprêtait à sortir du fait qu'elle l'imaginait occupé, mais bon, la gazette du sorcier n'avait rien de bien passionnant aujourd'hui, ça arrivait souvent il trouvait ces derniers temps...

« Non, non, je n'ai rien à faire qui soit particulièrement prenant, venez donc, restez avec moi, quoique u le temps que nous allons passer ensemble désormais, tu ferais mieux de me tutoyer et m'appeler Octavius, tout comme je ne me priverai pas pour t'appeler Lydie et te tutoyer comme je le fais désormais, tant en privé qu'en public. »

Restant debout, il s'approcha d'elle avant de poser sa main sur son épaule.

« Je me souviens d'une phrase particulière dans ce que tu racontais à Mickael la nuit dernière, tu parlais d'un sous-vêtement...un soutien gorge, mais j'aimerai bien que tu me montres à quoi tu ressembles dans cette tenue....s'il te plait. »

Il avait employé un ton doux mais ferme, à n'y tromper personne, il s'agissait d'un ordre de la part du vieillard qui avait toujours eu l'habitude d'être obéi, dans sa vie de famille comme dans son travail.

« Je pense qu'il va falloir mettre en place certaines règles entre nous....j'aimerai que tu me demande l'autorisation avant de coucher avec un élève. Et qu'à partir de demain j'ai un double des clés de tes appartements. »

Doucement, il s'écarta pour lui laisser une facilité de mouvement.

« Bien évidemment,si tu pouvais éviter de faire la tête... »
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Lydie Starwailth


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Jeu 19 Juil - 17:17

Pardon ? Je me retrouvais plantée devant la porte, ne pouvant même plus sortir. L'ordre qu'il venait de me donner me coupait net dans mon élan. Ce ne fut qu'à cet instant que je découvris à quel point je m'étais fait embobiner., mais alors, jusqu'au bout. Cela ne pouvait pas être possible ! Je cauchemardais littéralement.Je ne pu bouger, trop surprise parce qu'il venait de me dire.

Lorsqu'il posa sa main sur mon épaule, je du me retenir pour ne pas le repousser, il me tutoyais, je devais faire de même. Ça, à la limite, ça ne me dérangeais pas outre mesure. Ce fut sa seconde demande qui me choqua le plus, tellement perturbante que je faillis en tomber par terre.J'avais cru un instant qu'il ne profiterait pas de la situation pour avoir ce genre de faveur, il me révulsait. Faire cela pour lui était pour moi tout simplement humiliant. Je sentis les larmes me monter aux yeux. J'allais vraiment regretter ce serment en fin de compte...du moins, ma bêtise avait été telle que je n'avais pas fait attention, ayant trop vite accordé ma confiance à ce professeur, que je ne pensais pas pervers. Je m'étais trompée et lourdement. J retenais mes larmes de dégoût, je ne voulais pas lui faire une seconde fois ce plaisir.

Doucement, je détachais ma robe de sorcier, dévoilant un simple chemisier blanc et une courte jupe droite, ainsi que des escarpins vernis noirs. Ne pas faire la tête, il était comique le vieux ! Il ne lui manquait que le nez rouge ! Cela se voyait que ce n'était pas à lui qu'on avait demandé de se mettre à moitié nu devant une personne qu'il n'aimait pas ! J'avais l'impression d'être une strip-teaseuse forcée àse dévêtir devant un vieux millionnaire en manque, c'était non seulement rabaissant mais aussi immonde. J'avais une boule coincée au milieu de la gorge, malgré le sourire faible que je faisais paraître sur mon visage.

Je déboutonnais le chemisier avec la même lenteur,dévoila un soutien gorge blanc nacré en dentelles. Je posais le vêtement sur une chaise, puis fit glisser la jupe le long de mes jambes, révélant un tanga assorti au haut. Je soupirais. J'avais envie de m'enfuir en courant dans mes appartements, et de pleurer toute la journée. Ce qu'il faisait était avilissant, si mortifiant que j'avais du mal à y croire. Je me plaçais devant lui, en dessous, la tête baissée, les larmes aux yeux, que j'essuyais rapidement.

Les clés seront sur ton bureau demain matin.

C'était tout ce que j'arrivais à dire. Parler m'était presque impossible, trop bouleversée par ce qu'il se passait, et parce qu'il se passerait encore sans doute. J'étais à présent la soumise de l'homme dont je pouvais dire désormais qu'il était celui que je détestais le plus au monde.


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Octavius H. Karstark


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Jeu 19 Juil - 21:13

Il n'était pas dur de voir qu'elle se mortifiait de devoir faire ça, qu'elle en ait honte n'était pas des plus impressionnant, c'était même particulièrement réaliste ! Il fallait reconnaître qu'il avait fait fort. Mais en même temps la voir ainsi se déshabiller lentement pour lui ne valait-il pas tout cela, et ce, même quand c'était fait avec le sourire, même si il était très faible ? Surtout qu'elle ferait sans doute bien davantage à de très simples ordres ! Donc à voir.

Elle était là, déboutonnant lentement son chemisier en silence, elle semblait résolue à ne pas parler, en même temps, étant donné qu'il s'agissait plus ou moins de lui forcer la main, il n'allait pas lui en tenir rigueur. Pas pour le moment du moins...mais bon, bref, elle finissait de déboutonner son chemisier, l'enlevant, révélant sa peau d'albâtre orné d'un soutien-gorge de couleur nacrée. Si désirable....il n'avait même pas eu besoin de la voir dans cette tenue pour la désirer, mais une fois dans celle ci, il n'avait qu'une envie : c'est d'en avoir plus. Et il en ordonnerai plus, bien plus, dans ce genre de cas, il voulait la posséder pleine et entière et il la possédait déjà, ou du moins, son corps, il possédait son corps, qu'il ordonne et elle ferait !

La jupe glissa révélant ses cuisses, ses mollets, en bref, ses superbes jambes fines et galbée surmontées d'une sort de mini culotte, pas un ring, non, mais une culotte plus petite, presque un de ces strings que la jeune génération portait de plus en plus souvent ! Enfin bref ! C'était plutôt joli. Son soutif' mettait en valeur sa poitrine, son tanga (tel était le terme, il lui semblait) mettait son fessier en avant. L'un dans l'autre, elle semblait être parfaite.

Elle lui annonça qu'il aurait les clés demain sur son bureau. Non, ce serait trop tard et la journée était loin d'être terminée ! Il sourit en lui caressant doucement la joue, tendre, incroyable non ? il restait tendre avec elle malgré le fait que toute tendresse ne soit pas utile, mais elle était tellement belle.

« Si belle.... »

Il le murmura plus qu'autre chose alors qu'il se rapprochait encore d'elle, presque jusqu'à être collé à son corps d'lbâtre sur lequel se mit à courir une de ses mains, doucement, passant sur la hanche pour remonter le long des côtes, se glissant dans son dos, alors qu'il venait embrasser doucement ses lippes. Délicieuses. A croire qu'il avait eu raison d'agir. Son autre main lui caressait doucement les cheveux qui ondulaient légèrement.

« Non, tu ne vas pas me le déposer demain sur mon bureau, ma belle, tu me les donnera ce soir, car nous passerons u moment chez toi, j'ai hâte de voir ce que tu y caches...et comme ça je te choisirai ta tenue pour demain....puisque j'ai l'occasion de ne pas dormir seul, je ne vais pas la gâcher... »

Doucement, il l'enlaça , glissant ses mains sur ses reins.

« Si belle...et à moi.... »

Il glissa ses mains sur ses fesses qu'il se mit à caresser.

« C'est une bonne idée, non ? Passer la nuit, tous les deux, chez toi.... »
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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Ven 20 Juil - 22:27

Il me donnait littéralement la nausée. Le simple fait de lui être totalement soumise m’insupportai. J'aurai été mieux dans une fausse à serpent ou devant un clown dans un cirque, et dieu sait que j'ai une peur bleu des clowns. Et dire qu'il me trouvais belle, désirable même... C'était purement et simplement écœurant. D'accord, cela aurait été dit par une autre personne, homme ou femme, avec cinquante an de moins, je l'aurai sans aucun doute mieux pris. Mais dans la situation actuelle, j'avais envoie de courir aux toilettes pour vomir.

Le pire dans tout ça, ce n'était pas le fait de me dévêtir devant lui, ce que tout de même peu supportable. Mais lui donner les clés de mes appartements, c'était le pire de ce qu'il pouvait vraiment me faire. C'était pour moi la fin de mon intimité. Il allait pénétrer dans mon jardin secret et y laisser sa marque. Je ne pourrai plus jamais m'y sentir vraiment chez moi.

Je ne pu qu'acquiescer à ses paroles, sans rien lui dire cependant. Lui faire un défilé, ça à la limite, je pourrai me prendre au jeu. Je pourrai m'arranger pour qu'il ne pose pas ses sales pattes sur moi. Mais passer la nuit avec moi, dans mon lit, entre mes draps, si il avait d'autres idées aussi horrifiantes en stock, je sentais que j'allais passer de sales moments en sa compagnie. Je l'imaginais déjà, endormi, me serrant dans ses bras, la main posée sur un de mes seins...rien que d'y penser j'en avais les larmes aux yeux. Comment avais-je pu tomber si bas en quelques minutes ? Quelle cruche je faisais...faire confiance à un homme âge, car il faut bien reconnaître qu'à quatre vingts ans, on ne pouvait pas se qualifier de jeune, qui se révélait être en fait un satyre, c'était bien plus qu'humiliant pour moi. Je me sentais rabaissée à l'état de distraction sexuelle, pour ne pas être vulgaire. Mon orgueil s'en trouvait profondément blessé. Et je ne pouvais rien faire pour y remédier en quoi que ce soit.

Ses mains glissaient sur mes hanches, ses lèvres parcouraient mon corps...mes cheveux n'étaient pas non plus épargnés par les caresses. Je ne pu répondre à sa question, ce ne fut qu'un râle sanglotant qui sortit de ma bouche. Je ne me sentais pas triste, loin de là, je me sentais simplement impuissante face à lui. J'aurai aimé le repousser et fuir aussi loin que je le pouvais. Mais j'étais été lié à lui par ce serment que j'avais moi même prononcé, n'ayant pas mesuré la portée de mes paroles, ni même la perversité de ce professeur, que j'avais pensé être sage comme une image et digne de confiance. Mais il s'avérait être tout l'inverse, un obsédé, profitant de la situation pour me tripoter, et je doutais franchement que cela s'arrête là.

J'étais à deux doigts de le supplier d'arrêter tant je me sentais mal. Non pas qu'il ne fut pas doux, au contraire. Mais tout cela était pour moi une violation de mon intimité la plus profonde, à savoir celle de mon corps. Le piège s'était refermé sur moi aussi vite que j'avais marché dessus. Je me retrouvais la prisonnière d'un vieux sadique qui ne se gênerait probablement pas pour profiter de moi, et de mon coirps au maximum.


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Octavius H. Karstark


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Sam 21 Juil - 10:12

Il continua ses caresses avec douceur, se glissant dans son dos pour continuer, dans un bruissement de tissu. Il était toujours habillé après tout, lui. Remarquez ? Elle aussi il lui restait ses sous vêtements ! Heureusement que la salle était fermée, car imaginez un élève qui apparaîtrait à ce moment, déjà, Lydie risquerait de ne pas supporter, mais en plus, lui même n'apprécierait pas les voyeurs !

Il sourit en lui massant doucement le fessier de la jeune femme qui lui semblait parfait ! Rebondi à souhait, et en même temps, bien ferme, rien de tel, à son avis, pour donner un petit plus au corps d'une femme. Mais en se glissant dans son dos, il mit à ses caresses, venant doucement glisser sa main sur son ventre plat, au niveau du nombril de la jeune femme.

Ses lèvres parsemaient le cou de Lydie de petits baisers, mordillant parfois la peau, mais pas de quoi laisser une marque, même si lui s'en fichait, il doutait qu'elle apprécie ce genre de marques ! Bon, d'un autre côté, si on partait dans ce que Lydie aimait, on exclurait sans doute se faire tripoter par un vieil homme...

« N'hésite pas à me dire ce que tu aimes qu'on te fasse, car ce serait dommage que je sois le seul à apprécier, n'est-ce pas Lydie ! »

C'était peut être un peu fort venant de lui de dire ça, mais bon, que voulez vous, c'était mieux s'ils étaient deux pour finalement apprécier au lieu d'un seul....logique. Et en lui ayant murmuré cela comme à une amante, en fait c'était, qu'on se l'avoue ou pas, ce qui était en train de se passer, ils devenaient des amants,même si c'était plus de la volonté d'Octavius que de celle de Lydie.

Ses mains prenaient lentement possession de l'intégralité du corps d'albâtre de la jeune femme, laissant encore deux zones intouchées comme si les vêtements restants jouaient comme un répulsif pour ses mains. Mais doucement, alors que la main qui arrait sur sa gorge – sans serrer bien évidemment se laissait glisser, son autre main vint effleurer le pubis au travers des vêtements.

Ce contact fut de courte durée puisque la main partit caresser sa cuisses, mais comme si cela ne suffisait pas, ce fut à l'autre main de se glisser sur l'un des sous vêtements, pour plutôt, dedans, pour aller, à pleine main, saisir l'un des seins de la jeune femme pour le sortir se sa prison en le malaxant, venant jouer avec le bouton de chair qui l'ornait, coinçant celui ci entre l'index et le majeur, le frottant doucement, l'écrasant régulièrement.

« Tu as des mains, non ? Alors sers-t-en pour me dévêtir et me préparer, donne moi envie de toi.... »
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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Dim 22 Juil - 0:28

Je fermais les yeux, alors que ses mains flânaient sur mes fesses, sur mon ventre. Je me surpris à frémir au contact de ses mains, étonnamment douces pour un homme de son âge. A ses caresses, je pouvais sentir des callosités au niveau des deux mains surtout au niveau de la gauche, je crois, particularité de quelqu'un qui écrit beaucoup. Je remarquais avec une certaine surprise que j'y prenais un certain plaisir, ce qui me dégoûtait plus moi même que d'autres choses, il était à la fois doux et ferme, qualité que j'appréciais d'habitude chez mes amants. Seul hic, j'étais bien loin de le considérer comme un amant, non seulement à cause de son âge, mais également de par la façon dont tout cela se passait.

Je sentais ses lèvres courir dans mon cou, me mordillant légèrement. Heureusement, il ne me mordit pas au point de me marquer. Déjà que j'étais douillette, mais alors les traces de morsure, ce n'était pas du tout esthétique et je détestais ça. Je fus tout de même rassurée de trouver quelque chose que je n'appréciais pas dans ses caresses, si minime que ce soit : sa barbe frottant contre ma peau m'irritait et je trouvais cela assez désagréable.

Le comble fut lorsqu'il me demanda ce que j'aimais. En l'occurrence, me faire tripoter par un vieillard de soixante ans de plus que moi, c'était une chose que j'avais du mal à qualifier d'appréciable. Certes, il avait du être très beau plus jeune, mais là, j'avais plus l'impression que je me faisais palper par mon propre grand-père, que par un jeune homme fougueux et bourré de charme. Mais ses caresses, ses baisers...une nouvelle fois, je frémis, et en rougit immédiatement de honte. Flûte, je me laissais caresser par un vieux pervers ! Je soupirai et rouvris les yeux.

Du moment que vous....tu restes doux, cela passera bien mieux que la sauvagerie et la fougue non contrôlée. 

Pur le reste, je voulais qu'il le découvre seul, sinon, il serait trop facile pour lui de me donner du plaisir. Et moins il m'en donnerait, plus cela m'arrangerait. Si je venais à jouir entre ses mains, cela serait la chose la plus honteuse de toute ma vie.

Ses mais s'aventurèrent de plus en plus, effleurant le haut de mon jardin secret, par dessus le vêtement, libérant également l'un de mes seins de son carcan, titillant l'une de mes petites perles mammaires entre ses doigts. Je ne put m'empêcher de gémir sous cette caresse, ayant la poitrine particulièrement sensible et érogène. Je me mordis la lèvre, essayant de refouler tout le plaisir que je ressentais. Il ne fallait pas que cela me plaise ! Mais j'avais beau retourner tout cela dans mon esprit, cela me plaisait déjà beaucoup trop.

Heureusement, sa seconde demande me permit de me détacher de son étreinte. Avec douceur et lenteur, je détachais sa robe de professeur, dévoilant une chemise de satin bleu ciel et un pantalon de costume noir. Je posais la robe sur mes propres vêtements et déboutonnais sa chemise. Je fuis surprise de reconnaître qu'il avait un corps plutôt ferme et robuste pour son âge, surprise agréable je dois dire. C'était toujours mieux que de sentir un corps flasque et flétrit contre le mien. Je fis glisser sa chemise. Il voulait que je lui donne envie de moi...je pris une profonde inspiration, révulsée. Je fis glisser mes doigts sur son torse, y dessinant des arabesques, lentement. Je du de nouveau ravaler le dégoût que je ressentais, et déposa mes lèvres sur son buste, le parcourant avec légèreté, alors que mes mains s'attelaient à déboucler son pantalon. Mon Dieu ! Heureusement que personne ne pouvait entrer ! Cela aurait été l'humiliation la plus poussée de toute ma vie.


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Octavius H. Karstark


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Dim 22 Juil - 15:03

Elle frémissait, et cela, Octavius le sentait. Si elle frémissait, c'était qu'elle appréciait un tant soit peu les caresses qu'il faisait, tout doux, tout calme, jamais un geste plus brutal ou plus fougueux que l'autre ! Non, jamais, elle aimait la douceur, elle l'avait dit, et il fallait croire que c'était le genre de conseils dont Octavius n'avait pas besoin ! Elle ne disait pas vraiment ce qu'elle aimait certes, mais inutile d'être un génie pour ne pas comprendre qu'un gémissement voulait dire qu'elle aimait un minimum. D'abord des frémissements, puis un gémissement, ça allait crescendo ! Mais il fallait noter quelque chose d'important : sa poitrine était particulièrement sensible ! Quoique non, peut être pas sa poitrine dans son sensemble, mais plus précisément les boutons de chair qui l'ornaient.

Il savait déjà un peu du coup, ce qu'il devait titiller pour la sentir réagir au quart de tour. D'autant que son doux gémissement était une musique particulièrement douce à ses oreilles ! C'était àelle seule une preuve que finalement, elle pourrait fort ien se plaire entre ses bras, quoiqu'elle dise, quoiqu'elle pense.

Mais le mieux était quand elle mêlait cela à un léger rougissement de teint, sans doute du à la gêne ou à la honte. Il n'était pas stupide, il savait très bien que techniquement ce rapport était forcé, mais il espérait bien qu'avec le temps, elle voit les choses différemment. Oui, elle verrait la chose différemment ! Forcément !

Doucement il la laissa se dégager pour défaire doucement sa robe de sorcier, et sa chemise de satin, révélant le torse du vieillard, qui était encore loin d'être flasque, croyez le ! Puis ? Doucement, elle se mit à lui caresser celui ci avec douceur, créant des motifs abstraits sur son torse du bout des doigts. Elle était si douce ! Elle était si légère ! C'était un vrai délice ! Et quand ses mains arrivèrent à sa taille pou s'attaquer à détacher le pantalon et là, comble de l'extase, ses lèvres reprirent le jeu de mains de la jeune femme son torse, ce n'étaient même pas des baisers tellement que c'était léger, c'était tout simplement des caresses, des caresses du bout des lèvres. C'était à tomber ! Il en soupira d'aise .

Le corps de la jeune femme n'étant pas hors de portée, il laissa aller ses mains sur les épaules de la jeune femme avant de l'interrompre, ou du moins, de l'obliger à cesser les caresses du bout des lippes pour la rapprocher de lui, calant son petit corps tout chaud contre son torse alors que ses mains ses glissaient dans son dos. Jusqu'aux agrafes emprisonnant et confiant sa poitrine,la délivrant d'un tour de main alors qu'il laissait courir ses doigts le long des bretelles donc la blancheur nacrée ne détonnait pas tant que cela sur l'albâtre de sa peau pour rejoindre les épaules pour les écarter afin qu'elle le retire pendant qu'à deux mains, il venait prendre possession de ce qu'il venait de libérer, s'imposant comme conquérant – par la douceur toujours - des monts enfin débarrassés du joug de leur entrave ! Doucement, alrs qu'il les massait, ses paumes venaient écraser, jouer avec leur points culminant, les couvrant au creux de celles ci.

Il se pencha pour l'embrasser, lui intimant silencieusement après un baiser impréieus sur ses lèvres, l'ordre de continuer.
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Lydie Starwailth


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Dim 22 Juil - 23:29

Ce soupire à mes caresses me confirmait qu'il appréciait ce que je faisais. Et cette simple idée me donnait la nausée ! Le fait de l'exciter me répugnait au point de me donner l'envie de vomir. Je commençais à pleinement réaliser la situation. Soumise au vieux, ne serait-ce que sexuellement, était une épreuve dont je n'allais sans doute jamais me remettre. Cela avait ouvert une faille en moi, profonde, par laquelle passaient trop de sentiments et de sensations que je refusais d'avoir et d'admettre. Je pris une profonde inspiration. Aux vues de ce qu'il se passait, il fallait que j'occulte tout ce qui me déplaisait pour ne pas faire un malaise ou quoique ce soit d'autre. Malheureusement, c'était bien plus facile à dire qu'à faire, et je n'arrivais à m'enlever de la tête que ce rapport serait plus un viol qu'un rapport consenti. Je ne pouvais m'y faire et le contre choc moral serait sans doute assez rude. J'avais bien assez de l'humiliation et du dégoût en tête pour penser à ça immédiatement.

Il me plaquait doucement tout contre lui, ses mains glissant avec délicatesse dans mon dos, puis libéra ma poitrine de sa prison de tissu. Dès qu'il y posa les mains, je sus immédiatement que j'aimerai cette caresse, toujours dans la douceur la plus totale. Je me mordit la lèvre inférieure, mais cela ne put retenir le gémissement de plaisir que je poussais, ni les frissonnement me parcourant. Je pouvais en général contrôler mes émotions, mais mon corps, jamais. Je ne pouvais pas résister à ce genre de caresses, même si je luttais de toutes mes forces contre ce plaisir qu'il me donnait, justement parce que c'était lui, et pas quelqu'un d'autre. Le pire c'était qu'il me donnait du plaisir. Les amants doux se faisaient de plus en plus rare, et en d'autres circonstances, j'aurai sans doute apprécié ces caresses à leur juste valeur, mais là, malgré tout ce que je ressentais, je me l'interdisais. Il ne fallait pas !

Une nouvelle pression sur mes boutons de chair me fit vite oublier mes résolutions et je gémis de nouveau. C'était si doux, si bon, que j'en plongeais presque dans l'extase. Une larme coula sur ma joue sans que je puisse l'arrêter. Je découvrais au fur et à mesure ce qu'était l'humiliation, gémissante dans ses bras, sans que je refréner le désir qui montait en moi, je me retrouvais presque à avoir envie de lui ! Je désirais purement et simplement cet homme, qui m'avais soumise par de simples mots. Le pire, c'est qu'il ne m'avait même pas menti ! En fin de compte, ce n'était même pas à lui que j'en voulais, mais à moi même et à ma profonde bêtise.

Il m'embrassa avant de me relâcher légèrement. Je repris alors ma besogne, et débouclai entièrement le pantalon que je laissais tomber sur le sol. Il ne portait plus qu'un simple boxer anthracite, c'était déjà plus sexy qu'un slip kangourou, mais je n'osais pas le baisser. Ce serait enlever les barrières qui l'empêchait de s'unir à moi, ce que je ne pouvais concevoir, malgré le plaisir que je ressentais à cet instant. Cependant ? Du bout des doigts, j'effleurais doucement la bosse se formant à travers le tissu, caresse assez appuyée pour qu'il la sente, mais assez douce pour qu'elle lui fasse plus de bien que de mal. Si seulement tout cela pouvait s'arrêter ici, je n'aurai rien à regretter ensuite. Mais je n'avais plus le choix. Déjà, il n'accepterait jamais, et si tout cela cessait maintenant, mon corps en aurait été frustré. C'était une véritable lutte dans mon esprit, une guerre dont l'issue m'était encore inconnue, mais qui ne serait pas agréable, je le sentais déjà au plus profond de mon être.


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Octavius H. Karstark


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Lun 23 Juil - 9:21

La larme qui coula de sa joue finit son parcours avant qu'il n'ai eu le temps de l'écraser ou de la faire disparaître d'une quelconque manière. Qu'elle se mette à pleurer n'avait rien d'étonnant pour la première fois qu'elle le faisait avec lui, ça lui passerait, elle pouvait en être sûre. Pour preuve, on pouvait parler de ses gémissements, elle avait la poitrine sacrément plus sensible qu'il ne le pensait ! En fait il suffirait de bien jouer avec cette zone et elle serait prête. C'était impressionnant !

Toutefois, alors qu'il continuait ses caresses mammaires une idée saugrenue lui vint. Et si son grand âge avait altéré ses faculté et qu'il ne puisse pas aller pus loin ? Fort heureusement, Lydie mis fin elle même à un tel doute en finissant de retirer le pantalon, mettant à jour son boxer anthracite. C'était dans ce genre de cas qu'il appréciait avoir un minimum de classe, car il doutait qu'elle aurait apprécié un autre sous-vêtement du genre des slips kangourous. Et puis, les boxers étaient tellement plus agréables à porter !

Sans l'enlever, elle se mit à doucement le caresser, des caresses justes assez appuyées pour qu'il les sente bien, aucun doute là dessus, elle savait y faire, et pas qu'un peu ! Il avait demandé deux choses : être dévêtu et être excité par ses soins, à elle de voir comment elle mixait tout cela. Il la laissait seule juge, et le mieux là dedans, c'était que cela marchait ! L'objet entre ses cuisses prenait davantage de fermeté à son contact doux. Et il n'était pas le seul à durcir, en effet, la pointe des seins de Lydie, à force d'être titillée avait aussi durcis, montrant que ses traitements étaient aussi bons pour elle que les sien pour lui. L'un dans l'autre, c'était un échange en quelque sorte.

Avec lenteur et douceur, l'une de ses mains se glissa dans son dos, cessant tout jeu sur son mont droit- la main droite se contentait de changer régulièrement de mont, aimant garder prêts les deux points culminants, et doucement, dévala jusqu'à sa chute de reins pour en arriver au niveau du fessier.Mais au lieu de se contenter de jouer sur le tissu, il passa outre toute barrière, il entra dans la culotte pour saisir l'une des fesses et la masser. Sa croupe était à la fois douce, galbée et ferme, en fait, elle était parfaite.

Depuis le temps qu'il n'avait pas touché un corps féminin, il avait eu beaucoup de chances de tomber sur une femme telle que Lydie, absolument parfaite. Mais n'allez pas croire que parce qu'il s'occupait de son fessier, il en oubliait sa poitrine, oh non, il gardait une attention prolongée sur celle ci, faisant en sorte que nises attentions, ni les boutons de chair de ne mollissent.

« Si parfaite....enlève nous donc nos derniers vêtements ma belle...nous serons tous les deux beaucoup mieux sans, tu ne crois pas ? »

Pure rhétorique bien évidemment, et comme pour accentuer le faire que cela ne changerait rien de les garder car il les en lèverai lui même, il arrêta de jouer avec sa poitrine pour saisir la main de la jeune femme et la fourrer à l'intérieur de son boxer.
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Lydie Starwailth


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Lun 23 Juil - 17:47

Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il n'était pas impuissant. Je sentais sa lame durcir à travers le tissus, sous mes doigts. Et en plus de celà, il aurait sans doute comblé n'importe quelle femme... Certainement en réponse à mes effleurements, il glissa une main dans mon dos, ne cessant de titiller mes boutons de chair durcis par ses caresses, qui m'excitaient toujours autant. Je sursautais légèrement lorsque sa main passa la barrière du tissus pour aller palper mon postérieur... Une caresse très agréable. Je soupirais. Pourquoi n'arrivais-je pas à le repousser ? Pourquoi n'arrivais-je pas à retenir mes gémissements, mes frémissements de plaisir qui me faisaient honte ? Tout simplement parce que j'aimais ça, et je ne pouvais pleinement l'admettre.

Avec fermeté, il attrapa ma main et la mit dans son boxer. Je rougis violemment face à ce geste et à cette demande si franche venant de sa part. Face à cet homme, je me sentais telle une vierge avec un homme bien plus expérimenté et j'avais peur de faire une maladresse. C'était le comble, tout de même ! Je ne voulais pas qu'il me donne du plaisir, je refusais ce désir qu'il me donnait à cet instant ! Mais, soumise à Octavius, je n'avais pas le choix. Mais ce n'était le pire. J'étais également soumise à mon propre corps, à mon plaisir et à mes ressentis. Je ne pouvais le nier, les faits étaient là. Ses caresses avaient eu raison de toutes mes barrières, de toute ma résistance... Et tout cela m'enlevait tout honneur, ne laissant que la honte.

J'effleurais du bout des doigts la peau douce et chaude de sa virilité, que je sentais à présent dure sous ma main. Je la retirais du boxer et fit glisser le dessous sur ses chevilles. Je fixais le membre poindre et me mordis la lèvre. Il avait du en donner du plaisir... Sincèrement, j'aurais préféré m'en plaindre, cela m'aurait fait reprendre un minimum de contenance. Là, je n'y pouvais plus rien, et je me savais perdue entre ses bras. Douce cruauté qui m'étreignait à cet instant... Douce et dangereuse, car elle m'entraînerait d'abord dans les délices du plaisir charnel, ses caresses m'en ayant donné un avant goût, puis me lacherait sans doute dans le gouffre de la culpabilité et de la dépression. Et je le sentais venir de loin. Quelle idée de donner ma confiance comme ça aussi. Lydie, ma grande, tu est une naïve incapable trop fière pour t'en rendre compte !

Après avoir longuement et doucement caressé son membre, je me détachais de lui et lui tournais le dos. Puis, je tournais la tête vers lui et enlevais mon tanga. En général, cela les rendait fous... A savoir si cela marchait avec lui... Ce fut lorsque je le posais sur la table que je stoppais net, horrifiée. Un petit détail m'avait échappé et me revenait soudainement en tête. Je me retournais vers lui brusquement, mais comme j'étais toujours perchée sur mes escarpins, je manquais de chuter et me retint au bureau. Mais je m'en moquais, trop mortifiée pour m'en soucier.

Octavius, je n'ai pas de potions de fertilité ! Hier, Mickael s'est protégé à la façon moldue, avec des... capotes ? C'est comme ça qu'il a appelé ses trucs en plastique.

J'ai beau être née dans une famille dont le père est un moldu, j'avais été coupée de ce monde dès l'instant ou j'étais rentrée à Poudlard. Sexuellment parlant, je m'étais toujours protégée avec des potions, et c'était bien la première fois que j'en manquais. Peut-être s'arrêterait-il là du coup ? Mettre enceinte une minette dans mon genre ne faisait sans doute pas parti de ses projets. Puis, son âge, il n'était certainement plus fertile. Mon désir commençait à retomber, et j'essayais de me rassurer. C'était peut-être fini en fin de compte... Le soulagement commença à m'envahir, et je ne pus retenir un sourire de satisfaction. Pourtant, au fond de moi même, une petite voix que je n'écoutais pas me soufflait qu'il passerait outre...Simple angoisse, sans doute.


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Octavius H. Karstark


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Lun 23 Juil - 18:45

Hum, sa main chaude dans son boxer n'avait rien pour déplaire à Octavius, bien au contraire, et ainsi, même elle avait une idée précise de ce qui l'attendait pour la suite, notamment au niveau de la taille. Restait à voir si elle apprécierait ou pas, mais quelque chose lui dirait que même si elle dirait non, elle penserait oui. Logique, il suffisait de voir comment elle appréciait ne serait-ce que ses, ou plutôt sa main sur sa poitrine...cela voulait tout dire à son avis, mais son avis n'engageait bien évidemment que lui. Le fait qu'elle semblait se mordre la lèvre ne changerait rien au plaisir ressentit, elle cherchait juste à le cacher, à ne rien en faire, comme si e;le refusait de reconnaître que c'était agréable, et ce, malgré elle. Mais ne cherchons pas la petite bête, même si une simple locution aurait suffi à mettre fin à la mascarade qui se prêtait actuellement, la forçant à se laisser aller, mais il la forçait déjà bien assez, non ? Inutile de trop en demander dès le début.

Elle caressa ainsi la lame, comme si elle l'aiguisait pour être sûre que lorsque la lame la transpercerait, elle n'y résisterait pas, en un sens, c'était un peu ça, sauf que c'était lui qui ne souhaitait pas la transpercer à moitié, non, il voulait la faire céder sous l'assaut qu'il lui offrirait, et de l'estoc, la mener à bout de toute résistance ! Faire céder les digues de sa raison qui semblait encore la guider, il pouvait en être sur rien qu'à son regard qui, même si il n'était pas rivé dans le sien mettait bien en avant cette idée.

Enfin, elle retira sa main pour faire glisser le dernier vêtement qu'il portait jusqu'à ses chevilles, elle reprit ses douces caresses, et même délicates, ces caresses ! Il en soupira d'aise, trouvant cela particulièrement agréable, tout en sachant que cela ne faisait que commencer ! Si cela c'était agréable, il avait passé près de trente ans sans cela, imaginez à quel point il allait apprécier la suite !

Elle arrêta pour lui tourner le dos pour retirer son tanga, sous-vêtement féminin à la limite entre la pudeur d'une culotte et le vulgaire d'un string, en somme un sous vêtement parfait. Ce faisant, elle ne le quittait pas des yeux, que craignait-elle ? Rien sans doute était-ce une manière d'aguicher davantage et inutile de préciser que cela marchait, et ça courrait même !Et une fois qu'elle l'eut posé à plat, elle sembla mortifiée, que se passait-il ? Avait-elle compris quelque chose qui lui échappait ? Apparemment, d'ailleurs, quand elle se retourna, elle chancela, ou peut être avait-elle chancelé à cause de ses chaussures...

Comme ça, au dégoté, se retenant au bureau, elle lui expliqua son problème, un vrai problème en effet, et bon, sans moyen de se protéger c'était risqué et il valait mieux éviter de l'engrosser, chose qui serait dommage, et il n'avait pas prévu ça en se levant ce matin, dommage, il resta sur place à réfléchir avant de se rapprocher doucement d'elle et la serrer dans ses bras avec douceur tout en réflechissant. Enfin, il eut une idée et tout sourire, il lui murmura à l'oreille :

« Ne t'en fais pas, Lydie, j'ai une solution.... »

Répondant à son sourie, il l'embrassa, descendit dans son cou qu'il embrassa avant de soupeser sa poitrine et déposer une série de baisers dessus, finissant par mordiller doucement ses boutons de chair avant de les relâcher, les embrassant une dernière fois, qu'il s'explique.

« Tu as déjà montré que tu savais te servir de tes lèvres, j'ai une tâche pour toi, qui va nécessiter leur habileté et celle de ta langue, une tâche à durcir avant a qu'elle ne se ramollisse, je crois que ce sera mieux si c'est bien ferme, non ? Ah et ne te gêne pas pour te caresser, plus tu seras prête mieux nous serons, mais ne t'en fais pas, il n'y aura pas le moindre risque »

Ce faisant il lui caressa doucement l’intérieur de la cuisse au niveau de genou. Le but de ce qu'elle allait faire était double en fait, bien lubrifier son phallus et offrir un peu de cyprine, qui pouvait agir plus ou moins comme un lubrifiant naturel, puisqu'il ne valait mieux pas passer entre ses cuisses, il passerait ailleurs, c'était un peu plus serré, mais bien préparée...

Edit Clow : AAAAAAAAAAAAAAAAARRRRRRRRRRRRGGGGGGGGGGGGGGHHHHHHHHHHHHH !!!
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Lydie Starwailth


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Lun 23 Juil - 23:43

Il me prit de nouveau dans ses bras. Ce fut une nouvelle désillusion. Moi qui penserait que cela le stopperait net dans son élan, c'était raté. Il fit remonter le désir en moi, malaxant ma poitrine, embrassant mon cou et plus bas encore. Puis il me lâcha enfin...pour me faire une proposition des plus horrifiantes. Donner du plaisir buccal n'était pas une chose qui me rebutait généralement, au contraire, j'aimais même ça, que ce soit avec un homme ou une femme d'ailleurs. Mais avec lui...de nouveau, je sentis une boule se nouer dans sa gorge, et un haut le cœur me pris. Je pensais qu'il voulait juste m'humilier en me prenant de force, mais là, ça allait bien plus loin. Je me mordis fortement la lèvre inférieure, et me redressais, gardant la tête haute. Je tenais à garder le minimum de fierté qu'il me restait, et même si c'était minime, c'était toujours ça.

Je m'agenouillais devant lui, preuve de ma soumission la plus totale, ce qui me déplaisais au plus haut point. Je fixais son membre virile et retenais un soupire.Je le pris d'abord entre mes doigts, le caressant doucement, essayant de me faire à l'idée que j'allais devoir le prendre entre mes lèvres pour lui donner du plaisir, puis, j'y déposais la bouche, parcourant sa lame de baisers aussi légers qu'une plume. Comment pouvait-on être aussi dégoûté par soi même ? J'avais l'impression de perdre mon identité, de ne même plus savoir comment je m'appelais. Mon cerveau fonctionnait comme un véritable amnésique, effaçant en moi toute trace de sentiment ou de tout ce que je pouvais être. Comment ? Pourquoi ? J'avais pris du plaisir, avec un amant que j'appréciais par dessus tout, et je me retrouvais là, à genoux devant celui à qui j'avais promis d'obéir sous serment, prête à lui offrir le plaisir qu'il demandait. Ce n'était plus moi ! Moi, je me serai battu contre ce qui était purement et simplement un viol ! Et là j'abdiquais car je n'avais pas le choix, forcée de subir tout cela.

Je ne pus retenir mes larmes.je versais la première alors qu'avec douceur je pris sa virilité dressée en bouche. Je jouais avec ma langue sur son gland, le titillant doucement, appuyant parfois sur le frein, que je savais être un point sensible chez la plupart des hommes. J'y allais doucement, alors que dans mon esprit je ne pensais qu'à une chose, le mordre jusqu'au sang. Là, pou le coup, il ne prendrait pas de plaisir pendant au moins un bon moment. Cela lui ferait sûrement mal lorsqu'il assouvirait ses besoins naturels. Mais je m'abstins, imaginant la volée que je prendrai si je le faisais, et je ne tenais pas à mourir aujourd'hui.Alors, je le faisais sans rien dire, mais je n'en pensais pas moins.

Alors que je m'attelais à son plaisir, je fis glisser une main vers ma fleur intime, que je me mis à caresser avec lenteur. De mes doigts, je titillait la petite perle fragile qui s'y trouvait. J'avais honte de faire cela pour lui, alors que ce plaisir là m'était personnel, trop intime pour être montré à qui que ce soit. Rapidement, je sentis la cyprine couler sur mes doigts, preuve du plaisir que je me donnais. Mon emprise sur la source de sa masculinité se fit légèrement plus ferme, restant tout de même très douce. Il voulait du plaisir ? Alors qu'il jouisse le plus rapidement possible ! Cela m’ôterai une épine du pied. J'accélérai brusquement mes caresses buccales, mais toujours avec cette délicatesse qui me caractérisais. Si seulement il pouvait venir maintenant ! Ce serait la fin du calvaire ! Du moins je l'espérais fortement.

Spoiler:
 

Edit Clow : *Meure en s'étouffant dans son vomi et Aleth lui vomi dessus*


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Octavius H. Karstark


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Mar 24 Juil - 16:52

Ah, la fierté ! C'était quelque chose d'important chez l'être humain,qu'il soit moldu ou sorcier ! Fort heureusement, quand on cherchait bien, on voyait qu'il y avait toujours moyen de rester fier, de rester digne, même dans des situations comme celles que vivait actuellement Lydie, mais bon, il ne s'en faisait pas,si un peu de son ego survivait, elle prendrait très bien tout le reste! Oui, il ne se faisait pas de souci pour elle ! Elle se ferait à la suite qui deviendrait extrêmement régulière, mine de rien...

Elle obéit, bien évidemment, elle n'avait pas franchement le choix et au final, elle finirait par ne pas apprécier, forcément, on s'habitue à tout ! Si, si, croyez le, elle s'y habituerait ! C'était comme un mariage arrangé, on commençait par râler, on se disait qu'on apprécierait jamais, que cette idée resterait odieuse jusqu'à la fin de nos jours, et petit à petit, on se rapprochait et on finissait par s'apprécier, c'était ainsi que cela fonctionnait en écrasante majorité !

Souriant, le vieil homme la regarda s'avilir en s'agenouillant de mauvaise grâce sur le sol, devant lui, portant son visage à hauteur de sa virilité en la caressant tout doucement. Elle semblait avoir du mal à se faire à l'idée de devoir se soumettre à une telle pratique pur lui donner du plaisir, plaisir qu'elle ne pensait pas pouvoir éprouver dans un ébat avec lui.....qu'elle ne pouvait pas ou qu'elle ne voulait pas ? En fait c'était clairement la deuxième solution, il suffisait de voir ses boutons de chair durcis au possible par ses caresses pour connaître la réalité des choses....mais après, pour le reste, il ne pouvait rien faire contre le déni.

Doucement, il vint caresser sa joue alors qu'elle prenait en bouche le membre viril qu'elle avait à satisfaire. Pénétrer dans l'autre chaud et humide de sa bouche fut un vrai délice, un délice non éprouvé depuis tant d'années qu'il l'avait presque oublié, il était un peu comme quelqu'un en terre inconnue, il connaissait ces sensations, mais avec le temps, il en était arrivé à ne plus savoir exactement à quoi s'en tenir quant aux sensations, et cette redécouverte lui fit un choc, un délicieux choc, un peu comme un vieil homme qui revient pour la première fois sur les traces de son paradis de jeunesse.

Sentir les jeux linguaux sur l'instrument de sa masculinité avait de quoi rendre dingue, c'était triste à dire en un sens, mais elle faisait cela comme une professionnelle ! Comme si elle avait fait cela toute sa vie, oui, triste à dire, mais bon, il n'en restait pas moins qu'il adorait toutes les sensation qu'elle lui faisait ressentir, notamment quand elle appuyait sur une certaine zone de sa lance à incendie...le tout rendait vraiment la chose des plus agréable, et cela durait en plus ! Régulièrement il croyait la jouissance approcher avant d'avoir l'impression de s'estomper, jusqu'à devenir le point culminant qu'il approchait à grandes enjambées.

Sur le coup, il s'était vraiment laissé faire, il ne l'avait ni aidé avec ses mains, ni du bassin, il l'avait juste encouragée à continuer en lui caressant de temps à autres la joue, essuyant ainsi les larmes qui coulaient doucement. Quand enfin la jouissance vint, son premier réflexe fut de vouloir se retirer de sa bouche, elle ne voulait peut être pas qu'il lâche son contenu entre ses lèvres, mais bon, si c'était le cas, elle cracherait celui ci dans un mouchoir et jetterait le tout, aussi, amenant une main sur la nuque de la jeune femme, il enfonça sa virilité entre ses lèves plus loin et se laissa aller à la jouissance le temps qu'elle dura avant de la lâcher et de s'appuyer contre le bureau, il avait les guibolles légèrement flageollante et haletait unpeu, en même temps, il n'avait pas eu de rapport sexuel quelque soit sa forme depuis plus d'un quart de siècle...

Doucement, il la fit se relever et l'attira dans ses bras, ravi de ce qui venait de se passer alors que son attribut masculin commençait à doucement piquer du nez. Il la cala contre lui, le dos de la jeune femme contre son torse, l'enlaçant en parsemant son cou et ses épaules de baisers. Doucement, ses mains reprirent leurs caresses qu'il avait interrompues pour le languissement. Mais si l'une des mains, continuait de tâter de son point sensible, l'autre vint saisir sa main pour l'amener vers le membre viril qui prenait du repos pour regonfler le moral de la troupe.

Une fois la main sur le bon emplacement, sa propre main vint doucement glisser le long de son ventre plat, touchant, jouant même un peu avec son piercing, avant de continuer à descendre pour se glisser entre ses cuisses, en tâtant l'humidité, pour mieux porter au niveau de leur visage les doigts humidifiés.

« Pas mal dis moi...preuve que tu aimes un minimum.... »

Il caressa doucement la joue, les lèvres de la jeune femme de cette main, avant de la laisser à nouveau descendre entre ses cuisses pour jouer avec sa fleur, cajolant sa petite perle de féminité, jouant sur les bordures de son puits d'amour avant d'y glisser doucement un doigt.

« Mets toi en position ma petite chérie, la suite arrive... »
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Lydie Starwailth


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Mer 25 Juil - 0:48

Plusieurs fois, lors de mes caresses linguales, il me caressa la joue avec douceur. Je pouvais sentir sa virilité pulser dans ma bouche, sur ma langue, et c'en était monstrueux. J'aurai bien aimé changer les choses, mais une phrase trottait dans ma tête une fois que j'y pensais : je n'avais pas le choix ! Et tout cela me rappelait mon impuissance face à la situation ainsi que ma bêtise d'avoir accepté de prononcer ce serment, qui faisait à présent que je n'était ni maîtresse de moi même i de mon corps. Et rien que pour ma connerie, je me haïssais profondément, et je le haïssais d'en profiter.

Puis, il enfonça la source de sa virilité au fond de ma gorge et y déversa sa semence.Enfin ! C'était pas trop tôt ! Certes, il avait bien failli m'étouffer tant il avait forcé la barrière de ma bouche, mais au moins c'était fait. Je pensais qu'il me laisserai enfin tranquille...mais non...il me releva et me plaqua tout contre lui. Je pouvais sentir son torse se soulever à une vitesse légèrement rapide, ainsi que sa lance s'amollir contre mon dos, repus du plaisir que mes lèvres venaient de lui donner.

En revanche, lui ne semblait pas pleinement satisfait. Il reprit ses baisers sur ma nuque, le long de mon cou, ses mains venant palper de nouveau ma poitrine, dont les pointes redurcirent immédiatement. Il posa de nouveau ma main sur son membre. Je serrai les dents. Ne serait-il vraiment jamais satisfait ? Je voulais que le cauchemar s'arrête avant qu'il ne pourfende ma féminité de sa lame virile. Mais je savais que ce ne serait pas le cas, et cela en était d'autant plus frustrant. Je réalisait parfaitement qu'il allait forcer mon intimité. Même si en théorie ce n'était pas de la contrainte, dans mon esprit c'en était entièrement une.

De nouveau, je caressais sa virilité, qui se réveilla grandement grâce à la délicatesse de mes caresses. Je la sentais poindre au creux de mes reins. De son côté, il n'avait cessé ses caresses, ses mains glissant sur ma poitrine, m'arrachant quelques gémissements que j'aurai bien voulu taire. Puis, l'une d'elle glissa sur mon ventre, s'attardant sur la pierre qui ornait mon nombril, ses caresses me faisaient frémir et me dégoûtaient en même temps. Implacable dilemme qui me déchirai le cœur à cet instant...il me faisait du bien, j'adorai ça à vrai dire, sa douceur, sa lenteur. Mais il ne fallait que j'y prenne du plaisir, il ne fallait pas que je laisse ses désirs monter en moi. Je devais le repousser, il fallait que j'y résiste !

Et pourtant....lorsqu'il posa sa main sur ma fleur intime, il me fit remarquer le plaisir que je prenais et je dû me mordre la lèvre pour ne pas répliquer d'une pique cinglante. Ce plaisir là, ce n'était pas lui qui me l'avait donné mais bien moi. Et même si j'étais bel et bien confuse de l'avoir fait devant lui, j'y avais tout de même de me l'être donnée seule.

Un profond sentiment de déshonneur m'envahit quand il commença à jouer avec ma perle intime, et que je poussais un profond gémissement de plaisir. C'était la caresse qui me faisait le plus frémir, cette caresse qui à elle seule, pouvait me mener sur le chemin de l'orgasme. Et là, en l'occurrence, ce fut celle qui fit grimper mon plaisir en flèche, celle qui me fit perdre la raison. Et lorsqu'il me pénétra d'un doigt, je ne put m'empêcher de soupirer de nouveau et d'onduler légèrement, chamboulée par mes sens, par ses caresses qu'il savait si bien me donner, et dont je lui donnais la preuve par mon attitude. Comme il me le demandais, je pris appui sur le bureau devant moi, la croupe en arrière. Au moins, je ne verrai pas son visage, mais j'étais bien trop excitée pour m'en soucier. Toute raison m'abandonnait, et je ne prenais pas encore vraiment conscience de l'humiliation que je subissais, mon plaisir étant pourle moment bien plus fort.


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Octavius H. Karstark


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Mer 25 Juil - 14:13

Elle aurait beau dire, un geste très simple traduisait toute l'envie de la jeune femme, ce fut le geste qu'elle fit quand il glissa son index dans le corps de la jeune femme, en effet, non seulement elle soupira de manière bien plus explicite que quand il la stimulait autrement, sauf peut être quand il caressait la perle d'amour de ses lèvres intimes, terriblement sensible cet endroit aussi. Encore quelque chose qu'il notait. Il y avait tant de détails à noter, mais là, il avait déjà deux points extrêmement sensibles et la preucve que son corps en voulait davantage, sinon, cette jeune femme serait restée immobile, mais non, elle avait réagi à cela, elle en voulait donc davantage, ça lui apparaissait comme pure clarté, comme de l'eau de roche.

A sa demande, elle se pencha en avant, se plaçant de manière à exposer tout son fessier, toute sa croupe, comme une jument qui s’apprête à se faire saillir par un étalon fougueux (quoique pour la fougue, on repassera sans doute, elle était là, dos à lui, offerte. Elle avait semble-t-il renoncé à tout cela. Elle avait sans même la moindre moue ou la lueur de rébellion dans le regard, pris place.

Doucement alors, il s'était approché de ce corps offert et en avait pétri avec délicatesse et tendresse, oui, tendresse, chaque centimète carrée, depuis la naissance des cuisses aux reins. Palpant un galbe aussi parfait, passant sur son séant ferme et rebondi à souhait (un fessier qui semble vouloir demander la fessée, mais bon, ce n'était pas forcément ce dont Octavius avait envie, oh non.....il remonta doucement jusqu'au milieu du dos pour retourner en bas, dévalant la chute de rein pour revenir prendre chaque fesse à pleine main, et les écartant, il se racla légèrement la gorge, pour causée une montée salivaire qu'il expulsa entre celles ci, à un endroit précis où, restant résolument fermée, une autre vie d'accès au plaisir qu'Octa pouvait prendre à la situation.

Doucement, il retourna glisser le doigt en elle, non sans une légère caresse sur sa perle gonflée de plaisir., le laissant là, à bouger, alors que doucement, il approchait son autre doigt de l'anneau rectal sur lequel il étala doucement la salive qu'il y avait placé en crachant il y a quelques instants. Il lui massa doucement la rosette, faisant fi de toute objection alors que son doigt qui jouait à l'intérieur d'elle, plongé dans le puits d'amour de cette jeune femme qu'il avait en sa possession, oui, qu'il possédait. Ce terme lui offrait des frissons....

« Je t'avais promis une solution je te la sers sur un plateau, tu ne vas quand même pas te plaindre, si ? »

Doucement, il enfonçant son doigt, très lentement dans son fondement, alors que le doigt qui jouait baigné dans sa petite grotte il y a peu, venait titiller doucement la perle, la taquinant, l'agaçant avec tendresse.


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Lydie Starwailth


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Mer 25 Juil - 18:55

Je ne m'étais pas vraiment rendue compte de ce qu'il voulait faire avant qu'il ne crache sur ma rosette. Tout mon désir retomba immédiatement. Je pensais qu'il forcerait ma fleur intime de sa lame, et ce malgré que je ne sois pas protégée, et donc pas à l'abris d'une éventuelle grossesse. Quoique là dessus, j'avais de sérieux doute. Vu son âge avancé, il ne pouvait certainement plus concevoir. Mais ça...Non, je ne pouvais pas, c'était impossible !

Il caressa de nouveau ma perle, qui fit venir de nouveaux gémissements, à la fois de plaisir et de honte contenue. Un sanglot m'échappa lorsqu'il commença à toucher ma petite rondelle... J'avais subi ce genre de choses une fois dans ma vie, mais non seulement cela m'avait déplu, mais cela m'avait énormément fait mal. Je suis très douillette, certes, mais ce genre de pratiques me faisaient bien plus souffrir qu'elles ne me donnaient du plaisir. Je me tortillais sous lui, gémissante.

Non... Pas ça...

Il me maintint avec fermeté, me reprochant mon comportement, se vantant même d'avoir trouvé une pseudo solution pour éviter le rapport vaginal. Je lui appartenais, purement et simplement, il me possédais, faisant de moi une sorte de poupée de chiffon qu'il pouvait manipuler à sa guise. Et je détestais cela, me sentant l'âme d'une esclave rebelle dans l'Histoire Antique. Je sentis les larmes jaillir des mes yeux, tant la honte me submergeait. Il ne pouvait pas me faire ça. Il m'humiliait déjà suffisemment, non ?

Je poussais un petit cri de douleur lorsque son doigt força la barrière rectale, secondé par un autre plus sensuel, répondant à la caresse qu'il offrait à mon petit bouton de plaisir. Cependant, ce furent la honte et la douleur qui prirent le dessus sur le désir et le plaisir, des émotions dures, mais je préférais ça au plaisir... Je ne voulais plus qu'il me touche.

Je m'effondrais sur le bureau, en larmes, en proie au désespoir. Je ne pouvais pas, je n'arrivais pas à le laisser faire. Je me sentais si mal, desespérée, que je plaçais mes mains devant mon visage, ne prenant même pas la peine d'essuyer les larmes sur mes joues.

Octavius, je t'en prie ! Fais moi tout ce que tu veux... Mais pitié ! Pas ça ...

Je voulais qu'il arrête ça, j'étais prête à m'offrir corps et âme pour cela... Suis-je bête, c'était déjà fait ! Mes larmes redoublèrent d'intensité. Je faisais la honte des Starwailth. Et pire encore, celle des Serpentards ! Mon aïeul devait bien avoir honte de moi, là où il était. Je me sentais bafouée, dégradée par le simple de son doigt das ma petite caverne.Je n'en pouvais plus, et cette fois, craquais complètement, le souffle coupé par les larmes et les sanglots rauques que je poussais.


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Octavius H. Karstark


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Mer 25 Juil - 19:49

Il avait ignoré ses chuchotements et avait continué, mais à peine son médius avait-il pénétré le pot d'chappement qu'il sentit qu'il faisait bien pire que tout ce qu'il avait fait jusqu'alors, car si depuis le début il se montrait doux et attentionné au plaisir que manifestait le corps de la jeune femme, il en avait fait fi, et sans se mortifié, il le regretta tout de même un peu, et devant le fait qu'elle s'effondre carrément sur le bureau, en larmes, il arrêta de suite, et sans jouer les brutes, comme un gentleman, avec tact et délicatesse donc, il retira son doigt de l'endroit dans lequel il s'était infiltré, lentement, jusqu'à ce qu'il soit complètement sorti. Note personnelle, la prochaine fois, prévoir du vrai lubrifiant avant de tenter cela, et apparemment, soit elle était vierge de ce côté là, soit elle n'avait pas l'habitude, soit elle n'aimait pas, dans les trois cas, pour en arriver vraiment à du plaisir anal, il y allait avoir une bonne dose de travail de fond, régulièrement. Enfin, ce n'était pas le moment.

Doucement, il la saisit par les épaule et cala la jeune femme contre lui, comme dans un élan de réconfort, l'enlaçant, ses bras se croisant sur ses reins, oui, il regrettait d'avoir un peu trop forcé, car savoir que ses partenaires avaient mal était une dure déchéance il trouvait, et c'était un coup dans son ego. Doucement, en la serrant contre lui, il laissa remonter ses mains qui vinrent, pour l'une, lui caresser les cheveux, et pour l'autre la gardé dans une douce étreinte.

« Désolé, je ne savais pas que tu étais si douillette, et je pensais juste que si tu ne voulais pas c'était parce que cette pratique, sans te faire du mal te dégoûtait vraiment. Je ne te forcerais plus de cette manière si tu le souhaites... »

Il approcha la main qui caressait ses cheveux pour aller doucement mettre fin aux larmes de la jeune femme, tout en douceur, comme il savait si bien le faire, avant de venir doucement l'embrasser sur le bout du nez, puis sur ses belles lèvres pleines que ses doigts vinrent effleure juste après, ne faisant qu'un léger détour pour retourner vers la source de sa féminité alors qu'il la poussait contre le bureau, la soulevant à très grand peine, et ce fut tout juste suffisant, il ressentirait le contrecoup de cet acte physique dès demain matin, avant de se glisser entre ses belles jambes blanche fines et galbées à souhait.

« On va rester classiques... »

doucement, il se remit à jouer avec la perle d'amour de la jeune femme du bout des doigts alors qu'il venait doucement se saisir de l'un de ses boutons de chairs présent sur son buste entre ses lèvres pour le mordiller, le suçoter, jouer avec. Ilne le lâcha que pour venir embrasser Lydie, gardant son visage tout près du sien alors que sans cesser ses caresses manuelles sur sa cuisse et sur sa perle, il venait effleurer la grotte avec son anguille raidie par le désir avant de commencer à s'y enfoncer....


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Lydie Starwailth


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Mer 25 Juil - 22:30

A ma grande surprise, il retira son doigt de mon orifice rectal, il me prit doucement contre lui, m'enlaçant avec la délicatesse qui semblait le caractériser la plupart du temps. J'en restais totalement pétrifiée, la tête posée tout contre son torse. Je ne m'étais pas attendu à un tel élan de tendresse et de réconfort de sa part, ses caresses, son étreinte, apaisant peu à peu mes pleurs. Ses excuses eurent raison de moi. Après m'avoir détruite mentalement, venait le réconfort dont j'avais tant besoin, et malgré le fait qu'il soit à la fois mon tortionnaire et mon « sauveur » ne changeait rien. Je le remerciait silencieusement d'avoir arrêté et d'en avoir compris les raisons. Même ses excuses me touchèrent.

Cependant, cela ne changea en rien la situation. Une fois ses excuses faites, il reprit doucement ses caresses, que je trouvais bien plus délicates, comme si il cherchait à se faire pardonner. Il m'embrassa. Je ne le repoussais pas, pas plus que j'y répondais, encore sous le choc de sa douceur et de ses caresses. Mais il ne fut pas long à reprendre ses caresses intimes, toujours avec cette finesse qui me fit de nouveau frémir. Avec une force que je ne lui soupçonnais pas, il me souleva et me posa sur le bureau. J'y pis appui, en arrière, sûrement par mécanisme. Il se plaça entre mes cuisses, reprenant ses caresses. Je me cambrais, en gémissant, les points de mes monts de chair durcies, la perle, source de mon plaisir, gonflant sous ses doigts. Le plaisir et le désir me submergèrent de nouveau. Je pouvais sentir mon doux nectar glissant sur ses doigts et le long de ma féminité. Je sentais son membre poindre sur ma fleur humide. Je sus à cet instant que c'en était fini de ma raison. Il me faisait trop de bien pour que je puisse résister à ses assauts.

Lorsqu'il me pénétra, je me cambrais tout contre lui, poussant un gémissement de plaisir sans précédent, il était rare qu'un homme prenne la peine de me caresser pendant l'acte, le gros souci de la plupart de mes amants étant de penser à leur propre plaisir avant le mien. Mais, la caresse vaginale doublée de la caresse sur mon bouton, m'emmenèrent dans le monde de l'extase le plus complet. A présent et c'était certain, toutes mes résistances étaient détruites par ce désir qui m'envahissait. Mon esprit ne me commandait plus, c'était mon corps qui en avait pris la place. Et malgré le fait que ce soit un vieillard mal léché qui me le donnait. Je devais bien admettre qu'il s'y prenait bien mieux que la plupart des personnes avec qui j'avais eu une expérience intime.

Je commençais à onduler sous lui, accentuant ainsi mon plaisir comme le sien. Mon bassin suivait le mouvement de ses caresses viriles. Je ne réfléchissais plus, et je laissais mon corps le faire à la place de mon esprit. Ses caresses m'emportèrent vers le plaisir, le tout dans la douceur et la délicatesse la plus totale. Je m'accrochais doucement à son cou d'une main, effleurant sa nuque du bout de mes doigts, la seconde glissant sur son torse. Je gémissais doucement, me cambrant sous ses assauts. En fin de compte, il avait eu raison de moi, jouant de mon corps contre mon esprit, les caresses qu'il m'offrait étant des arguments de poids que mon esprit faible ne pouvait affronter.


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Octavius H. Karstark


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Jeu 26 Juil - 11:01

Quand en plus des gémissements, il la sentit onduler sous lui, il comprit que toute résistance était du passé, elle avait mis fin à toute résistances, elle avait baissé sa garde, et en parfait escrimeur, il avait filé dans l'ouverture et d'un coup d'estoc fatal, il avait percé à jour la jeune femme derrière tout bouclier. Cet estoc lui avait fait rendre les armes, elle s'était rendue, captive de son propre corps, elle avait accepté la prison de plaisir à laquelle il l'avait enchaînée.

Le ballet des plaisirs commençait juste, il y avait eu l'ouverture, et pendant que la symphonie de l'extase entrait dans son premier mouvement Se mettant à l'accompagner dans un ballet mortellement agréable. Elle ondulait avec lui, sous lui, pour lui, comme pour elle. Mais en même temps, dans ce genre de danse, de qui devait-on se soucier si ce n'est de l'autre ? Il ne s'agissait pas d'une danse égoïste, chacun se cantonnant à des mouvements prédéfinis, non, toujours attentif, toujours sur ses gardes, il fallait à chaque instant sentir l'autre faire écho à soi, ou veiller à être l'écho de l'autre.

Avec ces ondulations, tout changea, non contente d'être passive, elle offrait non seulement son corps, mais aussi en quelque sorte, son propre plaisir, et c'était ce qu'Octavius adorait en cet instant alors qu'il la couvrait de baisers, au rythme lent et délicat qu'il avait proposé dès le début et qu'elle avait accepté, et même encouragé par ses mouvements à elle.

Pas un seul instant il n'accéléra, pas un seul instant il ne ralentit. Pourquoi cela ? Tout simplement parce que l'homme qu'était Octavius était doux avec ses amantes, ou plutôt, dans cette situation, son amante, car cela faisait bien longtemps qu'il n'en avait pas eu, et il doutait qu'il y en ai beaucoup d'autres vu son âge plus qu'avancé ! Ce serait sans doute, avouons le, sa dernière « conquête » il ne se faisait pas d'illusions là dessus.

Gémissant,haletant, soupirant, jamais il ne cessait ces caresses si agréables pour elle. Il savait très bien ce qu'il faisait, elle voulait de la douceur, il lui en avait offert, et plus encore, non content d'être simplement doux avec elle, il était là, à tenter de lui offrir tout le plaisir, tout l'extase qu'elle pouvait apprécier. Souriant, il l'embrassait avec tendresse,continuant de faire aller en venir son corps contre le sien avec délice, plaisir, douceur, délicatesse, tendresse.

Il s'offrit à elle avec la même douceur et la même délicatesse qu'elle en manifestait en s'offrant à lui dans cet ébat, et cela continua, continua, continua, inlassablement, recommençant peut être trop souvent la même chose. Mais il le faisait pour son plaisir à elle, autant, et peut être un peu plus pour son plaisir à elle qu'à lui, tentant même de se contenir pour durer jusqu'au bout, non pas de contenir sa fougue, mais de contenir ce qui arrivait inéluctablement.

En effet, extatique, il sentait venir la fin pour la seconde fois aujourd'hui, la fin d'un moment et la venue d'un autre. Et dans un râle des plus rauques mais pas spécialement fort, il céda face au courant qui arrivait, comme une digue qui se brise à cause de la pression de l'eau. Il n'avait pas voulu laisser éclater sa jouissance ainsi, en elle, mais ça avait été trop soudain, à force de se contenir, il n'avait ni eu le temps de se retirer, ni le temps de prévenir, c'était arrivé, voilà tout...

Il resta en elle ainsi, contre elle, l'embrassant doucement, ajoutant à voix basseen ponctuant ses mots de doux baisers :

« C'était si bon....merci Lydie....merci... »

Sans être à boutde forces, il avait bien entamé sa résistance, il allait avoir besoin d'un moment de repos maintenant....


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Lydie Starwailth


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Jeu 26 Juil - 14:31

Enfin la jouissance vint, rapide et intense. Je poussais un long cri de plaisir, cambrée sur ce bureau froid, qui contrastait étonnamment avec le corps chaud du vieil homme. Essoufflée, je me laissais tomber sur la table et fermais les yeux, reposant mon corps après l'extase qu'il venait de ressentir.

Je reprenais mes esprits peu à peu, peut être aurait-il mieux fallu que je ne les reprenne jamais, cela m'aurait évité de trop penser, de trop souffrir. La première chose qui me vint à l'esprit fut un profond dégoût, pas envers lui, mais bel et bien envers moi. J'avais eu des relations intimes avec un homme de soixante ans mon aîné, qui en plus de cela, avait été un de mes professeurs lors des dernières années de mon cursus. Je me décevais profondément, la répugnance était telle que je restais prostrée quelques secondes, comme paralysée par mes actes, par cette jouissance que je n'avais pas voulu avoir, surtout pas entre ses bras.

Puis avec un sursaut, je me détachais de lui,comme si je prenais vraiment conscience de ce qui venait de se passer. J'avais pris plaisir à ses caresses, il m'avait fait atteindre l'orgasme...tout ce que je n'avais pas souhaité. Je prenais pleinement conscience de ma faiblesse. Tout explosa en moi, mes barrières, ma force et ma carapace, celle de femme peste, manipulatrice et orgueilleuse que j'avais mis tant de temps à construire. J'en eu du mal à respirer, tant le choc qui se répandait en moi était d'une rare violence. Je restais assise quelques instants, les yeux dans le vide, remplie d'effroi et d'horreur mêlés.

Puis je me levais, et fit quelques pas vers la chaise où j'avais posé nos vêtements. Je tombais à genoux sur le sol froid et dur de la salle de classe. M'appuyant d'une main sur le sol, les larmes jaillirent sans même que je puisse faire quelque chose pour les arrêter. Les sanglots et les gémissements de désespoirs passèrent la barrière de mes lèvres, me libérant un peu intérieurement de tous ces ressentiments négatifs que je pouvais avoir. J'étais révulsée par mon comportement, par cette jouissance que j'avais ressenti entre ses bras, par ce plaisir qu'il avait su me donner par de simples caresses. Je ne pouvais supporter cette nouvelle humiliation que je m'infligeais seule en plus de cela...comment ? Pourquoi? Je devais faire la plus grande honte de la lignée des Serpentards.

Mes larmes ne voulant pas tarir, je ne pris pas la peine de me relever, restant agenouillée sur le sol, me sentant seule, abandonnée avec la répulsion et le désespoir que je ressentais à cet instant.Jamais je n'avais autant pleuré de ma vie, et même ces larmes ne parvenaient pas à me libérer de mes émotions, de cette déchirure que subissaient à la fois mon cœur et mon esprit. L'ancienne Lydie, celle que j'avais été jusqu'à présent, je doutais fortement que ce serait encore moi. Je me sentais détruite, écrasée sous un poids que je ne pouvais supporter, et dont personne ne pouvait me soulager.


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Octavius H. Karstark


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Jeu 26 Juil - 21:28

Oh certes il avait joui, mais il n'avait pas vraiment cru qu'elle aimerait au point de pousser un cri lors de celle ci, c'est à ce moment là qu'il avait pris la pleine mesure de sa réussite. Il aurait pu s'en vanter pendant des heures et des heures mais il n'était pas de ce genre, là, pas du tout. Non, il était plutôt du genre à sourire et c'était tout. Non pas qu'il ne soit pas démonstratif, mais bon...les circonstance de cet acte en particulier était déjà plus que limite, il en convenait, alors inutile d'en rajouter....

Elle prit d'une manière plus qu’inattendue les chose, non pas qu'il ne puisse estimer qu'elle prendrait les choses un peu dans ce sens, mais disons pas à ce point. Elle était en larme et cela le désolait un peu, elle qui semblait avoir tellement aimé ça...ça lui donnait particulièrement mal au cœur...enfin bon, que voulez vous, c'était le contrecoup de toutes les émotions de la plus que courte matinée qui la mettaient dans cet état sans doute ! Oui, c'était sans doute cela.

Il la vit s'agenouiller devant la chaise où se trouvaient tous les vêtements et continua de pleurer, faute de savoir exactement quoi faire d'autres, il s'approcha d'elle avec douceur et lui caressa doucement les cheveux pendant qu'il commençait à se rhabiller, prenant dans la poche de sa chemise un doux mouchoir qui devait être en soie pur aller avec délicatesse et tendresse essuyer les douces larmes au coin des yeux de Lydie. Pleurer avilissait tellement son visage d'ange....

« Allons, calme toi Lydie, allons.... »

Doucement, il l'enlaça, déposant un baiser dans sa chevelure, ne s'arrêtant dans cette étreinte que pour lui masser doucement les épaules. Il fallait qu'elle se détende, ce serait sans doute une bonne chose, oui. D'où le massage d'ailleurs qu'il faisait avec application sur ses épaules et sa nuque alors qu'il lui murmurait avec douceur des mots de réconfort. Il ne savait pas quoi faire de plus....

« Calme-toi voyons, il n'y a pas de quoi se mettre dans états pareils...allons, calme-toi... »

Doucement, il commença à la rhabiller.


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Lydie Starwailth


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Ven 27 Juil - 18:09

Je le laissais remettre mes dessous avant de me dégager brutalement de lui. Pas de quoi se mettre dans cet état ? Ça se voyait qu'il n'avait pas vécu ce moment à ma place, lui ! Je ne voulais plus qu'il me touche, ce simple contact me rappelant ma honte et me donnant la nausée.

Je me rhabillais rapidement. Il était hors de question que je reste une minute de plus dans cette salle, et en sa compagnie qui plus est. A près avoir rattaché ma robe se sorcier, je m'essuyais les yeux et me dirigeais d'un pas décidé vers la porte. Je la déverrouillais. Sans même un regard vers lui, et surtout sans attendre ses ordres, je sortis, limite au pas de course. J'avais un besoin urgent de prendre une douche. J'avais encore l'impression de sentir sa semence couler sur mes jambes, se répandre dans mon ventre. Et même si cela était un effet de mon imagination, je ne le supportais pas. Il fallait que me lave de toute cette répugnance que je ressentais de moi-même, de toute cette odeur charnelle dont j'étais imprégnée et qui me faisait horreur.

Une fois dans mes appartements, je m'enfermais à double tours dans la luxueuse salle de bain. Je restais sous l'eau jusqu'aux débuts des cours, auxquels j'arrivais fraîche et dispo comme si rien ne s'était passé.

Lendemain matin sept heures.

Je me levais tôt ce matin là. Je sortis de mon lit, me dégageant de l'étreinte d'Octavius blotti tout contre moi. Je le fixais, il dormait encore. Je fis la moue en le voyant, toujours aussi dégoûtée par sa présence. La fatigue causée par la soirée donnée en honneur de mon arrivée ne l'avait pas achevé, ce vieux bouc ! J'aurai bien aimé qu'il crève, non seulement il m'aurait laissé tranquille, mais en plus de cela, ce serment, je l'aurai bien vite oublié ! Je le détestais de m'utiliser comme une péripatéticienne à sa guise ! Quoiqu'au moins, les femmes exerçant ce genre de choses, elles étaient payées , elles, au moins !

Après avoir pris mes affaires dans la commode, je sortis doucement de la chambre et me rendis dans la salle de bain, une douche rapide et chaude suffirait. Je n'avais pas vraiment envie d'être présente lorsqu'il se réveillerait. Si je pouvais lui échapper au moins ce matin là, ce serait déjà une victoire dont je ne serai pas peu fière, même si je ne m'en vanterait pas ouvertement.

Tout en faisant le moins de bruit possible, je m'habillais.J'avais choisis un ensemble de dessous vert et argent, qui me rappelaient cruellement ma lignée, mais également les treize années inoubliables de mon cursus. Je me l'étais offert comme petit cadeau de fin d'études...mais bon, en général, je n'avais pas besoin d'excuse pour m'acheter de la lingerie.

Après avoir enfilé une robe portefeuille de couleur vert pâle, je retournais dans ma chambre sur la pointe des pieds. Le vieux dormait toujours. Parfait ! Je pourrai m'éclipser sans problème. Je pris mes escarpins en main, après avoir boutonné ma robe de professeur. Puis je me dirigeais vers le couloir. La liberté était à moi ! Et le vieux ne pourrait rien y faire cette fois !


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Octavius H. Karstark


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Ven 27 Juil - 20:15

Parfois, il ne fallait pas chercher à comprendre : elle était tellement bouleversée qu'elle envoyait paître la personne qui cherchait à l'aider, préférant
se débrouiller toute seule. On aurait cru qu'elle avait été victime d'un viol, mais après tout, elle avait accepté les conditions du serment en connaissance de cause, non ? Il fallait vraiment se poser des questions, donc, non ? Il était presque inquiet pour elle. Toutefois quand le début des cours commença et qu'il remarqua qu'elle semblait se porter bien mieux, il n'insista pas et la laissa en paix.Inutile de ladéranger, de toute manièe il la reverrait le soir.

Le soir, comme prévu, ils s'étaient retrouvés, après la petite fête, chez Lydie dont il avait la clé désormais, étant arrivé un peu avant elle, il n'avait pas fouillé, il n'en avait vu ni l'intérêt, ni la motivation, plus fatigué qu'il n'y paraissait, mais le calme lui fit beaucoup, beaucoup de bien, et ce fut tout contre elle, l'enlaçant doucement qu'il s'endormit. Bon, inutile de vous préciser que la nuit fut agr »able, ce n'était pas une de ces nuits ou on se réveille tout le temps, étonnamment, elle était presque une présence apaisante pour lui, il dormit comme un bébé dans son petit lit avec son doudou favori...

Octavius était lui même quelqu'un de matinal, en effet, durant sa retraite, outre ses livres et ses essais q'il rédigeait à l'ombre aux heures les plus chaudes, il avait pris l'habitude de cultiver un jardinait, chose qu'il faisait à la fraîche et donc le matin, relativement tôt, aussi commença-t-il à émerger peu de temps après avoir entendu un bruit, un bruit de porte que l'on pousse, il avait ouvert un œil, voyant Lydie sortir en nuisette de la chambre avec des affaires dans les bras. Il referma les yeux, quelle délicatesse que celle d'avoir fait attention à ne pas le réveiller. Elle était décidément bien agréable, cette Lydie....il avait encore cinq petites minutes.

Enfin, ces cinq petites minutes commencèrent à durer dix, puis quinze, puis vingt, jusqu'à arriver à une bonne demi-heure alors qu'ilentendait encore une fois la porte s'ouvrir et se refermer. Toute prête, Lydie semblait parée à partir travailler....bien, une bonne chose, elle serait une bonne prof....heu, attendez, il n'y avait pas quelque chose de prévu ce main ? Heu....il entendit la porte d'entrée s'ouvrir et la héla apparemment juste à temps.

« Lydie, tu peux venir s'il te plaît. »

Oui, le s'il te plaît n'était plus ou moins là que pour décorer...inutile de chercher plus loin que cela, il avait dit qu'elle devait venir le voir et il lença sur un ton encore un peu ensomeillé :

« Je crois que ton amant a besoin d'un baiser pour se réveiller et je pense que tu devrais tout de suite venir m'en offrir quelques uns... »

Ça y est ! Il se souvenait ! Il avait retrouvé cette idée qui sembalit lui échapper.

« Et je n'ai pas encore vérifié ta tenue, ma belle....je croyais qu'on avait convenu que c'était ce qui se passerait ce matin... »

Il repoussa le drap et dévoila le plus simpleappareil de sa tenue de nuit, rien du tout, il s'assit sur le bord du lit en l'attendant, les yeux encore un peu trop embrumés par Morphée.


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Lydie Starwailth


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Sam 28 Juil - 0:46

Zut ! Au moment où j'allais sortir, le voilà qui m'appelait ! Il le faisait exprès ou quoi ? Mais quel chieur à la fin ! Avec un soupir, je me rendis de nouveau dans la chambre. A quelques secondes près, je serai sortie, et mon esprit aurait été libéré du joug du vieillard, au moins pendant quelques heures. Mâchoires serrées, je me plantais devant lui, les mains sur les hanches. D'accord, il pouvait m'ordonner ce qu'il voulait, mais je n'étais pas obligée de le faire de bon cœur. La seule chose à laquelle je ne pourrais résister, c'était ses caresses. Je savais que s'il recommençait, je ne pourrai pas y résister, je l'avais appris la veille à mes dépends. Je ne pouvais pas nier ses qualités d'amant. Mais, ce qui me dégoûtait vraiment, en réalité, c'était son grand âge. Avoir des relations intimes avec un vieux comme lui me révulsait. Il aurait eu soixante voir cinquante ans de moins cela aurait été totalement différent. Mais malheureusement ce n'était pas le cas.

Lorsqu'il me demanda des baisers, je fermais les yeux quelques secondes. Il recommençait, le vieux pervers ! Cependant,je n'avais pas le choix.Je m'approchais de lui et l'embrassais une fois sur la joue, et une autre, furtivement, sur les lèvres. Ce fut à cet instant que je m'aperçus qu'il était dans le plus simple appareil, chose que je n'avais pas vu la veille. Prise d'un haut le cœur, j'attrapais rapidement son boxer et le lui tendis, sans même le regarder.

Octavius, si tu pouvais au moins t'habiller, du moins, au début, que je m'y habitue, ce serait fort sympathique de ta part.

Je n'avais pas envie de lui, que les visions d'horreur dès le matin, ce n'était pas franchement mon truc. Mais je m'abstins, me doutant qu'il allait assez mal prendre la remarque. Et comme je n'étais pas d'humeur non plus, cela risquait vite de tourner au vinaigre.

Puis vint le problème de ma tenue. Je n'étais même plus libre de m'habiller comme je le souhaitais. Flûte ! Il me prenait déjà tout, il pouvait bien me laisser ça, non ? Et bien non. Rapidement et avec humeur, je défis ma robe de sorcier, que je posais sur le lit. Puis ce fut le tour de la robe portefeuille, j'enlevais même mes sous vêtements, sans une once de sensualité, seulement cette grâce de danseuse que j'avais naturellement, mais poussée à son extrême minimum. Après avoir ôté mes chaussures, je fis le tour de toutes mes armoires et commodes, ouvrant toutes les portes et tous les tiroirs de celle ci. Je fis un geste englobant toute la chambre.

Je t'en prie, Octavius ! Fais le tour et choisis.

J'espérais seulement qu'il ne prendrait pas trop son temps, j'avais une classe à préparer, moi. Je m'installais dans un fauteuil de velours vert, et le guettais du coin de l’œil. Plus cela allait, plus il m'agaçait ! Je n'y pouvais rien, c'était viscéral. J'avais une folle envie d'aller fumer, rien que pour me calmer. Mais il ne devait en rester que très peu depuis ma dernière escapade à Londres, la semaine avant la rentrée. Je ferais donc sans, espérant que le sénile ferait vite et sans complication.


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Octavius H. Karstark


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Sam 28 Juil - 12:27

Bien obéissante, un peu comme un toutou bien dressé, elle revint dans la chambre, se campant devant lui, mains sur les hanches, apparemment, elle avait un peu hâte de partir, prête comme elle l'était. Il la comprenait, le stress de la rentrée, on tient à être toujours bien en avance, pour tout revérifier, c'était plus ou moins l'envie de bien faire qui sera plus ou moins rongée peu à peu par l'habitude. Non pas que l'on cherchât pas à bien faire, mais quand le cours et prêt depuis l'année dernière, on ne prend plus la peine de le faire sauf changement au niveau du programme.

Sans piper mot, elle s'exécuta, l'embrassant sur la joue puis, à peine, sur les lèvres,comme une caresse plus qu'un véritabl baiser, mais inutile de tergiverser sur un détail aussi trivial que celui-ci ! Il avait eu ce qu'il demandait, il ne chercha pas plus loin. Mais quelque chose sembla alors la gêner concernant la personne du vieillard.

Elle lui tendit son sous-vêtement, lui demandant de s'habiller ta,t qu'elle n'était pas habituée à sa nudité, mais elle l'avait déjà vu nu, et cela n'allait pas aller en s'arrangeant. Ais bon, si elle y tenait, pas de soucis, il enfila son boxer avec peine, les mouvements, le matin au réveil étaient plus difficiles qu'aux autres moments. Mais bon, que voulez vous, c'était le lot commun à tout vieillesse, fort heureusement, une fois parti, hop, il tenait la journée ! Donc il ne se faisait pas trop de soucis.

Elle se déshabilla comme n'importe qui le faisait, elle se pliait à sa demande, mais en aucun cas il n'était possible de voir dans sa façon de de faire une quelconque façon de lui plaire dans son déshabillage, c'était basique, et seule son charme et sa grâce naturelle, quelque chose qui avait, mine de rien, un petit côté félin qui avait de quoi faire tourner la tête sur son passage.

Elle lui ouvrit commodes et penderies pour lui montrer le contenu, l'invitant à choisir pour elle. Il s'approcha de tout cela pour regarder un peu ce qu'il pouvait lui conseiller, ou du moins, voir un peu ce qui lui plairait, hum, il était assez classique dans le choix des tenues, c'était vrai, mais bon, le classique ne faisait jamais vraiment de mal ! Il regarda un peu le style de tenues présentes, se cantonnant d'abord à la tenue visible, c'était le plus important, l'apparence, il ne le savait que trop bien, et pour cela, il fallait rendre hommage à la beauté de la jeune femme, tout en gardant la distance avec la classe, ne pas la faire devenir une femme fatale, ni une croqueuse d'homme par son apparence. Elle devait se mettrre en valeur, mais uniquement.

« Hum, voyons voir ça.... »

Il regarda bien, et finalement, sortit deux hauts, deux chemisiers, dont la coupe variait légèrement de l'un à l'autre, mais pas excessivement. Pour aller avec, il avait réfléchis longuement avant d'être définitivement convaincu que la couleur qui lui allait le mieux, elle l'avait prouvé hier, était le vert. Il choisit une jupe d'un ton vert relativement foncé rappelant la couleur des aiguilles de sapin. C'était une belle couleur, et il pensait qu'elle se marierait bien avec son regard si particulier. Et pour combler le tout.....hum, non, cela suffirait. Bon ? Ça c'était fait maintenant les sous-vêtements.

Ça, c'était une autre paire de manches...car sans être visibles, il déterminaient tout simplement quel type de femme elle était. Observateur, il jeta un œil dans la commode. Strings, culottes, tangas, tout y était hum, difficile de choisir, et surtout sans connaître son humeur du jour, quoiqu'elle semblait êtreà fleur de peau. Alors autant la mettre à l'aise ! Et vu que ces derniers jours, non, en fait les rares fois où il l'avait vu en sous-vêtements, elle portait un tang, sans doute était-ce là dedans qu'il devait choisi pour elle....

Hum, voyons voir....pas celui là, celui-ci encore moins, oh, tiens, un string parmi les tangas....il le remit à sa place avant de continuer à faire son choix. Finalement, il arrêta sa décision sur deux ensembles : un ensemble noir et classique, en dentelles, avec lequel était associé un porte jarretelles et les bas allant de pair avec,et un autre, plus dans les tons généraux, avec un bas transparent, ou du moins, à peine opaque, blanc, qui allait avec des sous-vêtements plus classiques, qui semblaient comme recouverts d'une sorte de satin, à leur aspect, de couleur crème. Le gros désavantage du noir par rapport à l'autre, c'était qu'il finirait par se voir sous le chemisier mais bon, autant faire un essai, qu'avait-il à perdre à tenter ?

Peut être estimerait-elle qu'il en faisait trop en sortant les bas, mais pour lui, si montrer des gambettes nues pouvait être joli, manquait cruellement de classe.

« Bon, je pense avoir trouvé des possibilités convenables, dis moi donc ce que tu en penses en les essayant. Tu as le droit de ne pas aimer, n'hésite pas à le dire... »

Doucement, il rapprocha d'elle et posa sa main sur son épaule.

« Je sais ce que c'est la première année d'enseignement, c'est un peu comme lors de sa première fois, on est déboussolé, on ne comprend pas forcément ce qui nous arrive, on veut faire les choses bien, mais en même temps, on stresse énormément. Mais ça se passe bien en général, ou ça peut mal se passer, mais l'expérience seet à faire en sorte que ça aille de mieux en mieux. La comparaison peut paraître idiote, mais de nos jours, c'est souvent les plus bêtes qui sont les mieux imagées ! Enfin bon, si jusqu'ici ça s'est bien passé, nul doute que ce sera nickel aussi pour les jours avenir ! Mais tu verras, je ne dis pas être un modèle dans ma façon d'enseigner, sinon, tu aurais pris goût à la matière que j'enseigne, mais si tu cravaches comme une malade au début, disons pendant cinq six ans, pour construire un cours qui te corresponde et qui corresponde à tes élèves et ensuite, il suffira de l'actualiser avec les programmes. C'est tout. Mais si tu réussis à intéresser l'élève le plus inintéressé par ta matière à celle ci, alors tu feras mieux que moi, et là, tu pourras te dire que tu es une bonne prof. »


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Lydie Starwailth


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Dim 29 Juil - 0:04

Je le regardais fouiller dans les différents tiroirs. A l'évidence, il voulait d'abord se charger de la tenue apparente. Lorsque je le vis sortir les chemisiers, Je levais les yeux au ciel. Il allait me faire passer pour une sainte nitouche, et ce n'était pas du tout l'image que tenais à donner de moi. Et ce ne fut guère mieux pour la jupe. C'était celle que j'avzis porté pour mes oraux de fin d'étude, je l'avais choisi pour sa classe, sa simplicité et sa couleur verte. Quoi de plus chic qu'un tailleurs pour faire quelque chose de sérieux ? Cependant, j'étais professeur et cela me donnerait un air plus strict que je n'apprécierais sans doute pas. Mais je me tus, et le laissais continuer.

Pour ce qui était des sous-vêtements en revanche, je dus admettre qu'il avait bon goût. Les deux ensembles qu'il avait posé sur le lit faisaient partie de ceux que je préférais, sexy et élégants à la fois, ça c'était totalement mon genre. Alors pourquoi tenait-il à me faire passr pour une petite fille sage ? Les mystères de la mentalité masculine y étaient sans doute pour quelque chose.

Je savais déjà par avance que je ne mettrais pas le noir, trop voyant sous les chemisiers fins, qui feraient pour le coup assez transparent. Je me levais et m'approchais de ce qu'il avait sorti, et pris les dessous blancs et crème. Pour une raison que je ne compris pas, il commença à me parler des cours, de ce qu'était un bon enseignant. Je souris en coin, tout en enfilant mes sous-vêtements, puis, je me tournais vers lui, avec un sourire qui en disait long sur ma passion pour les défenses contre les forces.

Vous...tu sais, Octavius, je n'ai pas choisi de devenir professeur parce que je ne savais pas quoi faire d'autre. J'ai été toujours passionnée par les forces du mal, en particulier pour s'en défendre. J'ai participé à la guerre. J'ai assassiné deux mangemorts de sang froid. Déjà à l'époque, cette matière me transportait. Je ne suis pas professeur pour être professeur, je veux faire partager à mes élèves tout l'amour que j'ai pour cette matière, si riche et si intéressante. Je ne vous ai jamais considéré comme un mauvais professeur, Octavius. Ta matière ne m'intéressais juste pas. Et en général, plus on me force, moins j'en fais. Tu as du le remarquer je suppose.

J'eus un petit rire taquin mais non méchant. Puis je soupirais, avant d'enfiler la jupe et de la fermer.

Ça a été la grosse différence entre les potions et l'histoire de la magie. En potion, j'étais pathétique quoique je fasse. C'en était désespérant. L'histoire de la magie....c'était juste barbant et ça m'ennuyais....mais vous n'y êtes pour rien, la faute me revient entière.

J'avais complètement changé de sujet. Aux vues de la situation, il serait préférable qu'il ne me donne pas de conseil. Il m'agaçait bien trop pour ça ! D'accord, ses conseils seraient sûrement bons, mais jamais je ne les suivrai. Si j'avais besoin d'un avis, j'irai aller demander à un autre professeur, sûrement Chase, d'ailleurs, qui avait été l'un des professeurs que j'avais le plus apprécié lors de mon cursus.

Sans rien dire de plus, je m'assis pour enfiler les bas, et boutonnais ma chemise avant de me regarder dans la daphné. Je fis la moue, me regardant sur toutes les facettes. Je soupirais. Ça ne me plaisait pas, et cela devait se voir sur mon visage. Je me retournais vers Octavius.

J'ai l'impression d'être une étudiante en politique là dedans ! Ou alors un professeur revêche et strict, ce que je ne suis pas du tout. C'est le genre de tenue que je porte lors d'un rendez-vous important. Pas pour une journée de cours.

Quoique j'en dise, de toute manière, je n'aurai pas le choix. Les bras croisés sur la poitrine, j'attendais son verdict. Pas que j'en eu quelque chose à faire personnellement, puisque d'un côté, je me moquais complètement de son avis. Mais bon, il ordonnait, j'obéissais, c'était le pacte que nous avions conclu. Je soupirais, encore une fois. Qu'il se dépêche, par pitié ! Que je sois enfin libérée de sa présence !


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Octavius H. Karstark


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Dim 29 Juil - 14:55

Elle regarda ce qu'il avait choisi avant d'enfiler les sous-vêtements crème, ils lui allaient très bien. Il ne regrettait pas de les avoir choisis le moins du monde. Et faisant comme écho à ses propos, elle commença à parler. Ce qu'elle lui disait ne semblait avoir aucun rapport avec ses propres propos. Longuement, elle lui parla des forces du mal, de son intérêt pour celles ci, son envie de faire partager son intérêt pour celles ci, et là il voyait un peu ce qui l'avait poussé à enseigner, lui aussi était devenu prof pour faire partager le savoir. Ila avit voulu faire cela aussi, d'abord en écrivant, et ensuite en enseignant, mais il avait déjà commencé à enseigner au travers des livres. Il se souvenait encore de son état d'espit quand il avait commencé son premier livre : histoire gobeline,tome 1, il se souvenait de la tôlée générale, mais mine de rien, le livre ne s'était pas trop mal vendu, mais voilà, parce que les sorciers n'y étaient pas à leur avantage, il avait frôlé la censure.

De même, elle lui disait qu'il n'était pas un mauvais professeur, non, si il avait été un bon professeur, il aurait réussi à l'intéresser à sa matière, elle pouvait dire tout ce qu'elle voulait, elle ne parviendrait pas à faire changer le point de vue du vieux lion sur ce point précis, c'était comme, certains pouvaient se montrer si tête de lard qu'insister ne servirait à rien. Le fit que plus on la force, moins elle en faisait, oui, ça, il avait remarqué, et pas qu'un peu ! Mais bon, il avait appris, au bout de sept ans, d'autres manières de faire flancher un élève. Aurait-elle résisté aussi longtemps avec sa nouvelle méthode ? Peut-être, peut-être pas ça, il ne le saurait jamais. Mais, et il le pensa avec amusement, pour mater un élève, un serment inviolable pouvait s'avérer amusant...d'ailleurs, il rit aussi un peu en même temps qu'elle.

Oui, en gros tout dépendait de la qualité de l'enseignement...autant lui balancer à la gueule qu'il était un mauvais enseignant ! Allez y, chargez la mule ! De toute manière, ce n'était pas comme si on le persuadait de quelque chose qu'il n'avait pas déjà un peu compris...enfin bon, il assumait sa façon de faire, et ce, complètement, inutile de débattre davantage là dessus intérieurement.

Il préféra reporter toute son attention à la jeune femme en tenue assez stricte, ça la vieillissait énormément, beaucoup trop, aussi, au même titre qu'elle alors qu'elle s'admirait, elle fit la moue. Trop sérieuse. E n'était pas elle, et d'ailleurs, ce fut ce qu'elle dit, sans hésiter, mais c'était vrai, elle avait parfaitement raison !

« Oui, tu as raison, en fait, je crois que la tenue que tu portais tout à l'heure te seyait bien mieux.... »

Il sourit en s'aprochant d'elle alors qu'il déboutonnais doucement le chemisier de la jeune femme, la déshabillant très lentement.

« Mais tu es encore mieux toute nue je crois, dommage que tu ne puisses pas travailler dans une tenue d’Ève, car tu es si belle comme ça..... »

Il lui susurra cela à l'oreille alors qu'il déboutonnait la robe. Doucement il l'embrasa sur la joue pour lui laisser le temps de se rhabiller comme elle l'était avant. Oui, cette tenue lui allait définitivement très bien, bien mieux que l'autre ! Doucement, il attendit qu'elle soit habillée pour l'attirer contre lui en l'embrasser avec tendresse, l'enlaçant à la taille.

« Je crois bien que tu m'as mis en appétit.... »


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Lydie Starwailth


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Mar 31 Juil - 15:17

Je levai les yeux au ciel. En fait, il m'avat fait changer juste pour me voir dans le plus simple appareil, à mon humble avis. Mais bon, je ne le partageais pas à voix haute, mes remarques sur ses cours devaient déjà avoir fait leur petit effet, et je n'en étais pas peu fière. Il s'approcha de moi et déboutonna mon chemisier... Apparemment, j'allais de nouveau passer à la casserole... Et il faudrait que je me montre cette fois moins enthousiaste que la veille, ce qui serait bien plus compliqué qu'on ne le pensait.

Il me murmura une petite réflexion sur ma nudité, que je fis semblant de ne pas entendre, puis il me lâcha. J'en ressentis un soulagement intense et soupirai. Sans changer de dessous, je remis ma robe et me fixai de nouveau dans le miroir. Avec les bas, cela me donnait un petit air sexy et sage, ce qui aurait pu faire fantasmer la plupart des hommes. Malheureusement, je ne n'eus pas vraiment le temps de m'admirer puisqu'il vint m'embrasser... en disant que que je le mettais en appétit ?! Il me prend pour une escalope ou je divague complètement ? Il avait le don de m'énerver au moindre mot ! Il aurait été muet, au moins, j'aurais été tranquille.

Cependant, je décidai de réprimer mon agacement. Il fallait que je gagne du temps, c'était urgent ! Moins j'aurais de contact avec lui, mieux je me porterais ! Je me dégageais de son étreinte, et me postais devant lui, à quelques pas, prenant une moue innocente, voir enfantine selon les perceptions.

Dis-moi papy, je relève mes cheveux ou je les laisse détachés ?

Ca y est, je lui avait trouvé officiellement un surnom au grand-père ! Autant lui faire comprendre, par la même occasion, qu'il couchait avec un jeune femme, moi en l'occurence, qui avait l'âge d'être sa petite fille et que je n'étais pas spécialement d'accord. Mais bon, je doutais sérieusement qu'il le prenne en compte.

D'une main, je relevais mes cheveux, dévoilant ma nuque blanche tatouée, puis les relâchais, fixant le viel homme d'un air interrogateur. Personnellement, je les préférais attachés quand je me rendais en cours, pour des raisons de practicité. Cela m'évitait de les avoir dans les yeux lors de cours plus ou moins poussé sur la magie noire, et de faire une bêtise qui pourrait nous être fatale, à mes élèves et à moi. Mais j'étas ben trop prudente pour que cela arrive.

Essayant de relativiser quand à la présence de mon "collège", je lui tournais le dos et me dirigeais vers mon bureau, d'où je sortis une boîte de taille moyenne et l'ouvris. Elle contenait tous mes bijoux, la plupart étant en argent, sans aucune frivolité. J'avais beau être aisée, je n'avais pas non plus les moyens de m'offrir de luxueuses parrures non plus. Je fixai de nouveau Octavius et lui montrais la boîte

Tu peux voir ici aussi.

Autant faire les choses entièrement. Pendant que je le laissais faire, j'enfilais mes escarpins. J'étais enfin prête. Ne restait maintenant qu'à lui échapper.


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Octavius H. Karstark


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Ven 3 Aoû - 11:58

Doucement, Lydie se dégagea de l'étreinte du vieillard, il ne broncha pas, elle avait ses raisons, d'ailleurs elle la lui donna bientôt, puisqu'il voulait choisir sa tenue autant qu'il le fasse jusqu'au bout, en passant par la coiffure entre autres ! Hum, question compliquée attachés ou détachés, le message qu'elle faisait passé était tellement différent... pas dur de faire une bourde vis à vis des élèves... alors...détaché auraient été mieux, car attaché en laissait davantage voir.mais si elle avait des travaux pratiques attaché était mieux, auquel cas, il valait mieux ne pas laisser tant de place sans ornement, et donc un bijou aurait été nécessaire, pas forcément quelque chose de très ostentatoire, mais juste de quoi ne pas laisser la nuque et la gorge complètement vide, un minimum de classe, que voulez vous !

Bien évidemment, le terme de papy ne lui plaisait pas du tout, d'autant que c'était vrai, elle avait l'âge d'être sa petite fille, mais que voulez vous, parfois tout se passe différemment de ce qui était prévu, et en l'occurrence, la différence d'âge et même que cela aille en ce sens, ce n'était en rien prévu, mais il ne s'en plaignait pas, mais lui, au moins, il ne forniquait pas avec ses élèves !

Pour les bijoux, elle lui désigna un petit coffret dans lequel il regarda, il y avait plein de jolies choses, dur de décider,il resta silencieux, ne cessant de passer de Lydie à la boite, évaluant ce qui irait le mieux. Dur de choisir...non, en fait déjà, pas d'or ! De l'argent, oui, ce serait de l'argent ! Après, voyons voir ce qu'il y avait qui pouvait convenir … il opta pour la simplicité, le tout étant d'habiller sa gorge, pas de la charger. Il opta pour une petite chaîne qui retenait un petit pendentif composé de motifs entrelacés très jolis.

« Hum, voilà, ça devrait aller si tu gardes les cheveux attachés, ça habille un peu plus en restant discret, surtout avec les cheveux attachés. Ça te va très bien d'ailleurs si tu les attaches en queue de cheval, qu'elle soit haute ou basse. »

Doucement, il s'approcha d'elle avec le bijou, et passant dans son dos, il le lui passa au cou et le ferma sur sa nuque, caressant la marque qui s'y trouvait du bout des doigts avant de laisser glisser ses mains sur la taille. Avant de venir doucement caresser son ventre.

« Tu es fin prête pour attaquer une bonne journée. On ne va faire qu'une bouchée des élèves ! Rien qu'à ta beauté tu me mets en appétit pour croquer cette journée à pleines dents ! »

Il l'embrassa dans le cou avant de la lâcher, tout sourire, elle allait faire un malheur, remarquez, qu'importe sa tenue, elle faisait un malheur ! Doucement il lui caressa le dos alors qu'il prenait ses propres affaires de la veille, pour s'habiller en vitesse.

« Ah et sinon, ma chère petite Lydie, j'aimerai que tu évites de m'appeler comme ça, que tu m'appelles Octavius, soit, mais essaye d'éviter ce genre de surnoms désobligeants je te prie.... »

Il l'enlaça avant de lui dire, d'excellente humeur apparemment.

« Bon, je file me changer et on va petit déjeuner, ça te va ? »


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Lydie Starwailth


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Lun 6 Aoû - 11:34

Après avoir enfilé mes chaussures, je restais assise quelques instants sur mon grand fauteuil de velours vert, regardant Octavius faire des aller-retours entre la boîte et moi, essayant de choisir le bijou qui m'irait le mieux. Malgré ses efforts physiques de la veille, il avait pluiôt l'air en forme, le vieux ! Ce qui ne m'arrangeait pas, bien au contraire ! Lorsqu'il eut choisi, je me levai pour qu'il puisse accrocher le collier autour de mon cou. Je frémis en sentant son doigt caresser le dessin encré au creux de ma nuque albâtre. Rien que ce frissonement m'agaça au plus haut point. Tous ces ressentis que je pouvais avoir le concernant me rebutait de plus en plus et m'énervait comme jamais je ne l'avais été. Ses mains glissèrent sur ma taille, sur mon ventre. Je restais aussi raide que possible sans expression, condamnée à jouer le rôle d'une poupée de chiffon san aucun sentiment, que l'on peut manipuler à sa guise.

Après une remarque à laquelle j'aurais volontiers répondu d'une pique cinglante, mais que je fis semblant de ne pas entendre, il m'embrassa dans le cou...Répugnant... Ce qui ne m'empêcha pas de frémir de nouveau, et ce malgré moi. Par contre, je ne sus comment prendre le "ma petite Lydie" qu'il me lança, certainement en réponse à mon "papy", d'ailleurs. D'accord, j'étais petite et dans les deux sens du terme vis à vis de lui, par l'âge et par la taille, mais je refusais de me considérer comme sienne ! Pour qui il se prenait ?... Je soupirai. J'avais beau le nier de toutes mes forces, ma vie lui appartenait somme toute belle et bien. Foutu serment ! Comme je regrettais mes paroles, à présent. Il pouvait même me pousser à mourir... Je repoussais cette idée de mon esprit. Malgré tout le mal que je pouvais penser de lui en ce moment, je savais qu'il avait trop de principes pour faire une chose pareille.

Si tu censures même mes paroles, Octavius, tu vas te retrouver avec une poupée hargneuse, non contente de sa soumission ! Et je ne suis pas sûre que cela te plaise vois-tu?

Pas sûr que mes paroles fassent mouche ais au moins, c'était dit ! Mais ma mauvaise humeur passa légèrement quand il me dit qu'il allait se changer. Enfin un moment de calme ! Certes, je devrais le supporter au petit déjeuner, mais peu importait. Un peu de tranquilité me ferait le plus grand bien ! Je lui lançais un sourire sans joie.

Parfait ! Ça me laissera au moins le temps de préparer mon dernier cours de la journée et de me détendre avant de descendre ! J'en ai bien besoin.

Effectivement, depuis la veille au matin, j'étais sur les nerfs et la raison était plutôt évidente, du moins pour nous deux. Faisant à présent fi de sa présence, je commençais à préparer mes affaires. Mes yeux tombèrent sur le livre qu'il m'avait offert la veille, et que j'avais nonchalemment posé sur le bureau en rentrant. Je le prendrais une fois qu'il sera parti, je ne tenais pas à ce qu'il sache que ses écrits m'intriguaient. Je me laissais tomber sur le lit, fermant les yeux, essayant purement et simplement de décompresser.


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Octavius H. Karstark


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Mer 8 Aoû - 14:04

Bon, elle n'avait pas tout à fait tort sur ses paroles, et comment lui faire remarquer qu'elle n'était pas consentante plus clairement en même temps ? Alors pourquoi son corps réagissait-il au moindre effleurement de sa part si elle n'aimait pas cela ? Bonne question... en en fait elle était dans une forme de déni axé autour d'un seul fait : il était bien plus vieux qu'elle, beaucoup plus vieux qu'elle, c'était la seule chose qui la gênait, il s'en doutait, car c'était clair comme de l'eau de roche ! Bon, il pouvait bien lui concéder cet effort là, qu'elle l'appelle papy si ça lui chantait, l'avantage c'est qu'en privé, bon bah il ferait avec, et en public, on prêterait à ce terme une connotation affective différente de la réalité visible.

Il eut juste un petit geste d'acquiescement de la tête avant de finir de mettre ses affaires de la veille. Nota bene, si il devait se retrouver souvent chez la jeune femme, il avait un intérêt certain à y laisser quelques affaires à lui. Bon, d'ici là, il faudrait bien se démerder autrement, aussi, il devait sortir remonter jusqu'au sixième étage en rasant les murs et vite revenir, enfin, vite, tout était relatif, et puis, il avait aussi ses drogues à aller chercher...

Elle annonça que ça lui convenait et il n'en demanda pas plus. Il lui donna rendez vous à neuf heures dans la Grande Salle et sortit et commença l'ascension de son mont Everest bien à lui....oui, vraiment bien à lui... Il commença à monter et se rendit compte d'un seul coup d'une chose qui aurait du lui paraître évident : il allait avoir du mal, en effet, c'est en commençant à monter qu'il sentit ses muscles le torturer, il avait l'impression que ses cuisses et ses reins étaient en feu, sans parler de son bras droit. Ça commençait vraiment à devenir pénible pour monter.

Cela ne vous étonna donc en rien de savoir qu'il mit un sacré bout de temps et que quand il redescendit, il était bien plus voûté et sa canne supportait bien plus de poids qu'à la montée, mais que voulez vous, c'était là une conséquence logique à tous les efforts d'hier.... Quand il arriva dans la Grande Salle il devait être presque neuf heures, vêtu d'une robe de sorcier de velours vert orné, sur la poitrine, de l'insigne de l'équipe de quidditch du pays de galles, pas spécialement performante, mais qui faisait quand même un peu la fierté de la population galloise !

Il restait peu de monde, ça lui avait pris plus de temps que prévu, mais Lydie était là, il vint s'asseoir à côté d'elle alors qu'il commençait à se servir un thé bouillant, un thé noir, très amer, sans sucre, nature, et dans une mesure pour donner le change, il se tourna vers elle pour lui dire :

« Bonjour ! Bien dormi ? »

Ce faisant, il prenait une dose consistante d’œufs bacon encore fumants.


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Lydie Starwailth


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Jeu 9 Aoû - 8:35

Une fois qu'il fut sorti, je poussais un long soupir de soulagement. Enfin seule ! Depuis la veille, je n'avais pas eu un instant à moi ! Entre l'entrevuie avec Octavius, les cours et la soirée entre professeurs, sans parler de la nuit auprès de ce veillard, je n'avais cessé de courrir. Il m'avait donné rendez-vous à neuf heures, ce qui me laissait encore un peu plus d'une heure avant de le retrouver.

Je me relevais et pris ma serviette. J'avais encore un cours à paufiner, ce qui n'allait pas me prendre trop longtemps. Un cours sur les Mangemorts... Oui, je savais que je n'inovait pas, du moins,je ne pensais pas, mais c'était un cours nécessaire. Quoi de mieux qu'un mangemorts pour cerner les défenses contre les forces du mal ? Je sortis un parchemin et griffonnais intensément près de quinze minutes... Et c'était fait ! Cela ne m'avait pas pris longteps, mais l'ayant déjà amorti ma veille, je ne restais pas grand chose à faire. Je souris, cherchant que faire durant les trois quarts d'heure qu'il me restait... Le livre ! Puisque j'en avais un exemplaire, autant le lire !

Je pris ma pochette et en sortis le livre, avant de me jetter de nouveau sur le lit. j'avis la flemme de faire le lit, et je voulais changer les draps... Autant le faire en rentrant ce soir. J'ouvris le livre à la première page... Curieusement, il m'inspira bien plus que tous les cours d'Histoire de la Magie que j'avais pu avoir... Il ne fallait tout de même pas que j'oublie que c'était un livre pour enfant ! Quelle offense tout de même de m'offrir cela devant tous les professeurs ! Quelle humiliation ! .. Mais, je n'allais pas en faire un drame, et m'y plongeais.

Lorsque je quittais ma chambre, un peu plus de trente minutes plus tard, j'avais déjà parcouru quatre chapitres, dont un sur la première guerre gobeline, un des chapitres qui m'avaient déplu en cours, mais que j'avais trouvé fortement intéressant par écrit... Il écrivait bioen le bougre, pour m'intéresser à une matière que je detestais ! Mais bien sûr, je n'irais pas lui dire, ce serait encore une humiliation que je ne voulait pas subir.

J'arrivais dans la Grande Salle à enviroon neuf heure moins dix. Je m'assis à ma place habituelle et me servit un thé au citron et un toast, que je beurais finement. Je n'avais jamais beaucoup mangé au petit déjeuner, et ce que j'avais pris serait amplement suffisant pour me caler toute la matinée. Certains de mes anciens camarades me diraent encore certainemlent que j'avais un appétit de moineau, et ils n'auraient sans doute pas tort.

Octavius arriva à peine dix minutes plus tard. Il prit place à côté de moi, comme si de rien était... Et il eut même m'audace de me saluer et de me demander si j'avais passer une bonne nuit ! Je serrai les dents... Ce don pour m'agacer allait me faire craquer, si jamais il continuait ! Je me tournais vers lui, et lui adressais un sourire ironique, voir moqueur.

Bien dormi ? Tout est relatif, Octavius... Et toi ? Comment te portes-tu ?

Je pris mon toas et le trempais dans mon thé avant d'en corquer une petite bouchée. Le fait de le voir assis près de moi m'avait oté toute envie de manger, zt je posais mon toast, me contentant de boire mon thé par pette gorgée.


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Octavius H. Karstark


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Mer 15 Aoû - 11:19

Son sourire suite à sa question était sans appel ! En fait c'était un sourire assez clair sur sa manière de pensée en ce moment, enfin bon, que voulez vous...on ne pouvait pas avoir le beurre, l'argent du beurre et le sourire de la crémière ! Innocent comme l'enfant venant tout juste de naître, il lui rendit un sourire semblable alors que l'ironie peinte sur son visage s'expliquait alors au travers de mots plus que de gestes et en même temps, il ne trouvait pas si ironique ses paroles c'était une juste généralité qui ne voulait absolument rien dire.Il voulu l'interrompre pour lui lancer un « mais encore ? » Mais il préféra s'abstenir, sait-on jamais ! Il continua à l'écouter, elle lui retournait la politesse, mais il n'avait aucun doute sur un petit détail tout bête, elle s'en foutait sans doute de son état !

Il continuait à sourire, ne répondant pas tout de suite, préférant porter à ses lèvres un café noir, très serré, qu'il but d'une traite.....du jus de chaussette, mieux valait le faire passer en vitesse ! C'était sur que les français avaient au moins ça de bien, du vrai café ! Mis bon, ici, dans l »s iles britanniques, surtout hors du Pays de Galles, n'en demandons pas trop ! Après tout, qui mieux que des ressortissants du Pays de Galles pouvaient répondre aux demandes d'un Gallois ? Bon, y avait pas de Gallois ici ! Bon et bien tant pis ! Il posa sa tasse et prit la parole.

« Hum, le matelas était un peu trop mou, mais je suis très exigeant la dessus, faudra que je pense à le faire changer d'ailleurs, je l'utilise depuis trop longtemps, et un matelas plus dur sera préférable pour mon dos ! Mais bon, j'ai quand même bien dormi ! »

Il lui sourit, c'était vrai que son matelas était trop mou, on s'enfonçait trop dedans, ce quiabimait le dos et réchauffait au point d'avoir trop chaud, alors puisqu'il avait eu l'occasion de dormir ailleurs, il l'avait prise !

« En fait, je ne sais pas ce que j'ai fait, mais alors je suis complètement cassé ! Les marches aujourd'hui, ça a été une horreur ! J'ai eu bien plus de mal que d'habitude, va savoir pourquoi....enfin, c'est l'âge, que veux-tu ! On a beau se croire immortel, l'âge nous rappelle toujours à quel point c'est faux ! »

Il engloutit alors voracement ses œufs au bacon avant de se servir quelques œufs de grives...de petits œufs très goûtus !


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Lydie Starwailth


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Mer 15 Aoû - 17:09

Et voilà qu'il se plaignait, maintenant ! Mon matelas ? Trop mou ? Mais flûte, il avait qu'à dormir dans ses appartements, s'il n'était pas content, le vieux ! Mince, il voulait le changer en plus ! Mais je m'y sentais bien sur ce matelas, moi ! Je ne vois pas pourquoi je le changerait. S'il voulait dormir sur su dur, il n'avait qu'à dormir par terre. Ca m'arrangerait, au moins, j'aurais toute la place sur le lit ! Mais comment pouvait-on agacer les gens à ce point ? Je me le demandais encore. Ce devait être un don, ou je ne savais quoi, mais je lui aurais volontiers filé une baffe, il s'en serait souvenu ! Mais bon, avec le serment, je ravalais mes piques et soupirais.

Mon pauvre Octavius ! Ca ne s'arrange pas, ta santé on dirait ? Pourquoi ne vas-tu pas voir un médicomage, ou tu ne prendrais pas un peu de repos. A ton âge, il ne faut pas trop forcer, tu sais.

Tout cela était dit dans l'ironie la plus pure, bien évidemment. Mais seul lui pourrait s'en rendre compte. Toutes personnes se trouvant autour de nous ne feraient que voir une petite professeur s'occupant d'un de ses anciens enseignants, dont elle s'inquiétait. Rien de plus. Mais lui comprendrait certainement la moquerie, et me dirait sûrement de me taire d'ailleurs. Je devrais lui obeïr, mais je m'en moquais, au moins, c'était sorti. Avec tout cela, je serai énervée en cours, et je devrais me maîtriser pour que ce ne soit pas les élèves qui trinquent, même si je dois avouer que certains le méritaient amplement.

Ses remarques sur ses courbatures me firent sourire en revanche. Un sourire de fierté pure et dure, avec une pointe de cynisme. Voilà ce qui arrivait quand un vieux de quatre-vingt ans faisait des folie de son corps avec une minette de vingt quatre, moi en l'occurence ! Et cela me faisait bien rire, cette fois. Après l'humiliation, le bonheur de le voir souffrir... Bon, ce n'est pas très drôle, mais cela m'apportait tout de même une certaine satisfaction. ainsi, il ne me toucherait peut-être pas pendant une dizaine de jours !... Arrêtes de rêver, ma petite Lydie ! J'étais certaine que douleur ou non, il essaierait tout de même d'en profiter. *

C'est bien ce que je dis, Octavius, tu devrais prendre un peu de repos, cela te ferait le plus grand bien.

Je portais de nouveau la tasse à mes lèvres, buvant une longue gorgée de thé au citron, avant de reporter mon attention sur lui. J'ouvris de grands yeux en le voyant engloutir son assiette en quelques secondes. mùais comment faisait-il pour manger autant et si vite ? C'était ahurissant ! Je n'arriverais même pas à manger le quart de ce qu'il venait de dévorer ! Il faut dire aussi que j'ai un appétit de moineau, mais c'était nullement le sujet. Dégoûtée, je repoussais mon unique toast et le fixais de nouveau.

Dis moi, comment tu fais pour ne pas exploser ?

J'avais toujours été à la fois fascinée et écoeurée par les personnes qui mangeaient beaucoup. Du moins, pour moi, cela faisait beaucoup. Je soufflais machinalement sur mon thé, qui était vraiment très chaud, tout en le regardant, avec une expression indécise sur le visage, me demandant réellement comment il faisait.


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Octavius H. Karstark


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Sam 18 Aoû - 16:50

Et tout était dans l'ironie, bon, heureusement, il n'était pas susceptible,surtout car il était presque sur qu'elle ne pensait sans doute pas à mal en disant cela, et elle se moquait gentiment, chose qu'il aurait sans doute fait aussi ! Donc pourquoi mal le prendre ? Pour faireplaisir à d'autres ? Hors de question, il n'avait aucune raison valable de se montrer susceptible là dessus, oui, il admettait son âge, et c'était normal que tout ne soit pas forcément plus simple désormais !

Mais hors de question d'aller voir un médicomage ! C'était connu, ça rendait plus malade qu'autre chose ! Hors de question d'y aller ou faudra l'y emmener de force ! Et croyez ou non, un imperium aurait du mal à l'y forcer ! Il n'avait pas la prétention de dire qu'il n'y avait aucun effet, mais les effets étaient loin d'être aussi absolus que bon nombre le pensaient ! Lutter était possible et...et....il s'égarait encore en pensée !

Revenons à nos moutons. Voilà qu'après elle rajoutait qu'il fallait éviter de trop en faire....euh oui, normal, mais il n'en faisait pas trop ! C'était juste que cet été il avait été particulièrement calme et n'avait rien fait, la reprise des cours était particulièrement éprouvante, c'était tout ! En l'état actuel, accepter que ce soit ses activités autres que scolaires qui le mette plus ou moins Knock Out lui était inenvisageable ! Quand au repos....et bien disons que c'était réservé au Week-End ! Cela ne serait à rien d'en rajouter une couche ! Oui, il se reposerait, le Week-End et quand il serait mort ! Inutile d'aller chercher plus loin !

Puis, elle passa du coq à l'âne en voyant ce qu'il ingurgitait ! Elle semblait ne pas en revenir, pourtant, comment faisait-il pour ne pas exploser ? Heu....et bien disons que simplement, il se dépensait énormément et qu'il avait donc besoin d'énergie...mais bon, il avala ce qu'il avait dans la bouche avant de répondre, question de politesse.

« Le premier repas de la journée est le plus important, normal de bien manger et c'est là qu'on prend les forces pour toute la journée ! Alors autant bien manger à ce moment là ! Et puis, à mon âge, il faut garder un corps aussi fort que possible, donc j'ai besoin de tout ce que je peux engranger maintenant, logique ! »

Il sourit et rajouta quelques mots :

« Et vu les terreurs que l'on a en classe, je crois que ce ne sera pas de trop, d'ailleurs, je te conseille, même si il faut te forcer, de manger un peu, sinon, tu finiras par faire une hypoglycémie ! »

Il lui sourit avant de reprendre son repas, finissant la deuxième assiette, mais bon, cette fois ci, il préféra éviter de se resservir, il fallait savoir s'arrêter aussi.

« Tu te sens d'attaque ? »


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Lydie Starwailth


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Lun 20 Aoû - 15:22

Il passa sous silence les petites piques que je lui lançais, ce qui m'enragea d'autant plus. je ne pouvais même pas le mettre en colère par de simples paroles, c'était frustrant ! Mais bon, c'était certainement la sagesse, ou je ne savais quoi d'autres que pronait les personnes d'un certain âge. Mais c'était tout de même dur à avaler. Il faudrait que je trouve des choses pour l'agacer, il était hors de question que je sois la seule à subir.

Puis il me fit le coup de la célèbre tirade comme quoi le petit déjeuner était le repas le plus important de la journée, et bla bla bla. Je crus entendre ma mère pour le coup... Cette simple réflexion m'attrista et je baissais la tête vers mon thé. Je ne voulais pas que l'on me voit triste, ce n'était pâs du tout mon genre... D'ailleurs, il faudrait que je passe au cimetière, cette semaine. Je pris une grande inspiration, et chassais ma tristesse d'un mouvement de la tête, il fallait que je pense à autre chose, et il y avait bien assez de chose pour que je me sorte cela de l'esprit.

Au moins, il avait raison sur une chose, on avait souvent des terreurs en classe... Mais je ne fis aucune réfléxion. Je ne souhaitais pas lui rappeler que j'avais fait parti de ses terreurs également, surtout dans sa propre classe. Et je ne tenais pas à ce qu'il me fasse une réflexion de plius, il m'en faisait bien assez... Puis, il enchaina sur une éventuelle crise d'hypoglycémie de ma part. Je n'avais jamais beaucoup mangé le matin, et même manger tout court, et je ne m'en portais pas plus mal. Alors le manque de sucre, ce n'était pas à moi que cela allait arriver, je pouvais l'affirmer.

Il me demanda si j'étais d'attaque... Je ne pouvais pas lui enlever le fait qu'il était prévenant avec moi. Et il était d'autant énervant à mes yeux. Je lui souris néanmoins, ne pouvant lui reprocher quelque chose que je considérais comme une qualité.

Toujours... Et toi ? Ca va aller ?

Cette fois, mon inquiétude était sincère. Malgré ma carapace, qui était tout de même sacrément fissurée depuis la veille, j'avais un minimum de sentiments, et voir un papy courbaturé me donnait bien plus l'envie de l'aider qu'autre chose. Cependant, je n'étais pas du genre à faire dans la miévrerie très longtemps. Je finis rapidement mon thé et le fixais de nouveau.

Par contre, je ne vais pas tarder, j'ai le cours des troisièmes années dans une demie-heure, et je dois préparer mon épouvantard.


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Octavius H. Karstark


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Lun 3 Sep - 1:51

Elle demandait si ça allait, oui, ça allait, il y arriverait. Au pire, il se débrouillerait pour monter, c'était la seule chose qui le dérangeait encore en fait! Il avait toujours fait en sorte de se retrouver en position de force, il n'aimait pas se montrer en position de faiblesse, aussi, il évitait autant que possible d'en arriver là, il considérait un peu un cours comme une guerre, une guerre contre l'ignorance. En faiblissant ouvertement, il laissait l'ignorance gagner du terrain. Et il ne souhaitait pas que ça arrive ! Au grand jamais ! Oui, son opinion était assez spéciale là dessus, mais avouons que cela collait bien à la situation !

Il lui sourit et ne répondit pas de suite. Non, il n'avait pas à répondre vraiment à cette question, si elle se souvenait de ses cours d'histoire de la magie, elle devait se souvenir que jamais il ne flanchait en cours, jamais il ne manifestait ni faiblesse, ni colère, il se contentait d'être un professeur, il ne cherchait pas à jouer sur ses sensations ou ses sentiments, non, il restait particulièrement soft, très sévère, certes, mais soft. Les seuls moments de sentiments exacerbés que le vieil homme s'autorisait pendant les cours étaient les instants où pris par un sujet passionnant, un débat survolté, il s'enflammait et commençait à partir dans des démonstrations historiques de faits, de causes et de conséquences, au delà de cela, rien à dire.

Elle signala qu'elle n'avait pas plus de temps pour manger, étant donné qu'elle avait à peaufiner son cours sur les épouvantards. Ça, c'était une créature qui lui filait froid dans le dos, et encore plus qu'un détraqueur, un détraqueur ça ne supportait pas la pensée positive, un bon vieux patronus, ça suffisait, te ce n'était pas, quoiqu'on en dise une magie de si haut niveau que cela. Mais la forme un patronus était un très bon révélateur de la nature même des gens, enfin, pour ceux qui savaient faire un patronus corporel, un lion, dans son cas, pas un jeune mâle qui vient en quête de pouvoir sur un clan, non, un de ces vieux lions, calmes et posés, plein de tout cette sagesse offerte par la vie. Fait étrange, il avait vieilli avec lui.

Enfin bref, les épouvantards, oui, c'était un sujet qui lui filait des frissons, quelque chose capable de connaître vos pensées au point de vous montré le pire que vous puissiez voir dans le seul le but de vous foutre une peur bleue...là, oui, là c'était beaucoup trop. Voir ses filles, ses petits enfants, toutes ses personnes se faire tuer sous ses yeux, alors qu'il est impuissant, tués par un mage noir.... et au fond, rien que l'idée de vivre sous ses yeux une telle scène, lui donnait encore plus peur d'en voir un, donc, il avait presque peur d'avoir peur...quelle stupidité, tout le monde ne pouvait pas être parfait.

« Allez, file donc vite finir ton cours, ne t'en fais pas, ça va aller, une fois que je serai en classe, il me faut juste la force de monter en salle de cours, pour le reste, tout ira bien ! Bonne journée ! Ah...et pendant que je le réalise, il y a, dans l'armoire du fond de ma classe, dont je n'ai plus la clé, je crois qu'il y en a un. Elle se met à trembler dès que je m'en approche, et je doute que ce soit Peeves, donc il y a peut être un épouvantard si tu en as besoin.... »

Il lui demandait en douce et de manière ultra détournée si elle pouvait l'en débarrasser....restait à voir si elle avait capté ou pas, dans tout les cas, il reprit un peu de thé, comme d'habitude, un thé noir et très très amer.


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Lydie Starwailth


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MessageSujet: Re: Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]   Dim 23 Sep - 17:45

Je souris en coin. Bon au moins, il me laissais tranquille. Enfin quelques heures tranquilles, même si j'allais les passer à donner des cours. Au moins, je ne passerais pas mon temps à ses côtés à sourire alors que je n'en avais aucune envie. Bon, ok, il y avait l'heure du repas de midi, aussi... Mais bon, vu qu'il ne m'avait rien dit à se sujet, je n'allais pas lui rappeler, ça me ferait une heure à passer sans lui en plus, et quand je déjeunais, je préférais le plus souvent me retrouver dans un petit coin de la tablé afin qu'on ne me regarde pas. Même si je mange peu et proprement, je hais qu'on me regarde manger.

Je me levais et lui souris, le plus sincèrement possible, alors qu'intérieurement je me gaussais. Un épouvantard dans sa salle ? Il ne pouvait pas l'enlever lui même ? Il était certainement assez expérimenté pour cela non ? ... A moins qu'il n'ait peur, ce qui était fort probable. Il venait de me donner une de ses faiblesses de manière détournée, ce qui me faisait bien rire intérieurement. Je lui adressais un léger signe de tête afin de prendre congé et me dirigeais rapidement vers l'étage où se trouvait ma salle de classe, et celle d'Octavius par la même occasion. Sa salle étant juste à côté de la mienne, j'y passais avant. Je toisais l'armoire du fond de la classe avant de m'en approcher et d'y frapper... Effectivement, il y avait bien un épouvantard là dedans. Je souris.... Booof, je lui enlèverait un autre jour, apparemment il n'aimait pas trop ça, autant le laisser là encore quelques temps. Après tout, il ne m'avait pas donné directement l'oredre de l'enlever. j'étais donc libre de ne pas le faire, et je n'allais pas m'en priver. Avec un sourire cynique, je me retournais et quittais la pièce. Une petite vengeance, certes, mais vengeance il y avait, c'était déjà ça... Et je n'en étais pas moins fière.

17 Septembre, 7h du matin.

Enfin !!! Je commençais à avoir peur ! Pour la première fois de ma vie, je bénissais le ciel de m'avoir faite femme ! Enfermée dans la salle d'eau se trouvant dans mes appartement, je souriais à mon propre reflet. Vous avez déjà vu une femme contente d'être indisposée ? Et bien pour le coup, je le suis ! J'ai tout de même été sans potions d'infertilité presqu'une semaine avant que le professeur Harold ne m'en fournisse.... Enfin avant que j'ose lui en demander surtout.

Je m'habillais assez sobrement, pour une fois, un simple tailleur pantalon noir, sans frioriture, tout comme le chemisier que je portais largement décolleté sous la veste. Un minimum de féminité n'était jamais à repousser, n'est-ce pas ? J'attachais mes cheveux puis les détachais.... Je les préférais ainsi avec cette tenue trop sage. Pieds nus, je passais dans ma chambre et fixais Octavius qui dormait encore. Je tirais la langue et attrapais mes escarpins d'un air joyeux. Non seulement il ne m'avait certainement pas mise enceinte, mais en plus, il pourrait se la coller sous l'oreille pendant au moins cinq jours... Le bonheur pour moi.

Escarpins en main, je sortais de mes appartements avant de les mettre. Enfin un peu de liberté ! Cela ne me ferait pas de mal ! Après un dernier regard vers la porte de mes quartiers, je pris les escaliers menant à la grande salle... Liberté ! Enfin ! Pour combien de temps, je l'ignorais, mais c'était toujours ça de pris. Heureuse, je remontais vers le hall avec ce sentiment d'être légère, sentiments qui m'avait quitté, près de quinze jours auparavant.


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Si la "détestabilité" avait un nom, ce serait le sien. (Pv Octavius) [/!\ Risque de rendre son dernier repas !] [Terminé]

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