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 Amélia N. Svana, l'histoire d'une mangemorte faussement repentie.

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Amélia N. Svana


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Professeur de soins aux
créatures magiques // Mangemort au rabais


Messages : 39
Date d'inscription : 17/07/2012

MessageSujet: Amélia N. Svana, l'histoire d'une mangemorte faussement repentie.   Mer 18 Juil - 0:57





Amélia N. Svana


feat. Laura Vandervoort


Identité


Nom complet : Amélia Narcissa Svana.
Date de naissance :Vendredi 13 Août. Et elle a 31 ans actuellement.
Lieu de naissance : A Akranes, dans le sud-Ouest de l'Islande.
Orientation sexuelle : Hétérosexuelle.
Statut du sang : Mêlé.
Baguette : Tilleul Argenté, avec un cœur en ventricule de cœur de dragon (Opalœil des Antipodes), trente-et-un virgule soixante-quinze centimètres, souples et parfaites pour les maléfices.
Taille / Poids : Presqu'un mètre soixante-dix pour à peine soixante kilos.
Métier : Professeur de Soins aux Créatures Magiques & Directrice des Gryffondors.

Profil


Psychologique :
« Comme vous le verrez plus tard, Amélia n'est pas facile à vivre. Parfois solitaire, parfois sociable, on ne sait jamais quelle sera sa réaction lorsqu'on lui parle. Elle n'aime pas la facilité. Elle aime les défis, le risque, l'adrénaline. Mais elle adore aussi les animaux, l'Histoire de la Magie, et le chocolat. Elle ne tolère pas l'hypocrisie ou la lâcheté, ayant toujours affronté ses démons, ses peurs ou ses ennemis. La vérité, elle aime bien l'entendre même si elle aime bien aussi la déformer à ses aises. Aux dépends des autres. Cruelle ? Non. Pas toujours. Ceux qu'elle aime, elle les protège. Les autres, elle s'en fout complètement. Leurs soucis, ils peuvent se les carrer dans l'oignon. Mais ce n'est pas parce qu'elle est un monstre d'égoïsme et de je-m'en-foutisme qu'elle n'a pas de sentiments. Elle en a. Elle aimait ses parents. Elle tient à son frère. Mais elle le cache bien, sous une carapace dure et froide. Hautaine mais élégante, elle ne renie pas son passif de mangemort. Au contraire, si quelqu'un la met face à ça, elle ne le nie pas et s'en montre presque fière. Juste pour agacer les bonnes gens. »

Physique :
« Belle. C'est le premier mot qui nous viendraient en tête pour la décrire. Belle, mais froide. Belle, mais arrogante. Belle et Inaccessible. Sa chevelure blonde comme l'or, mousseuse et souple l'auréole d'innocence. Même s'il n'y a pas un brin de celle-ci en elle. Son visage aux traits fins est impassible le plus souvent, mais même lorsqu'elle s'énerve, elle reste gracieuse. Les larmes rougissent ses yeux, mais elle n'est pas laide lorsqu'elle pleure. Elle peut faire des tas de grimaces tout en restant élégante. Bref, son visage est digne de ses ancêtres islandais. Mais son corps est tout autant remarquable. Désirable. Elle est attirante et elle le sait, elle se pare de ce qui la met le mieux en valeur. Elle joue sur sa sensualité avec talent, et même si elle ne s'offre qu'à quelques personnes triées sur le volet, la luxure se sent à travers le doux balancement de ses hanches, sa taille fine ou ses longues jambes galbées et athlétiques. Et même si elle ne mesure qu'un mètre soixante-huit, sa poitrine est attrayante, généreuse et parfaitement proportionnée au reste de son corps. »

Signe Particulier :
« Ayant été dans les rangs des mangemorts, il lui reste le tatouage noir et mouvant de la marque des ténèbres sur son avant-bras gauche. Elle l'arbore presque comme un trophée, et s'en ai fait un similaire sur l'avant-bras droit, qu'elle peut masquer grâce à un sort de désillusion précis, pour la symétrie. Elle est un peu maniaque sur les bords oui. Ses appartements parfaitement rangés ainsi que sa salle de classe impeccable en atteste. Et elle est toujours propre sur elle, élégante en toute situations. »

Information quant à votre métier.


«
Spoiler:
 

Amélia est loin d'être laxiste. En tant que professeur, elle exige le meilleur d'elle-même et en fais autant pour ses élèves. Les Soins aux Créatures Magiques sont une discipline où la rigueur est un maître mot. Amy ne tolère pas le moindre faux pas, et seuls les meilleurs peuvent continuer dans sa discipline. Après tout, c'est une option. Il faut donc être passionné, tout comme elle, par la vie et les moeurs de ces Créatures Magiques. »

Histoire



« Margaret Eurydice Svana > La Mère d'Amy. La jeune femme l'aimait énormément, même si elle avait quelques rancunes contre elle. Sa mort, d'une forme très rare de la Dragoncelle, la toucha beaucoup, même si extérieurement elle ne le montrait pas.
Friðrik Alexander Svana > Le Père d'Amy. Comme sa mère, elle l'aimait beaucoup. Mais quelques décisions ont fait qu'ils se sont éloignés, et la jeune femme n'avait pas digéré ça. Malgré tout, elle a été très triste lorsqu'il a été tué.
Andrew Aðalsteinn Svana > Le Frère cadet d'Amy. Elle le détestait au début. Toute l'attention des parents étaient portée sur lui. Sa jalousie prenant le dessus, c'est à cause de ça qu'elle en fut éloignée, et qu'elle vécut chez sa tante. Cependant, cet exil lui apprit une chose. Finalement, elle l'aimait bien son petit frère.
Gladys Gwyneth Sinclair > La Tante d'Amy. Cette femme, joviale, est comme une seconde mère pour la jeune fille depuis qu'elle vit chez elle. Elle ne pourrait se passer de son soutien indéfectible et de son amour extravagant.
Gordon Sinclair > L'Oncle d'Amy. Ce moldu ayant épousé sa tante, elle ne l'a pas vu beaucoup avant sa mort. Mais le peu qu'elle le voyait, elle l'avait apprécié. Il faut dire qu'il la gâtait comme sa propre fille, nourrissant l'égo de la jeune fille.
Hákon Hjörtur Svana > Le Parrain d'Amy. Autrefois, elle le voyait souvent. Mais depuis son exil, elle ne le voit guère qu'une fois par an. Depuis la mort de ses parents, Hákon prend soin d'Andrew.

Klaüs Hartigan > L'amant d'Amy. C'est de lui qu'elle s'est amourachée pendant trois années, avant qu'il ne la quitte sans prévenir. Elle aura même essayé d'avoir un enfant avec lui, mais sa stérilité le lui refusa. Depuis qu'il est parti, elle se jure de le tuer si elle le revoit. Mais son corps, lui, verrait bien des réconciliations sur l'oreiller... »

« Akranes, Sud-ouest de l'Islande. Jeudi 12 Mai 1 971. Il est seize heure lorsqu'au château qui surplombe la falaise, le travail de la jeune Margaret Eurydice Svana commence. Elle souffre des contractions, elle sue, elle crie parfois. Les sage-femmes médicomages sont à son chevet, à veiller, à lui éponger le front avec un linge humide et frais, tout en surveillant la dilatation du col utérin. Vers minuit moins cinq, l'une d'elle incite la jeune femme à pousser plus fort, encore et encore. La tête st visible. Une poussée plus tard, on voit le buste. Et finalement, l'enfant est expulsé dans une dernière poussée de la jeune femme qui crie son soulagement ensuite. A minuit et trois minutes, l'enfant tousse et pousse son premier cri. La mère fond en larme. L'enfançon est posé sur le ventre de sa mère pendant qu'une des sage-femme coupe le cordon ombilical. La chaleur de la mère se transmet au nourrisson, qui a arrêté de crier et qui regarde le monde avec de grands yeux curieux, surpris, d'un bleu de glace extrêmement frappant. Il s'agit d'une fille. Conformément à ce qui avait été décidé par le jeune couple, le nom noté sur le papier officiel est Amélia Narcissa Svana. Le père est absent du domaine pour le moment, mais il sera de retour le lendemain soir. Les sage-femme apportent une bassine d'eau tiède et aident la mère fatiguée à procéder au premier bain du chérubin. Et, quelques heures plus tard, après avoir vérifier que le placenta était bien expulsé, après avoir lavé la mère, après lui avoir prodigué moult conseils sur la façon dont s'occuper de son premier enfant durant les premières semaines, les sage-femme s'en vont, laissant Margaret donner le sein à Amélia. Après un bon après-midi de sommeil, l'époux rentre. Friðrik Alexander Svana est heureux de la nouvelle, et gazouille comme un gamin devant sa progéniture. Après trois ans de mariage, il était heureux d'avoir enfin un enfant, fusse une fille au lieu de l'héritier tant espéré.

Après cette naissance émouvante, il se passa trois ans pendant lesquels Amélia grandit, commença à marcher, à parler et à faire des sottises. Elle garda ses yeux de glace et sa toison blonde comme les blés, héritage Islandais de son père. Mais elle acquit l'énergie, les boucles de ses cheveux et la peau veloutée de son Anglaise de mère. Elle était confiée de temps en temps à des nourrices, lorsque le couple devait se déplacer jusqu'au centre médical le plus proche pour des examens de santé de Margaret. Elle était malade, mais les médicomages ignoraient ce qu'elle avait. En attendant, Amélia leur apportait tout le bonheur dont il avaient besoin. Elle était le centre de leur attention, et en développa d'ailleurs un certain égoïsme, voire même de l'égocentrisme. Chose qui restera et s'affirmera au fur et à mesure qu'elle grandira. Et puis, lorsqu'au cours de sa septième année elle apprend que sa maman attend un nouvel enfant, ça deviendra également une sorte de jalousie, de rivalité. A la naissance de son frère, prénommé Andrew Aðalsteinn, elle s'offusqua du fait que toute l'attention de ses géniteurs, et plus particulièrement de son père qu'elle idolâtrait comme un grand guerrier viking, était tournée vers ce petit truc fripé, geignard et puant. Elle ne comprenait pas pourquoi on la délaissait pour s'occuper d'un petit paquet qui ne faisait que dormir, pleurer, manger et déféquer. Ce fut à cette période qu'elle commença à s'isoler, appréciant la solitude pour ruminer son malheur et comploter contre cet intrus qu'elle avait vu sortir du ventre maternel tout couvert de placenta.

Peu après, six mois étant passé depuis son neuvième anniversaire, elle fit par hasard chauffer à blanc la poêle que tenait sa mère alors qu'elle faisait des pancakes avec du bacon, des œufs brouillés et du jus d'orange, comme ses souvenirs du breakfast anglais. Sa mère lâcha brusquement l'ustensile, qui serait retombé sur Andrew si son époux qui passait par là n'avait pas immédiatement réagi en bon Auror qu'il était. La catastrophe a été évitée de justesse et malgré la joie que cet événement aurait dû déclencher, compte tenu du tragique désastre qui aurait pu arriver, personne ne se réjouit de voir qu'Amélia montrait le signe de ses dons magiques. Au contraire. Elle fut étroitement surveillée après cela, surtout lorsqu'elle était en présence de son jeune frère. L'animosité non cachée qu'elle lui portait avait été détectée dès le début, mais personne ne l'avait prit en compte, mettant cela sur la jalousie naturelle qu'éprouve un jeune enfant unique à la naissance d'un frère ou d'une soeur perçu/e comme un/e perturbateur/trice. Mais, deux mois après ce premier incident, l'enfant délaissée et légèrement rejetée qu'était Amélia provoqua une nouvelle catastrophe. Alors que son petit frère était baigné par la nourrice, que son père était en mission depuis plusieurs jours et que sa mère dormait, elle fit bouillir l'eau du bain que la nourrice eut bien du mal à refroidir, sauvant de justesse le mouflet d'une brûlure grave sur tout le corps. Il fut donc décidé que, pour son dixième anniversaire, la jeune fille irait vivre chez sa tante maternelle. Elle y terminerait sa croissance, u ferait ses études magiques, et ne reviendrait en Islande que lorsqu'elle cesserait d'être à ce point jalouse de l'attention prodiguée à Andrew. Pour sa défense, sans pour autant l'excuser, il est vrai que la naissance du jeune garçon provoqua un désintérêt d'Amélia. Le père ayant enfin son héritier, et la mère étant heureuse de pouvoir rivaliser avec ses copines commères sur la beauté et la vigueur de son petit garçon.

Ainsi fut fait, et les valises de la blonde enfant furent bouclées le jour même de son dixième anniversaire. Cela sonnait un peu comme « Joyeux Anniversaire ma chérie, on est heureux de t'offrir un exil forcé et à la durée indéterminée en Angleterre ! Tu sais, ce pays où il fait plus chaud t où la pluie tombe tout le temps à la place de la neige... ». La jeune Svana le ressenti comme ceci, et même plus encore, ayant l'impression d'être rejetée et oubliée sitôt qu'elle aurait transplané avec sa tante vers ce pays pour lequel elle ne ressentait aucun attrait. Heureusement, sa tante était sympathique et joviale. Gladys Gwyneth Sinclair, mi-galloise mi-britannique, était une jeune femme brune, avec de jolies anglaises encadrant un visage ouvert et animé. Elle n'avait pas d'enfant, souffrant de stérilité. Elle se fit une joie d'accueillir cette nièce qu'elle ne voyait auparavant qu'une fois l'an, pour les fêtes de fin d'année. Amélia avait toujours apprécié cette tante un peu folle mais toujours avenante et sympathique, aussi cet exil lui paru moins amère après quelques jours en sa compagnie. Elle avait a présent l'attention pleine et entière de quelqu'un, et elle s'isolait moins qu'avant. Par ailleurs, Gladys vivait à Godric's Hollow, comme plein de jeunes couples. Amélia trouva donc quelques camarades de jeux qui passèrent outre son mauvais caractère, son égoïsme et son égocentrisme. Certains rivalisaient d'arrogance avec elle, et elle prit goût à cette joie de vivre des autres, à ces êtres malicieux qui faisaient tout pour embêter les plus grands avec leurs blagues et leurs farces. Même si elle avait du mal à s'y faire elle-même. Même si elle ressentait le besoin de s'isoler parfois de longs jours durant.

Sa tante avait été mariée. Son époux, Gordon Sinclair, était mort deux ans auparavant d'un cancer du foie. C'était un moldu, un peu porté sur la bouteille. Mais les photographies montrait un être jovial, aimant la vie et sa femme plus que tout. Gladys et Margaret étaient toutes deux issues d'une famille moldue. Mais alors que la seconde avait jeté son dévolu sur son séduisant pur sang (pardon, sang-pur) Islandais, la première avait préféré la simplicité d'un moldu à l'arrogance d'une lignée pur. Quel aristocrate anglais aurait, de tout façon, accepté une union avec une « sang-de-bourbe » issue du caniveau ? Ils n'avaient pas le tempérament des Islandais. Amélia se surprenait parfois à rêver d'une union avec un beau et noble jeune homme, un prince charmant en quelques sortes. Mais elle rejetait bien vite cette rêverie dégoulinant de guimauve et de niaiserie pour se concentrer sur l'essentiel : Vivre sa vie comme elle l'entendait, défier ses parents par-delà l'Océan en trouvant son bonheur en Grande-Bretagne sans regretter l'Islande, profiter de sa jeunesse et surtout, surtout, devenir quelqu'un d'indépendant pour ne pas avoir besoin des autres afin de vivre. Histoire de ne pas s'impliquer personnellement dans une relation de couple ou dans un cercle amical. Oui, déjà à dix ans passés, la demoiselle affirmait sa personnalité différente et cherchait à passer du temps à planifier son avenir plutôt que de s'amuser au Quidditch ou autres jeux avec ses camarades.

L'été de ses onze ans, elle reçu la fameuse lettre confirmant son inscription à Poudlard. Elle fit les courses sur le chemin de Traverse avec Gladys, achetant fièrement sa baguette (Tilleul Argenté, avec un cœur en ventricule de cœur de dragon (Opalœil des Antipodes), trente-et-un virgule soixante-quinze centimètres, souples et parfaites pour les maléfices), gagnant un hibou grand duc au plumage d'ébène pour correspondre avec qui elle voulait, et ayant droit aux formidables glaces Fortarôme réputées pour leur goût incomparable et pour la douceur crémeuse de la boule de glace qui fond sur la langue. Son parfum préféré étant le chocolat, elle prit une coupe avec non pas trois boules, mais cinq et un coulis de fraise par-dessus. Ceci resta un de ses meilleurs souvenirs de l'Angleterre. Trois semaines après cette séance shopping, une autre lettre arriva, annonçant le décès de Margaret. Sa maladie inconnue était en fait une forme très rare de Dragoncelle. Bien qu'elle s'efforça de l'ignorer, gardant rancune à ses géniteurs de son isolement et de son exil forcé, elle ressentit un grand vide à cette annonce. Elle ne pleura pas. Ou du moins, personne n'en fut témoins. Elle se contenait la journée. Et même durant l'oraison funèbre, elle resta de marbre. De glace. Immobile, imperturbable et insensible, s'attirant par là quelques regards désobligeants. Mais la nuit venue, lorsqu'elle fut sûre d'être seule, elle pleura. Et toute les nuits durant les cinq mois suivant, elle pleura. Silencieusement. Même l'arrivée à Poudlard avec toute cette cérémonie pour désigner la maison qui serait son futur refuge pour les sept années à venir ne parvint pas à l'enthousiasmer.

Elle restait souvent inaccessible pour ses camarades de la maison des rouge et or. Certains arrivaient à franchir la barrière de glace qu'elle érigeait, certains s'en accommodaient. Certains, par contre, toléraient mal qu'elle ne s'intéresse pas à eux. Elle s'en fichait, tolérant ses camarades sans jamais s'impliquer émotionnellement, feintant l'intérêt à ce qu'on lui disait, etc.. Mais, toujours imprévisible, personne ne savait quand est-ce qu'elle allait s'éloigner pour quelques semaines avant de revenir vers le petit groupe de gens qui l'acceptaient telle quelle, pleinement. Elle retournait chez sa tante pour chaque vacances, mais n'allait plus fêter la fin d'année avec son père et son frère. Il faut dire qu'elle a la rancune tenace, et qu'elle est tellement bornée qu'il ne sert à rien d'essayer de la raisonner si l'on ne veut pas qu'elle s'enfonce plus dans son entêtement. Malheureusement pour elle, même si elle en voulait à son père de l'avoir abandonnée et à son frère d'avoir accaparé l'intérêt des parents pour lui, elle les aimait malgré tout, tout en refusant de se l'avouer. Elle se plaisait à Poudlard, et ne voulait pas penser à l'Islande tant qu'elle n'y était pas obligée. Elle appréciait la vie à l'école de Sorcellerie, même si la montée en puissance d'un mage noir appelé Voldemort faisait frémir les gens.

Au tout début de sa septième année, à la toute fin du mois de Septembre, elle a appris une bien terrible nouvelle. Son père, en route pour venir chez sa tante Gladys afin d'y rester jusqu'aux vacances et ainsi voir Amélia, a été tué, ainsi qu'une centaine d'autres personnes, moldus et sorciers, par ce fameux et mortellement renommée Lord Voldemort. Comme pour sa mère, elle était de glace lors de la mise au tombeau. Mais la nuit venue, elle pleura à nouveau silencieusement. Autre nouvelle, son frère resterait en Islande, au château, avec le frère de leur père (son parrain). Quant à Amélia, elle resterait chez Gladys, sa marraine, et continuerait ses études à Poudlard. Avoir été loin de ses géniteurs durant six années ne l'empêchaient pas de pleurer leur disparition, même si elle ne le montrait pas extérieurement. Mais elle a réussit son année, coûte que coûte, malgré les coups du sorts. Quoiqu'elle se serait peut-être effondrée si Gladys était venue à disparaître. Elle était comme une deuxième mère pour Amélia. Elle lui avait même offert trois chatons pour son anniversaire en Mai dernier, lors de sa sixième année.

A sa sortie de Poudlard, elle voyagea beaucoup. Elle étudia à fond ses deux passions. Autrement dit, les Créatures Magiques et l'Histoire de la Magie, de toutes les nations, se plongeant parfois dans l'Histoire de l'Obscurité. C'est ainsi d'ailleurs qu'elle tomba dans les mailles du filet du Mal. Elle participa activement aux actes répréhensibles des mangemorts, malgré le fait qu'ils aient tué son père plus tôt. Elle développé d'extraordinaires aptitudes pour les déguisements et autres subterfuges. La marque de son infamie ne la gênait pas. La chute du mage noir ne la toucha pas outre mesure. Elle n'était pas fanatique du Seigneur noir, même si elle aimait faire le mal. Elle s'est donc rangée, sans chercher à venger le Lord, feintant un repenti sincère comme elle savait si bien le faire. Elle a reprit ses études, obtenu ses diplômes dans deux disciplines différentes en un temps records étant donné qu'elle avait déjà effectué la majorité du travail avant la période noire de sa vie.

A l'âge de vingt-quatre ans, elle a commencé à enseigné à Poudlard. D'abord orientée vers l'Histoire de la Magie, elle a enseigné cette matière durant deux ans, en étant en parallèle la directrice de maison des Gryffondors. Et puis, elle a eut envie de voyager. Elle a fait tout les pays du monde, apprenant énormément sur l'Histoire de ces peuples qu'elle côtoyait et sur les Créatures Magiques de ces Pays. En Roumanie, elle rencontra un homme qui lui fit perdre le goût du célibat pendant trois ans. Klaüs Hartigan, né américain. Ensemble, ils retournèrent en Islande où Amy était née, visitant son frère et son parrain. Mais, même si au départ il acceptait la part noire de la jeune femme, Klaüs finit par fuir. Du jour au lendemain, il disparu sans laisser de nouvelles.

Retournant au Royaume-Uni après s'être assurée que son frère tenait bien les rênes du domaine familial, elle demanda à enseigner à nouveau à Poudlard. Elle avait quitté le collège de Sorcellerie avant la réforme, et le retrouvait métamorphosé en université. Cependant, le poste d'Histoire de la Magie était prit. Sans rancunes, elle se dirigea alors vers sa seconde passion, les Soins aux Créatures Magiques. Et, comme le poste de Directrice des Gryffondors était à nouveau libre, elle n'hésita pas et le reprit. »

Soi réel



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Vito Di Lampedusa


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attaché au Ministère // Maître de l'univers


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MessageSujet: Re: Amélia N. Svana, l'histoire d'une mangemorte faussement repentie.   Mer 18 Juil - 13:13

Félicitations !

Te voilà validée en tant que professeur de soins aux créatures magiques et directrice de Gryffondor. Tu peux d'ores et déjà commencer le RP.
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Amélia N. Svana


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Professeur de soins aux
créatures magiques // Mangemort au rabais


Messages : 39
Date d'inscription : 17/07/2012

MessageSujet: Re: Amélia N. Svana, l'histoire d'une mangemorte faussement repentie.   Mer 18 Juil - 13:22

Merci beaucoup Very Happy


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Clow Chest


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Messages : 828
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Age : 106
Localisation : Dans les méandres de la folie..

MessageSujet: Re: Amélia N. Svana, l'histoire d'une mangemorte faussement repentie.   Mer 18 Juil - 14:01

Bienvenue Amelia !
Ravie de te compter parmi nous cheers


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MessageSujet: Re: Amélia N. Svana, l'histoire d'une mangemorte faussement repentie.   

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Amélia N. Svana, l'histoire d'une mangemorte faussement repentie.

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